Il faut se rendre à l’évidence : ce n’est pas de France que peut venir l’espoir

Chronique de Paysan Savoyard

(n°192 – mars 2018)

 

L’année 2017 a été marquée en France par l’élection du pire des dirigeants possibles : un banquier immigrationniste, à la fois haut-fonctionnaire, politicien et employé de Rothschild, incarnation parfaite du Système. Il faut décidément se rendre à l’évidence : il n’y a guère d’espoir de voir le salut des Français venir de France.

 

  • L’invasion du pays se poursuit et s’accélère

L’invasion de la France se poursuit à un rythme qui ne cesse de s’accélérer. Au moins 400 000 immigrés non européens supplémentaires naissent ou s’installent chaque année en métropole. Depuis l’élection de M. Macron, les flux d’arrivée ont encore augmenté, qu’il s’agisse des installations régulières ou des demandes d’asile. Les immigrés originaires de pays non européens présents en France sont déjà au moins 15 millions.

Certes les Français de souche européenne sont encore largement majoritaires. Mais ce constat n’est pas de nature à rassurer : le nombre des immigrés augmente en effet très rapidement ; ces immigrés sont beaucoup plus jeunes ; ils sont beaucoup plus violents ; et surtout les Français sont profondément divisés et gouvernés par des traîtres.

 

  • Un pays profondément divisé

Par idéologie universaliste et pour maximiser les profits des capitalistes, la classe dirigeante est mondialiste et cherche, en Europe du moins, à abolir les frontières : c’est en toute connaissance de cause qu’elle organise l’invasion migratoire, qui engloutira le peuple de souche.

La population elle-même est divisée en profondeur. Une partie des Français de souche européenne soutiennent les orientations mondialistes, immigrationnistes et libérales-libertaires de la classe dirigeante. Une autre partie, majoritaire si l’on en croit les sondages, est hostile à la mondialisation et considère l’immigration comme néfaste. C’est pourtant le candidat du Système, favorable à l’immigration, qui a été largement élu, par 20 millions d’électeurs, soit le double de ceux qui ont apporté leur voix à Mme Le Pen.

 

  • Une population abattue, craintive, démoralisée

Autre facteur laissant mal augurer de l’avenir du pays, le moral collectif de la population est de toute évidence catastrophique. Quand ils ne recourent pas à la drogue, les Français font une consommation massive de tranquillisants et se réfugient dans les jeux vidéo. Les familles se désunissent, ce qui est une cause de stress, de trouble et d’appauvrissement des personnes concernées. De nombreux Français sont installés dans un système d’assistanat qui les démoralise et qui contribue à la fracturation de la société. En outre la grande majorité des Français n’ont aucune confiance dans les politiciens : beaucoup ont désormais conscience de ce que la classe dirigeante, loin de chercher à les protéger de l’invasion en cours, souhaite au contraire l’arrivée massive d’immigrés, l’encourage et l’organise.

Dans ce contexte délétère, les Français espèrent éviter le pire d’un point de vue individuel, pour eux-mêmes et pour leurs proches, sur le plan économique et sur le plan de la sécurité. Mais toutes les études d’opinion montrent qu’ils sont massivement pessimistes quant à l’avenir du pays : pris dans leur ensemble, la plupart des Français moyens de souche sentent bien qu’il n’y a pour eux, collectivement, plus de cap, plus d’avenir, plus d’espérance.

 

  • L’absence de perspectives électorales

Pour ceux des Français qui voudraient arrêter l’invasion, les perspectives électorales sont également absentes. En admettant qu’un leader plus crédible que Mme. Le Pen se dégage à l’avenir, on peut penser que ses chances d’être élu sont quasi inexistantes : les caractéristiques de la situation politique interne conduisent à conclure que la France est le pays où les dissidents identitaires et anti-immigration ont le moins de chance d’être élus ou de participer du moins au pouvoir. S’ils atteignent 34% des voix, qui est le score obtenu par Marine Le Pen au second tour de 2017, les autres partis d’extrême-droite européens peuvent tout à fait espérer faire partie du gouvernement : ce n’est pas le cas en France.

