Les 5 conséquences catastrophiques de l’invasion migratoire

Chronique de Paysan Savoyard

(n°186 – août 2017)

 

L’immigration non européenne a commencé dans les années soixante. Quatre décennies plus tard, on peut estimer le nombre des immigrés non européens d’ores et déjà présents sur le territoire métropolitain à au moins 15 millions de personnes. L’immigration se poursuit au rythme actuel d’au moins 400 000 immigrés supplémentaires par an (entrées légales, illégales, naissances, les décès et départs étant déduits). Le phénomène est comparable dans la plupart des pays d’Europe occidentale.

A ce rythme, les peuples européens, d’Europe occidentale du moins, seront mis en minorité sur leur propre sol d’ici le milieu du siècle. Ce phénomène de Grand remplacement se traduira par un processus de tiers-mondisation, d’ensauvagement de décadence. Il s’ensuivra la disparition de la civilisation européenne.

De façon plus précise et concrète, l’invasion en cours entraîne et entraînera une dégradation continue des différents aspects de  notre vie quotidienne :

 

  • L’immigration entraîne une dégradation des conditions de vie

Provoquant par définition une augmentation importante de la population, l’immigration se traduit par une hausse continue du prix du logement dans les agglomérations, une extension de l’urbanisation, un accroissement des coûts et des temps de transport,  un accroissement de la pollution.

Rappelons que la population française métropolitaine, qui était de 40 millions après la guerre, a explosé depuis : 50 millions dès 1968 ; 60 millions en 2002 ; 63 millions en 2016. La plupart des familles autochtones n’ayant que deux enfants, la population aurait dû depuis longtemps se stabiliser : du fait de l’immigration, elle continue de croître fortement.

Dans quelques années, dans ces conditions, seuls les ménages à haut revenu pourront habiter dans des endroits vivables.

 

  • L’immigration exerce une pression à la baisse sur les salaires

L’immigration permet aux employeurs de pratiquer des salaires faibles dans tous les secteurs qui utilisent des emplois manuels et d’exécution (BTP, transport et livraison, services à la personne, restauration, nettoiement…). Les immigrés acceptent ces niveaux de salaires, pour eux élevés rapportés au niveau de vie dans les pays d’origine : une fois convertis en monnaie locale, la partie de leur salaire que les immigrés envoient dans le pays d’origine représentent des sommes considérables et font vivre les familles « restées au pays ».

S’est ainsi mis en place un système pervers. Les Français (y compris ceux qui sont issus de l’immigration) fuient les emplois manuels et d’exécution, tentent d’accéder à un emploi public (par exemple dans les collectivités locales) et à défaut choisissent l’assistanat.

Les Français sont incités à refuser les emplois manuels du fait des salaires faibles mais aussi parce que la proportion des immigrés sur les chantiers BTP ou dans les entreprises de services est telle qu’elle est devenue dissuasive pour les Français de souche.

La mise en place du travail détaché ces dernières années a encore accru l’ampleur du phénomène de dumping social.

 

  • L’immigration provoque la ruine des systèmes sociaux et des services publics

D’ores et déjà la sécurité sociale, l’hôpital, l’éducation nationale, le système de retraite et le système de logement social ont commencé à imploser sous le poids de l’immigration, débordés qu’ils sont par le nombre, par les difficultés sociales inhérentes aux populations immigrées et par leurs comportements incivils et délinquants.

Les systèmes publics ont été jusqu’ici maintenus à peu près à flot en étant financés par la dette, passée en trois décennies de 5 % à 96 % du PIB. Cette dette se traduit par une augmentation des intérêts versés aux banques qui prêtent à l’Etat : une somme équivalant à la totalité du produit de l’impôt sur le revenu est ainsi engloutie dans le paiement des intérêts.

Dans quelques années, seuls les membres de la classe supérieure pourront se soigner correctement, scolariser leurs enfants dans un contexte favorable et disposer à leur retraite d’un niveau de vie confortable. Malheur aux autres, et en particulier aux familles de salariés, qui, accablées d’impôts, seront évincées des services publics et des protections dont elles bénéficient jusqu’à présent.

 

  • L’immigration alimente une augmentation continue de l’insécurité et de la délinquance

Selon les statistiques officielles, 3,5 millions de crimes et délits sont commis chaque année. Les enquêtes de « victimation » montrent que ce nombre est en réalité trois fois plus élevé, un grand nombre de délits n’étant pas portés à la connaissance de la police. Une grande partie de ces crimes et délits sont commis par des étrangers ou par des personnes originaires de l’immigration.

