Pendant l’invasion, les travaux de manipulation continuent

Chronique de Paysan Savoyard

(n°113 – janvier 2014)

 

L’immigration est omniprésente dans les médias. On parle à longueur de pages et sur tous les écrans des demandeurs d’asile, des naufragés de Lampedusa, des campements Roms, des tags sur les mosquées, des repas halal ou des voiles dans la rue…

L’oligarchie, qui organise l’invasion migratoire, ne peut éviter cette forte présence du phénomène dans les médias, que pourtant elle contrôle : son occultation pure et simple serait par trop voyante. La submersion migratoire est tellement puissante et rapide, le Grand remplacement à l’œuvre à ce point massif et spectaculaire, que leurs manifestations s’imposent au premier plan de l’actualité.

Ne pouvant dissimuler tout à fait l’ampleur de l’invasion, l’oligarchie se fixe un autre objectif. Faire en sorte que le débat ne soit jamais posé en ces termes : « Oui ou non sommes-nous en présence d’une invasion ? Faut-il ou non arrêter l’immigration légale aussi bien qu’illégale ?».

Pour ce faire l’oligarchie déploie une stratégie d’action psychologique et de manipulation de l’opinion qui revêt, sauf oubli de notre part, sept formes principales.

 

  • Dissimuler les chiffres

Le premier chapitre du manuel de manipulation immigrationniste est le suivant : cacher les chiffres de l’immigration.

C’est ainsi qu’aucun des chiffres disponibles produits par les organismes officiels (INSEE, INED, ministère de l’intérieur) ne permet de connaître ni le nombre des immigrés qui naissent ou arrivent chaque année en France ni le nombre de ceux qui y sont déjà.

Le « solde migratoire » de l’INSEE n’est pas pertinent puisqu’il prend en compte les allers et retours des Français, immigrés ou non (par exemple un Français qui s’expatrie à Londres réduit le solde).

Le nombre des entrées légales (c’est-à-dire le nombre de titres de séjour délivrés) ne rend compte lui que d’une partie du phénomène migratoire puisqu’il ne comprend ni les naissances ni, par définition, les entrées clandestines. Quant au nombre des immigrés installés sur le territoire, il existe un décompte effectué par l’INSEE des immigrés présents en France .)

Là encore la donnée n’est que partielle puisqu’elle ne comprend que les immigrés de première et de deuxième génération : or sont désormais présents sur le territoire des immigrés non européens qui descendent de personnes arrivées au début des années soixante et qui appartiennent donc à une troisième et à une quatrième génération de l’immigration.

Dans le même registre, le Système s’efforce de cacher le fait que l’explosion démographique est liée à l’immigration. Comme on le sait la démographie française se porte extrêmement bien. L’oligarchie exulte et voit le phénomène comme une chance (nous le considérons quant à nous comme une catastrophe). Selon la classe dirigeante, les causes de la croissance démographiques sont l’excellence de la politique familiale et celle de nos dispositifs de crèches et d’accueil en maternelle. Foutaise bien entendu. La cause exclusive de l’explosion démographique est l’immigration, bien sûr : arrivées légales, arrivées clandestines et naissances.

Quant aux Françaises de souche européenne, elles ont, comme leurs homologues européennes, quelque chose comme 1,3 enfant par femme en moyenne. Si ces Françaises de souche européennes étaient restées entre elles, la population se situerait aux alentours de 50 millions : elle est aujourd’hui de 63 millions en métropole.

L’oligarchie ne se contente pas de dissimuler les chiffres, elle les fabrique également. C’est ainsi que les enquêtes d’opinion montrant que l’immigration ne fait pas partie des préoccupations principales des Français nous paraissent peu crédibles. Sans parler de celles qui affirment que Yannick Noah, Omar Sy et Jamel Debbouze sont les personnalités préférées des Français.

 

  • Mettre en œuvre une propagande immigrationniste intensive

Seconde technique de manipulation : mettre en place une propagande immigrationniste intensive dans tous les secteurs où s’exerce une influence sur les esprits.

Il s’agit d’abord de saturer l’espace médiatique en recourant aux intellectuels, experts, politologues, économistes, cinéastes, gens de culture, qui viennent tenir sur toutes les ondes et sur toutes les pages un discours favorable à l’immigration : « L’immigration a toujours existé ». « L’immigration est une chance, à la fois sur le plan culturel (elle permet la diversité), économique (les immigrés paient nos retraites), social (ils occupent les emplois dont les Français ne veulent pas…). « La plupart des immigrés sont bien intégrés ». « Les difficultés d’intégration ne tiennent pas à l’immigration mais au chômage, aux inégalités et aux ghettos »…

En complément de la parole médiatique, l’oligarchie investit tous les autres secteurs de propagande. Par exemple les agences de communication introduisent systématiquement un noir ou un métis dans les publicités. Depuis au moins vingt ans, le journal Le Monde s’efforce de placer tous les deux ou trois jours la photo d’un homme noir sur sa Une (Obama, un sportif, un chef d’État africain, un chanteur…).