La première raison est que le régime politique français permet à la droite de se passer de toute alliance avec l’extrême-droite. Dans les autres pays européens, où le premier ministre gouverne et où le scrutin est proportionnel, chaque parti doit pour gouverner rechercher des alliances. En France, où c’est le président qui gouverne et où le mode de scrutin est majoritaire, un score de moins de 25 % obtenu par la droite ou par la gauche au premier tour de la présidentielle leur permet tout à fait, comme on vient de le voir avec M. Macron, d’accéder au second tour et ensuite de gouverner seules, à tour de rôle,  avec l’intégralité des pouvoirs.

La seconde raison, plus importante encore, est que les membres de la classe dirigeante, qu’ils soient de gauche ou de droite, partagent les mêmes conceptions philosophiques héritées des Lumières et adhèrent aux mêmes « valeurs républicaines » : l’individualisme, la laïcité anti-catholique, la haine de la tradition, le matérialisme, l’universalisme. La pseudo droite étant en particulier aussi universaliste que la gauche, il n’y aucune chance qu’elle puisse envisager de s’allier avec un parti dit d’extrême-droite (voir également cette chronique).

La troisième raison est un corollaire de la précédente. La classe dirigeante républicaine, au pouvoir en France depuis deux-cents ans, est issue de la révolution : ses conceptions ne sont donc pas fondamentalement démocratiques. Les républicains estiment, sans le dissimuler d’ailleurs, que le droit de participer aux processus électoraux suppose de « partager les valeurs de la république ». C’est pourquoi, au nom du principe révolutionnaire « pas de liberté pour les ennemis de la liberté », la classe dirigeante française n’hésitera pas à utiliser tous les moyens pour empêcher l’arrivée au pouvoir des dissidents : interdiction du parti d’extrême droite ; manipulations diverses destinées à discréditer ses dirigeants ; organisation d’une fraude électorale….

La dernière raison pour laquelle il est vain d’envisager une quelconque perspective électorale est que les électeurs issus de l’immigration composent une part croissante du corps électoral. Il semble ainsi établi que c’est bien aux immigrés que M. Hollande a dû son élection en 2012 contre M. Sarkozy (voir cette chronique)

Si les perspectives électorales sont nulles, il est également inutile d’espérer l’arrivée au pouvoir de sauveurs providentiels par une voie extra électorale. La population, matraquée par la propagande, démoralisée, craintive, abêtie et hébétée, est hors d’état de se révolter d’une manière ou d’une autre (étant entendu de toute façon que les révolutions ne sont jamais conduites par le peuple). Quant aux forces susceptibles de constituer pour lui un danger, l’armée et la police, le Système s’emploie à les neutraliser. Par la nomination de chefs carriéristes inféodés au Système. Par la détection et la mise à l’écart des opposants potentiels. Par l’éloignement de l’armée grâce aux OPEX. Par une entreprise de démoralisation qui passe notamment par l’attribution de moyens insuffisants et par la participation débilitante aux opérations inutiles type Sentinelle. Pour ce qui est de la police, le Système fait en sorte de la couper de la population grâce à la politique de harcèlement des Français moyens dite de sécurité routière. Enfin le pouvoir divise et fragilise de l’intérieur l’armée et la police en les obligeant à recruter massivement des immigrés.

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Dans ce contexte catastrophique, un espoir est né pourtant ces toutes dernières années : il vient de l’Est. Nous y revenons dans une prochaine chronique.

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4 commentaires sur “Il faut se rendre à l’évidence : ce n’est pas de France que peut venir l’espoir

  1. Alors tirons en les conclusions , si la solution ne peut venir de la France elle même , elle peut venir des français qui se regroupent et recréent une / des communautés , cessons de rester de simples spectateurs , si je vous le dis c’est parce qu’ici dans mon département nous l’avons fait !