Si l’immigration se poursuit et si une partie des immigrés présents ne sont pas reconduits (en particulier les clandestins et les étrangers et naturalisés condamnés), la délinquance continuera à croître. Dans les années qui viennent des centaines de milliers de Français autochtones seront victimes de cambriolages, de braquages, d’agressions, de car-jacking, de home-jacking, de coup de couteaux, de viols…

Dans les temps à venir, seules les personnes disposant de revenus élevés pourront se protéger de la délinquance en habitant dans des endroits sécurisés.

 

  • L’immigration conduit la population de souche européenne à baisser les yeux dans son propre pays

L’invasion migratoire nous contraindra de plus en plus à adopter une attitude de réserve et de soumission, qui prendra plusieurs aspects :

Nous devrons rester vigilants en toutes circonstances pour éviter les rencontres malencontreuses. Changer de trottoir, changer de voiture dans le métro, s’interdire certains lieux, proscrire certains horaires, éviter de croiser le regard d’une personne issue de la « diversité »…

Nous devrons cohabiter, dans les différents compartiments de notre vie, avec des personnes issues de la « diversité ». Dans le cadre professionnel, un nombre croissant de nos collègues auront une origine différente de la nôtre, les quotas de la «  discrimination positive » imposant progressivement la diversité dans tous les secteurs et à tous les niveaux. A l’hôpital et dans les maisons de retraite, nous serons soignés de plus en plus souvent par des personnels issus de l’immigration, ce qui rendra la position de faiblesse dans laquelle la fréquentation de ces lieux nous place par nécessité, encore plus délicate et pénible à supporter.

Les responsables des entreprises de travaux auxquelles nous devront faire appel, les commerçants auxquels nous nous adresserons, les conseillers des banques auprès desquels nous solliciterons un emprunt, les fonctionnaires des guichets devant lesquels nous nous présenterons, tous seront de plus en plus fréquemment issus de la diversité. Il en sera de même des policiers qui nous toiseront et nous verbaliseront. Nous devrons côtoyer au quotidien des voisins de palier diversifiés. Certains des membres de nos propres familles seront issus de l’immigration ou du métissage. Nous serons souvent mal à l’aise lorsque nous rencontrerons toutes ces personnes, compte tenu de leur origine différente et de leur fréquente hostilité latente que nous ressentirons.

Dans ces conditions, nous devrons rester constamment vigilants et méfiants, taire nos opinions et nos réactions, prendre garde en toute circonstance, même dans les lieux les plus privés, aux propos que nous tiendrons. Nous devrons faire allégeance à l’idéologie universaliste ou à tout le moins rester cois sur le sujet. Il nous sera défendu d’exprimer la nostalgie que suscite en nous la pensée de la France« d’avant ». Nous devrons, à l’inverse, accepter sans réagir les revendications, les comportements d’affirmation et les provocations de diverses natures que les communautés d’origine immigrée multiplieront, bien conscientes qu’elles sont de participer à une entreprise historique d’invasion.

**

Il serait conforme à la morale que les immigrationnistes soient les seuls à supporter les conséquences de l’immigration : il n’en est rien bien entendu, malheureusement.

Les immigrationnistes d’un certain âge peuvent espérer que le rythme de la dégradation ne sera pas trop élevé et qu’il leur permettra de terminer leur vie sans subir trop lourdement les effets de la tiersmondisation en cours. Il n’en sera pas de même des jeunes. La plupart d’entre eux ne disposeront pas de l’argent nécessaire pour se protéger des effets de l’invasion qu’ils auront souhaitée. Compte-tenu de leur espérance de vie, ils paieront de longues années durant les conséquences de leurs positions suicidaires. Ce ne sera que justice.

 

Cette chronique reprend et actualise celle parue en avril 2012.

 

Retrouvez Paysan Savoyard sur Twitter

 

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2 commentaires sur “Les 5 conséquences catastrophiques de l’invasion migratoire

  1. Corrigenda :
    J’ai écrit plus haut : « …victime de la diversité, comme cette fillette de 13 ans sur la terrasse d’une pizzeria en Seine-et-Marne, pour ne citer que l’exemple le plus récent. »
    Il semble que le conducteur de la voiture bélier ne soit pas issu de la diversité. C’est du moins ce que suggère son nom : David Patterson.
    Est-il un converti à l’islam ?
    Pour l’instant, nul ne connait encore les motivations de son acte.

