3 questions à Mme Diane D’Arques, candidate à la présidence de la République

Chronique de Paysan Savoyard

(n°126 – septembre 2015)

 

Madame D’Arques, vous avez nettement changé de style. Vous intervenez moins dans les médias. Vous parlez lentement. Vous ménagez des silences. Vous avez baissé le ton de voix. Vous n’interrompez plus vos interlocuteurs. Vous polémiquez moins. Vous avez aussi abandonné les éclats de rire et même les grands sourires. Vous paraissez plus grave. Pourquoi ce changement ? Vous avez changé de conseiller ?

Oui je crois que je change. Parce que je devais changer. J’ai pris conscience il y a déjà quelques temps qu’il était possible que je devienne prochainement chef de l’État et que je sois amenée à diriger le pays.

Jusque-là je me vivais seulement comme un chef de parti, comme une militante et comme une polémiste. Je suis en train de me glisser dans un autre costume. Cela crée des devoirs. Cela impose une retenue, une certaine prise de distance, une absolue maîtrise de soi et de ses émotions. Je m’y contrains. Je m’y entraîne. Je me prépare.

 

Quelle présidente serez-vous si vous êtes élue en 2017 ?

Je serai le chef de l’État. Les Français, je le crois, attendent un chef. Ils en sont privés depuis si longtemps. Ils attendent d’être dirigés par quelqu’un qui sait où il va. Quelqu’un qui a fixé des priorités. Qui leur indique la direction. Qui se concentre sur l’essentiel. Ils attendent quelqu’un en qui ils auront confiance parce qu’ils pensent que ce chef a les qualités pour conduire le pays d’une main ferme, avec pour mission de le sortir de la spirale infernale dans laquelle il est entré depuis plus de quarante ans.

Les Français sentent que notre pays, notre peuple, notre continent et notre civilisation européenne sont gravement menacés. Ils attendent un chef à la hauteur de l’Histoire. S’ils ont le sentiment d’en avoir un, enfin, ils le suivront.

 

Quelles seront vos priorités ? La lutte contre le chômage sans doute. La sortie de l’euro constitue-t-elle toujours la solution selon vous ?

Je n’aurai qu’une priorité: l’invasion. L’invasion migratoire. Nous sommes en train d’être envahis. La France et l’Europe sont en train d’être envahis. Nous sommes envahis par des immigrés qui viennent du monde entier, en particulier d’Afrique et du Proche-Orient. Si nous laissons l’invasion se poursuivre, notre peuple sera mis en minorité d’ici quelques décennies et notre civilisation disparaîtra.

Ce sera ma seule priorité. C’est pour cela que je veux être élue. Nous arrêterons l’immigration. Et nous ferons en sorte qu’une partie importante des immigrés qui sont présents sur notre sol rentrent chez eux. Il y va de notre survie.

Merci Madame D’Arques. Nous vous retrouverons prochainement, pour une nouvelle série de trois questions.

 

Chronique parue sur Fdesouche le 13/09/15

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