Balles tragiques à Paris : 12 morts

Chronique de Paysan Savoyard

(n°121 – janvier 2015)

 

Après l’attentat contre Charlie Hebdo, la classe politique et l’ensemble des « corps constitués » (syndicats, médias, associations, églises…) en appellent unanimes, Front National compris, à l’unité nationale, pour défendre les valeurs de la République, notamment la laïcité et la liberté de la presse.

Nous ne nous associons pas à cet appel à l’unité, qui n’a aucun sens.

La même classe politique unanime, les mêmes corps constitués, condamnent l’islamisme radical et « tous les intégrismes », en appelant à ne pas faire d’amalgame avec les musulmans modérés qui, dès lors qu’ils respectent les valeurs républicaines, ont eux toute leur place dans la communauté nationale.

Là encore nous sommes en complet désaccord avec cette analyse.

 

  • Pas d’union nationale avec cette classe dirigeante qui organise l’invasion

Ce que nous vivons depuis 40 ans c’est l’invasion de la France et de l’Europe occidentale par des immigrés, venus essentiellement d’Afrique et du Proche-Orient. Ces immigrés sont aujourd’hui au moins 15 millions en France. Ils sont d’ores et déjà majoritaires dans certaines villes et départements, en situation de quasi monopole dans de nombreux quartiers. Si cette immigration n’est pas interrompue d’urgence et si une partie au moins des immigrés ne sont pas reconduits, notre peuple sera marginalisé dans son propre pays bien avant la fin du siècle. Notre civilisation aura alors disparu.

Parmi les conséquences de l’immigration il y a le terrorisme. Les actes terroristes commis en Europe et en Occident sont le plus souvent le fait de personnes originaires de l’immigration. Aujourd’hui Charlie Hebdo. Hier Joué-lès-Tours et Dijon (décembre 2014), Sydney (décembre) Ottawa (octobre), Bruxelles (mai). En 2012 Merah. En 2001 le 11 septembre. En 1995 les attentats de Paris… Ces attentats sont le produit de l’immigration. Pas d’immigration : pas d’attentats.

Il conviendrait également de ne pas oublier les très nombreux délinquants, qui chaque année font bien plus de victimes que les terroristes (3,5 millions de délits et crimes sont recensés chaque année). Ces délinquants qui volent, qui agressent, qui violent, qui caillassent conducteurs de bus, pompiers et policiers, qui insultent les passants, qui intimident, qui torturent, qui tuent sont très souvent originaires de l’immigration. Et les victimes sont le plus souvent des Français ou des Européens de souche. La délinquance, ce terrorisme du quotidien, est un autre effet de l’immigration.

Il se trouve que l’invasion en cours, avec ses conséquences, attentats, délinquance, dégradation des conditions de vie des Français, ne constitue pas un phénomène spontané : elle est depuis quarante ans souhaitée, suscitée, organisée par la classe dominante. Chez une partie de l’oligarchie, l’immigrationnisme est motivé par l’intérêt mercantile (importer une main d’œuvre à bas coût). Chez d’autres l’immigrationnisme est idéologique (il s’agit de construire un « monde nouveau » débarrassé des races et des frontières).

Dès lors comment pourrait-il y avoir union nationale avec cette classe dirigeante qui organise l’invasion. Avec ces fonctionnaires qui appliquent avec zèle la politique immigrationniste. Avec ces journalistes qui en font la propagande. Avec ces militants associatifs qui la relaient avec enthousiasme. Avec ceux qui votent avec constance pour les partis immigrationnistes. Comment parler d’union avec ces gens qui, en toute conscience, nous trahissent ?

 

  • Pas d’union nationale avec ces immigrés qui sont en train de nous envahir

Ces immigrés qui s’installent ou naissent en France, à raison d’au moins 400.000 par an, poursuivent une logique de conquête. Ils visent à nous remplacer. Ils visent également à remplacer notre culture par la leur, qui est le plus souvent musulmane. Dans ce contexte, nous pensons que la distinction entre musulmans modérés et intégristes n’a aucun sens.

Certes tous les musulmans ne sont pas d’accord sur la stratégie à mettre en œuvre. Les uns sont déterminés à accélérer leur prise de pouvoir en utilisent les moyens violents. Ils inscrivent leur action dans le combat planétaire que mène l’Islam contre l’Occident. D’autres, pour aboutir aux mêmes fins, utilisent la pression, la négociation, le communautarisme. Ils emploient aussi la ruse : c’est ainsi qu’ils choisissent de condamner les attentats pour donner à croire qu’ils n’ont rien à voir avec les intégristes. Ils vont de même se déclarer partisans d’un islam républicain. Tout cela n’est que subterfuge.

La notion de laïcité n’existe pas en islam. Les valeurs Républicaines (les Lumières) sont radicalement étrangères au Coran. Les « modérés » ont la même religion, la même culture, la même origine ethnique que les intégristes. Ils vont à la même mosquée, appartiennent aux mêmes familles, aux mêmes quartiers. Ils éprouvent la même hostilité envers les Occidentaux (et envers les Blancs de façon générale).

Les « modérés » , qui sont peut-être assez souvent de braves gens, admettons-le, ne sont sans doute pas complices des terroristes ; mais ils partagent au moins en partie les mêmes analyses. Tous les musulmans qu’ils soient intégristes ou modérés considèrent que les Occidentaux ont une part importante de responsabilité dans le terrorisme : en raison de l’esclavage et de la colonisation ; de la domination économique qu’ils exercent sur les « pays pauvres » ; du racisme et des discriminations dont ils se rendent coupables vis-à-vis des immigrés…. Il est même probable qu’une partie non négligeable des musulmans modérés ne sont pas mécontents de ce que les journalistes blasphémateurs de Charlie Hebdo aient été spectaculairement punis.

S’agissant des musulmans moyens, notons que c’est en leur sein que l’on trouve l’immense majorité des délinquants dont nous parlions plus avant. La délinquance à laquelle ils se livrent n’est sans doute pas avant tout motivée par l’islam ou la volonté de conquête : elle ne constitue pas pour autant un manifeste d’attachement à la République et à ses Valeurs.

Résumons. Modérés, intégristes et terroristes musulmans ne sont que les différentes facettes d’une même réalité : celle d’un islam conquérant. Dès lors nous ne pouvons nous associer aux analyses de l’oligarchie, qui veut opérer une distinction radicale entre d’une part les intégristes, les violents et les terroristes, qui constitueraient une minorité ; et d’autre part l’immense majorité des musulmans, qui seraient modérés, d’accord pour pratiquer un islam laïc et pour adhérer aux valeurs républicaines. Cette présentation des choses ne correspond pas à la réalité. C’est une fable. C’est un mensonge.

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Le problème, donc, ce n’est pas l’islamisme. Ce n’est même pas non plus l’islam. Si les immigrés étaient peu nombreux, le fait qu’ils soient musulmans et même intégristes ne poserait pas de difficultés : ils seraient aisément sous contrôle. Le problème c’est leur nombre, qu’ils soient musulmans ou pas. Le problème c’est l’immigration. Les immigrés qui arrivent. Ceux qui sont déjà là. Le problème c’est notre remplacement. Le problème c’est l’invasion.

Quelle issue ? Une prise de conscience et un sursaut national pour se débarrasser par la voie des urnes de ces dirigeants qui depuis quarante ans nous trahissent.

 

Chronique parue sur Fdesouche le 06/01/15

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