La défaite de « l’extrême droite » en Autriche : mondialistes et immigrés (50,3) ; défenseurs de l’identité européenne (49,7)

Chronique de Paysan Savoyard

(n°142 – mai 2016)

 

  • La défaite in extremis de « l’extrême droite » en Autriche : mondialistes et immigrés contre défenseurs de l’identité européenne

Le candidat d’extrême droite, que les sondages réalisés à l’issue du premier tour avaient donné gagnant, perd finalement l’élection présidentielle en Autriche pour quelques milliers de voix. L’extrême droite peut cependant considérer qu’il s’agit pour elle d’une grande victoire. Elle obtient en effet un score historique, jamais atteint en Autriche ni nulle part ailleurs en Europe. Elle était à deux doigts de l’emporter, l’écart final étant des plus faibles (50,3 contre 49,7). Elle est devenue le premier parti du pays, obtenant 35 % au premier tour, loin devant tous les autres. Enfin, et surtout, elle avait face à elle tous les autres partis, droite, gauche, extrême gauche et écologiste, et elle est parvenue à elle seule à réunir la moitié des suffrages. Passant de 35 à 50 % d’un tour à l’autre, elle a réussi à attirer une grande partie des électeurs de droite, démontrant sa capacité à rassembler.

Les électeurs de l’extrême droite n’ont évidemment pas voté pour elle par adhésion au nationalisme agressif, par fascination guerrière ou par pulsion fascisante, contrairement à ce que prétend la presse européenne bien-pensante. Le facteur déterminant du vote d’extrême droite est tout simple : l’immigration. Comme plusieurs autres pays européens, l’Autriche a vu arriver depuis l’année dernière, avec l’accord des autorités, de très nombreux « réfugiés ». Les électeurs d’extrême droite ont voulu marquer leur refus de voir l’immigration se poursuivre.

L’autre enseignement de ce scrutin spectaculaire est que l’Autriche est profondément divisée. Les électorats des deux camps s’opposent en tous points. Les habitants des zones rurales votent tous ou presque pour l’extrême droite, tandis que les villes appuient les partis traditionnels. Ouvriers et employés votent extrême droite ; les cadres et les diplômés ont, eux, soutenu le candidat écologiste. On retrouve ce clivage partout en Europe. D’une part les classes populaire et moyenne, menacées par l’immigration et la mondialisation. D’autre part la classe supérieure, favorable à la mondialisation à laquelle elle participe en en tirant profit, avec à sa tête la classe dirigeante dans sa totalité. Quant aux immigrés, conformément à leurs intérêts, ils votent naturellement pour les partis traditionnels, favorables à la mondialisation et à la libre circulation des personnes, des marchandises et des capitaux.

De sorte que le vrai clivage, en Autriche comme dans les autres pays d’Europe, ne se situe pas entre les « démocrates » et « l’extrême droite », contrairement à ce qu’affirme l’oligarchie. Il oppose les mondialistes, alliés aux immigrés d’une part ; et d’autre part les électeurs qui veulent sauvegarder l’identité de leurs pays.

Les Européens de souche sont de plus en plus nombreux à prendre conscience du danger mortel qui les menace si l’immigration continue. Ils sont de plus en plus nombreux à avoir compris qu’il est désormais vital de se débarrasser par les urnes de la classe dirigeante immigrationniste qui les trahit. Mais les immigrés sont eux-mêmes chaque jour un peu plus nombreux. Une fois naturalisés, ils intègrent le corps électoral et pèsent de façon croissante sur les résultats électoraux. Une course de vitesse entre les deux dynamiques est donc engagée. Les Blancs se décideront-ils à réagir avant d’être devenus minoritaires ?