Le spectacle vivant subventionné sur crédits publics (théâtre, danse…) truffe ses productions de déclarations à la gloire du métissage et de l’accueil de l’Autre. Il en est de même pour les compagnies de théâtre en milieu scolaire, fonctionnant elles aussi grâce aux crédits publics. Les maisons d’édition, contrôlées par l’oligarchie, multiplient les œuvres à message immigrationniste. Les prix littéraires permettent la promotion des plus significatifs (voir le dernier prix Fémina).

Les livres pour enfants sont un lieu privilégié de la propagande immigrationniste. Les livres et les programmes scolaires présentent l’immigration à la fois comme une nécessité économique et comme un phénomène démographique et économique inéluctable. Les concours de Miss France sont aussi mobilisés (voir le choix de la Miss 2013). Instrument essentiel de la propagande, les séries télévisées et les films, dont la production est en totalité contrôlée par l’oligarchie (qu’il s’agisse des sociétés de production ou du système d’avance sur recettes) font une large place à l’éloge de l’immigration et du métissage.

La propagande immigrationniste est assise sur des mensonges (voir notre tribune du 17/09/13). Les Français commencent à s’en apercevoir. Mais le matraquage continue tout de même : quoique moins efficace qu’avant, il permet tout de même de continuer à duper une partie substantielle de l’électorat.

 

  • Occulter le fait que l’immigration est la cause de nos principales difficultés

Troisième méthode manipulatoire utilisée par l’oligarchie : occulter le fait que l’immigration est la cause première de beaucoup de nos difficultés.

Prenons l’exemple de l’éducation nationale, qui a entamé un processus d’implosion depuis une trentaine d’années. Le classement Pisa, qui mesure les performances scolaires des élèves d’une cinquantaine de pays, a été rendu public il y a quelques semaines : la France, déjà en position médiocre, recule encore, aux alentours de la 25e place (le haut du tableau étant occupé par des pays asiatiques et d’Europe du nord).

Examinés plus en détail ces résultats font surtout apparaître la grande hétérogénéité des élèves français : les bons élèves français sont aussi bons que les meilleurs élèves des pays performants. Mais les mauvais sont plus nombreux qu’ailleurs et ils sont plus mauvais.

Pour l’oligarchie, politiciens, experts, journalistes, la conclusion est rapidement trouvée : « il faut renforcer l’éducation prioritaire et lutter contre le chômage et les inégalités sociales ». Pourtant, contrairement à ce que prétendent les porte-paroles du Système, ce ne sont pas « le social » ou « les inégalités » qui expliquent les mauvaises performances moyennes des élèves français : la cause majeure du phénomène est l’immigration. Les mauvais élèves de plus en plus nombreux, qui tirent vers le bas les performances moyennes des Français, sont le plus souvent des immigrés.

Même phénomène pour le logement. On sait que les logements sociaux sont en nombre très insuffisants. L’oligarchie pérore sur les causes et agite les solutions, l’aide à la construction, le financement des organismes HLM ou les aides fiscales à la construction locative…

Elle tait en revanche soigneusement l’une des causes importantes du déficit de logements sociaux dont souffrent les Français, qui est l’immigration bien sûr, puisqu’une partie des logements sociaux, dans une proportion inconnue mais de toute évidence importante, sont occupés par des immigrés.

L’hôpital débordé, malgré l’explosion de ses coûts ? On entend parler de l’effet 35 heures, des dures conditions de travail des personnels, d’organisation administrative perfectible, des effets du vieillissement de la population… Alors que là encore le problème le plus immédiat est l’immigration, qui submerge les structures hospitalières et saturent les capacités (en particulier les services d’urgences, utilisés de façon abusive en raison de leur gratuité).

Les difficultés des transports en commun en région parisienne ? L’oligarchie disserte sur la distorsion entre la localisation des emplois et celle des logements, parle de moderniser les réseaux ou de créer de nouvelles infrastructures… Alors que la thrombose s’explique par l’explosion de la population immigrée, qui se concentre avant tout en région parisienne.

Les déficits publics ? Là encore ils sont pour une bonne partie liés à la présence des 15 millions d’immigrés (cette estimation chiffrée est de notre crû) qui, en raison de leurs « difficultés sociales », profitent à fond des services publics et des prestations de toutes sortes.

Le haut niveau de la délinquance ? L’explication du phénomène n’a pas grand-chose à voir avec « le social » et le chômage, au contraire de ce qu’assurent les thuriféraires du Système. Elle a en revanche, cela va sans dire, des rapports étroits avec l’immigration, nous y revenons plus loin.