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  2. Vous oubliez la destruction, ou du moins le remplacement de notre culture. Le rap est de plus en plus populaire. Notre langue s’abâtardit, à tel point qu’il faut faire des ajustements réguliers pour l’adapter à nos « barbares ».
    On peut se désoler de cet envahissement, se taper la tête contre les murs, en mourir prématurément de chagrin et de désespoir (ça va plus vite quand on est directement victime de la diversité, comme cette fillette de 13 ans sur la terrasse d’une pizzeria en Seine-et-Marne, pour ne citer que l’exemple le plus récent), mais il faut se faire une raison.
    Il y avait une opportunité de changer le cours des choses lors des dernières élections présidentielles.
    Les électeurs ne l’ont pas voulu, et les autres se sont abstenus.
    À leur décharge relative, je dirais que l’alternative qui leur était offerte n’était guère appétissante.
    Marine le Pen s’est en effet révélée ce qu’elle est réellement dans son fameux débat avec Macron : très en dessous de ses ambitions.
    Erreur fatale de sa part, qui, pour moi, la discrédite définitivement : avoir voulu échangé sa dédiabolisation contre l’abandon des thèmes fondateurs du FN : la défense des Français de souche et la lutte contre l’immigration extra-européenne.
    Échec bien mérité et attendu du FN, et sur toute la ligne !
    Il faut néanmoins en conclure que l’islamisation et l’immigration ne sont pas les soucis prioritaires des Français : les Français de papier (issus de l’immigration), et là on ne peut pas leur en vouloir, c’est parfaitement normal et justifié, mais aussi les Français de souche, et là c’est plus étonnant. Mais c’est ainsi !
    Car ces derniers savaient parfaitement que Macron était et est un mondialiste et un immigrationniste – il ne s’en est jamais caché, mais au contraire l’a revendiqué ! –, et donc les Français ont voté, ou se sont abstenus, en parfaite connaissance de cause.
    C’est la démocratie, il faut accepter le verdict.
    Il est regrettable, comme il est dit, que les mondialistes et immigrationnistes ne soient pas les seuls à payer l’addition, et encore plus regrettable qu’ils la fassent aussi payer aux autres, ceux qui n’ont pas voulu, et persistent à ne pas vouloir de cette immigration.
    Mais ceux-là sont une minorité, et en démocratie, c’est la majorité qui décide, c’est la majorité qui a toujours raison.
    Que doivent faire les patriotes, j’ai nommé les antimondialistes, les anti-immigrationnistes ?
    Il me semble qu’il y a seulement trois possibilités :
    1) Se résigner à la dhimmitude, baisser les yeux, comme il est dit etc ?
    2) Aller vers une partition du territoire national ?
    Il est intéressant qu’Hollande lui-même y ait fait allusion dans le livre : « Un Président ne devrait pas dire ça », ce que les journalistes se sont évidemment empressés d’oublier. De la part de Hollande, c’était probablement un ballon d’essai. Et voyant qu’il n’était pas repris, il s’est empressé de l’oublier lui aussi.
    Quant à cette partition, il est clair qu’elle ne se ferait qu’après des troubles généralisés, voire une guerre civile.
    3) L’expatriation ?
    Les pays de l’ex-bloc soviétique, Pologne et Hongrie en tête, qui semblent résister jusqu’ici victorieusement à la pression européenne et allemande pour la répartition des migrants (quotas), présentent des possibilités intéressantes d’immigration pour ceux qui refusent l’islam et ses produits dérivés. L’argument massue des réparations de guerre brandies par la Pologne semble devoir faire réfléchir ce pays qui a mis l’Europe à feu et à sang. Et qui, poussé par une volonté a priori louable d’expiation et de rédemption de ses crimes passés, est prête à en faire payer une seconde fois le prix à tous les Européens.
    Le Canada de Trudeau semble glisser sur la même pente de l’islamisation.
    Les USA ne sont vraisemblablement qu’en sursis. Il n’est qu’à voir l’opposition farouche à Trump qui a peu de chances de désarmer d’ici à la prochaine échéance de 2020. Que se passera-t-il alors ?
    On aimerait un article de notre sagace Savoyard – des paysans comme cela, on en redemande ! – sur ce sujet : les patriotes, que doivent-ils faire avant de tomber dans la dhimmitude ?

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