 

  • Le festival de Cannes : un cinéma de propagande

Le festival de Cannes a promu un film « engagé », c’est-à-dire de gauche. Pourquoi pas. Si nous voyons le film un jour, il est même possible que nous soyons d’accord avec la critique sociale et l’argumentaire anti capitaliste que, paraît-il, il développe. La plupart des autres films présentés à Cannes traitaient les sujets habituels : la promotion de l’homosexualité ; la promotion de l’amoralité ; la promotion des perversions ; la promotion de l’immigration ; le dénigrement de la religion catholique ; le dénigrement de la famille traditionnelle… Tout cela est désormais assez banal. Un des chefs d’œuvre en compétition a tout de même franchi un cap semble-t-il : on y voit un octogénaire, homosexuel et malade, demandant à être sodomisé avant d’être volontairement euthanasié !

Le rôle de la production artistique n’est pas de promouvoir la morale, c’est entendu. L’artiste peut se faire un devoir de choquer : pourquoi pas, si c’est avec talent. Mais ce qui est en jeu avec les films contemporains c’est autre chose : le cinéma est un vecteur de lutte idéologique. Il s’agit de combattre les cadres de la société traditionnelle, ses mœurs, ses coutumes, ses conceptions. Il s’agit de modifier les mentalités et les comportements. De conduire progressivement les esprits à accepter l’inacceptable et à considérer comme normal les faits et gestes les plus choquants.

Précisons que le cinéma est entièrement contrôlé par les tenants de l’idéologie gauchiste et libertaire. Aucun film soutenant les thèses inverses ne pourrait voir le jour. Imaginons un film présentant les bienfaits d’une société culturellement et racialement homogène. Un film vantant la supériorité de la structure familiale traditionnelle. Ou encore un film prenant la défense des rôles traditionnels de l’homme et de la femme. Hypothèse farfelue ! Aucun film de ce genre ne pourrait bénéficier des financements nécessaires, ni être produit, ni être distribué. De tels films ne seraient même pas autorisés par le ministère de la culture qui délivre les visas d’exploitation. Quand bien même ils obtiendraient l’agrément officiel, ils feraient l’objet de poursuites judiciaires immédiates déclenchées par les associations de la bien-pensance.

Le cinéma d’aujourd’hui est d’abord un instrument de propagande. Pour avoir le droit d’exister, les cinéastes doivent respecter strictement les canons de l’idéologie dominante. Ils peuvent en revanche rivaliser dans l’abjection, l’amoralisme et l’imagination perverse et disposent dans ce registre de la plus grande latitude créatrice. De ce point de vue, Cannes 2016 a sûrement été un bon cru. Gageons que l’édition suivante saura faire mieux encore.

 

  • Les suspects de l’agression contre des policiers remis en liberté : les « juges rouges » toujours à la manœuvre

Quatre « casseurs » suspectés d’avoir participé à l’attaque contre une voiture de police, à Paris le 18 mai, en marge des manifestations contre la loi travail, avaient été interpellés et incarcérés : le véhicule avait été incendié et les policiers frappés. Trois des casseurs viennent d’être libérés sous contrôle judiciaire. Cette décision de justice, dénoncée par les syndicats de policiers, est une nouvelle illustration de la façon dont la justice s’exerce en France. C’est une justice laxiste. Une justice gauchiste. Une justice de parti-pris.

On sait que le Syndicat de la magistrature, très à gauche, est fortement implanté. L’autre syndicat, l’USM, présenté comme modéré, défend des positions proches de celles du syndicat de gauche. L’existence au sein de la magistrature de syndicats prenant des positions politiques constitue en soi une grave anomalie : le risque est élevé en effet que les justiciables soient traités de façon partiale.

Le Syndicat de la magistrature s’était par exemple signalé en 2013 par l’affichage d’un « mur des cons » (sur lequel figurait, entre autres, le général Schmitt, père d’une jeune fille assassinée par un immigré). On peut rappeler également le contenu éloquent de la célèbre « harangue » qu’un des fondateurs du Syndicat de la magistrature, M. Oswald Baudot, avait fait paraître dans les années soixante-dix. Ce magistrat recommandait à ses collègues de faire preuve de partialité (sic) et de nourrir « un préjugé favorable pour la femme contre le mari, pour l’enfant contre le père, pour le débiteur contre le créancier, pour l’ouvrier contre le patron, pour le voleur contre la police… » !

La justice en France est idéologique : elle est dès lors illégitime.

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