Résumons : l’oligarchie fait tout pour cacher ou nier le lien causal qui existe entre l’immigration et beaucoup des graves problèmes auxquels la France est confrontée.

 

  • Dissimuler le lien entre délinquance et immigration

Parmi les phénomènes négatifs dont la cause est à rechercher pour l’essentiel dans la poursuite de l’immigration, la délinquance est sans doute le plus sensible. Les techniques de manipulation utilisées pour traiter la question de la délinquance ont donc pour le Système une importance cardinale.

Pour s’efforcer de cacher le plus possible le lien qui existe entre délinquance et immigration, l’oligarchie cherche tout d’abord à cacher l’ampleur de la délinquance. Les grands médias certes, pour faire de l’audience, font une large place aux crimes les plus spectaculaires. De même les journaux gratuits distribués dans les transports signalent un ou deux évènements criminels par jour (braquage sanglant, meurtre…).

Cette mise en avant des évènements les plus graves a pour l’oligarchie un effet tout à fait positif : elle conduit la plupart des lecteurs de la grande presse ou des auditeurs des JT à penser que la délinquance se limite à quelques faits divers par mois, graves certes mais en nombre limité.

De fait une large partie de l’opinion n’a pas conscience de l’ampleur réelle de la délinquance. Selon les chiffres officiels des crimes et délits recensés, près de 10 000 délits et crimes sont commis chaque jour (soit 3,5 millions par an, hors délits routiers ; et en réalité trois fois plus selon les enquêtes de victimation).

Pour dissimuler d’autre part le fait que la plupart des crimes et délits sont commis par des personnes originaires de l’immigration, l’oligarchie déploie d’autres techniques bien connues. Le prénom et le nom des délinquants ne sont pas publiés par la presse s’ils sont à consonance étrangère. S’ils sont publiés, le journaliste signale que « les prénoms ont été changés »  (« Mouloud » ou « Boubacar » devenant « Jean Marc » ou « Paul »). Lorsqu’en revanche, le crime a été commis par un européen, ses nom et prénom sont rendus publics immédiatement et le traitement de l’affaire s’étale alors sur plusieurs jours.

En toile de fond de ces méthodes de dissimulation, l’oligarchie s’attache à répéter, comme nous le notions plus haut, que les causes du haut niveau de délinquance sont « les difficultés sociales » et « le chômage ».

 

  • Faire dévier le débat sur des questions non liées à l’immigration

Cinquième chapitre du manuel d’action psychologique : faire porter le débat public sur autre chose que l’immigration.

L’oligarchie cherche d’abord à occuper le terrain le plus possible avec l’économique et le social. Nous ne prétendons pas, précisons-le, que ces thèmes ne sont pas importants : mais ils nous paraissent pourtant beaucoup moins vitaux que celui de l’invasion.

Lorsque les faits et gestes des immigrés s’imposent tout de même dans l’actualité, l’oligarchie cherche alors à dévier le débat sur des thèmes qui ne sont pas en soi liés à l’immigration. Il s’agit de provoquer des faux débats et des polémiques de nature économique, juridique ou philosophique, de façon à éviter que la controverse ne porte sur l’immigration elle-même.

C’est ainsi que les prières de rue ou les revendications communautaires des musulmans ne sont pas traitées comme des difficultés liées à l’immigration, mais comme des problèmes posant la question de « la laïcité ». L’oligarchie se met alors à disserter longuement sur des questions doctrinales et fait mine de s’interroger sur  l’esprit de la loi de 1905 ou encore sur la façon de rendre compatibles la laïcité et la liberté religieuse.

De même les émeutes et la délinquance urbaine sont l’occasion de discuter de « l’égalité », des mécanismes de l’égalité des chances, des meilleurs moyens de faire redémarrer « l’ascenseur social », des questions de formation professionnelles… Par là même, la question de l’immigration elle-même, qui est pourtant la source de la quasi-totalité des phénomènes d’émeutes et de délinquance urbaine, est évacuée.

De plus les thèmes qui sont placés au centre des débats renvoient le plus souvent à des concepts (laïcité, citoyenneté, égalité des droits…). Le débat que ces concepts suscitent est par voie de conséquence nécessairement complexe et abstrait. En discutant sur des principes, l’oligarchie parvient ainsi à occulter les faits, à brouiller les pistes, à embrouiller les esprits et à désorienter un électorat qui finalement ne sait plus quoi penser.

 

  • Lorsque la question de l’immigration s’impose tout de même, dévier le débat sur des concepts et sur des détails

Sixième technique. Lorsque le débat sur l’immigration vient sur le devant de la scène, en dépit des efforts faits pour l’éviter, le Système cherche encore à faire diversion, par deux moyens.

Il s’emploie tout d’abord à dévier le débat, là encore, sur des notions, des « valeurs » et des questions de principes : comme dans le cadre de la technique précédente, il s’agit d’embrouiller les esprits et de noyer le poisson en se disputant sur des concepts, ceux-ci étant cette fois directement reliés à l’immigration. Là encore le but est de créer des distinctions artificielles et des faux débats sans rapport avec le réel : entre islam et islamisme ; entre intégration et assimilation ; entre universalisme républicain et multiculturalisme.

Le but est le même : la tête farcie par les querelles fumeuses, l’électeur de base sombre dans le doute et l’indétermination. La gauche au pouvoir vient de donner ces jours ci une illustration de cette technique, en publiant un rapport sur « l’intégration » commandé par le premier ministre. Ce rapport va permettre à l’oligarchie de se disputer pendant encore un moment sur les concepts et les valeurs : pendant ce temps là elle évite qu’il soit question de l’invasion en cours.

Pour éviter que les questions majeures ne soient posées, l’oligarchie cherche également à faire dévier le débat sur des détails ou des questions secondaires. C’est ainsi que se trouvent régulièrement placées au cœur du débat la question du voile et ses multiples déclinaisons (Doit-on interdire le voile dans l’espace public ou seulement à l’école ? Les mères voilées peuvent-elles accompagner les sorties scolaires ? Les agents publics peuvent-ils porter le voile ? Certains voiles sont-ils autorisés et d’autres à prohiber, tels que le voile intégral par exemple ? etc.).

La question de savoir s’il faut admettre ou non que les mosquées comportent un minaret a également échauffé les esprits. Dans le même registre, on a parlé en son temps des tests de langue ou des prières de rue… De même l’oligarchie s’efforce de limiter le champ du débat à l’immigration clandestine, de façon à occulter les autres dimensions du dossier (immigration légale et naissances issues de l’immigration). Tout cela engendre des débats agités. Pendant ce temps, les questions majeures sont occultées : Oui ou non sommes-nous en présence d’une invasion ? Devons-nous et pouvons-nous l’arrêter ?

 

  • Accuser la population française de racisme

La septième et dernière technique est l’une des plus efficaces : elle consiste à accuser les Français d’être racistes.

La société française et la population françaises sont ainsi accusées de façon permanente par les porte-paroles du Système (intellectuels, experts, journalistes) d’être travaillées par le racisme et tentées constamment par les comportements discriminatoires. L’accusation comporte à la fois une menace judiciaire (« les propos et comportements racistes étant interdits, le raciste peut faire l’objet de poursuites ») et une condamnation morale (« le racisme et la xénophobie sont la quintessence du Mal »).

Dans le même mouvement, l’oligarchie accuse le FN, seul parti à vouloir arrêter l’immigration, de dissimuler sa vraie nature raciste et d’entretenir des liens idéologiques avec le fascisme et le nazisme.

Les accusations de racisme adressées à la société française et aux Français de base ont un objectif incapacitant. Il s’agit d’inhiber la population, de paralyser les Français, contraints de laisser s’appliquer sans rien dire la politique d’invasion, par crainte d’être poursuivis pénalement ou d’être maudits devant l’Éternel.

En mettant la population en accusation, l’oligarchie atteint ainsi l’objectif recherché : ce n’est plus l’immigration qui constitue un enjeu majeur du débat public mais le racisme des Français et leurs tentations de faire confiance à « l’extrême droite ».

On peut également signaler une autre technique, proche de la précédente : la moquerie à l’égard des Français (de souche) : en se gaussant des franchouillards et des beaufs, casaniers, sans culture et d’esprit étroit, il s’agit là aussi de produire un effet incapacitant sur une population paralysée par le mépris et l’humiliation qu’elle subit. Les émissions de télévision et le cinéma jouent le rôle principal dans la mise en œuvre de ce volet de l’action de manipulation et d’intoxication de l’opinion.

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Grâce à ces différentes méthodes, l’oligarchie parvient pour l’heure à ce que la vérité soit tue. Quelques dissidents mis à part, tous ceux qui comptent en France parlent, écrivent et agissent en faveur de la poursuite de l’immigration. Le pays est en train d’être envahi : mais personne ou presque n’ose le dire. Le FN lui-même se contente d’évoquer l’arrêt de l’immigration parmi d’autres sujets ; mais il  n’ose pas sonner l’alarme contre l’invasion et ne prononce d’ailleurs jamais le mot.

L’objectif de l’entreprise de manipulation et d’intoxication de l’opinion est donc pour l’instant atteint : l’invasion migratoire organisée par l’oligarchie se poursuit, sur un rythme d’au moins 400 000 immigrés d’origine non européenne en plus chaque année (addition faite des naissances, des entrées légales et des entrées illégales, les départs et décès étant déduits). Et l’opinion continue à l’accepter sans réagir.

 

Chronique parue sur Fdesouche le 19/01/14

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