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  2. Je me pose la question : y a-t-il une relation biunivoque entre le mondialisme et l’immigrationnisme ? Autrement dit, si l’on est mondialiste, est-on nécessairement immigrationniste, et si l’on est immigrationniste, doit-on également être mondialiste ?
    La réponse semble être dans l’affirmative puisque le principe est la libre circulation des biens et des personnes. Peut-on imaginer l’un sans l’autre ? Probablement non !
    De là, nait le problème.

    Un effet, si la libre circulation des biens est source de richesses, la libre circulation des personnes ne l’est pas toujours, du moins celle à laquelle nous sommes confrontés depuis 40 ans. Tout au contraire, elle est source d’insécurité, de perte d’identité, de dépenses sociales sans cesse accrues.
    Pour les multinationales qui vendent des produits consommés sur la Terre entière, peu importe qui sont les consommateurs, du moment qu’ils paient.
    Il est clair que pour LVMH, pour prendre cet exemple emblématique, dont les sacs Vuitton ont une renommée planétaire, de même que le Champagne qui est consommé universellement et en toutes circonstances (même sur les podiums de la formule 1 : le magnum qu’on remue et qui fait pschiiitt), il vaut mieux avoir le marché mondial que l’hexagonal.
    Mais le problème plus spécifique est dans cette formule :  » Privatisation des bénéfices, mutualisation des coûts et des pertes.  »
    Si les multinationales devaient payer en impôts supplémentaires les coûts induits par leur politique commerciale planétaire, il est évident qu’elles disparaitraient rapidement.
    Mais, me direz-vous, elles permettent d’avoir des produits, aussi bien alimentaires que manufacturés, pas chers, et le consommateur en redemande : écrans plats, téléphones portables, fruits en toutes saisons etc.
    Certes, mais l’économie réalisée par ce consommateur est trompeuse, puisqu’il paie sans le savoir les coûts induits en impôts et taxes.
    Supposons même que l’opération, en moyenne, soit à somme nulle.
    C’est-à-dire que les deux s’équilibrent, et que, calculée sur un grand nombre de consommateurs et de produits, l’économie réalisée à l’achat soit équivalente au coût induit de l’immigration, en allocations, logement, santé, services sociaux, délits et crimes, justice, prisons, scolarisation des enfants etc etc.
    Eh bien, même si c’était le cas, ce que j’ignore, on ne s’y retrouverait quand même pas. Et de loin !
    Pourquoi ? Car il y a la perte concomitante d’un bien immatériel qui est notre identité. Ce pour quoi nos grands-pères et arrières grands-pères se sont battus et sont morts en grand nombre.
    Ce bien immatériel n’est pas chiffrable, comme Versailles, Notre Dame, la Tour Eiffel ou l’Arc de Triomphe.
    Combien de temps cela – la privatisation des bénéfices, et la mutualisation des coûts et pertes – peut-il
    durer ?
    Je renvoie à mon post précédent sur ce même fil.

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  3. Une grande partie du mal vient de la classe médiatique, inféodée au pouvoir en place par les subventions aux journaux. Et par le fait que ceux-ci ont tous pour propriétaires des grands capitalistes, par définition mondialistes et immigrationnistes.
    Il serait nécessaire 1) d’interdire à ces capitaines d’industries d’en posséder (les journaux pourraient par exemple être la propriété collective de leurs journalistes et/ou de leurs lecteurs), et 2) de supprimer les subventions de l’État, pour faire en sorte que les journaux ne vivent plus que de leurs lecteurs (idem d’ailleurs pour les Syndicats qui ne devraient vivre que de leurs cotisants).
    À l’instar du souhait/projet de Marion Maréchal, exprimé lors de son récent discours à New-York devant le congrès des Conservateurs, de créer une École de sciences politiques et économiques anti-Sciences Po et anti-ENA, il serait nécessaire de créer une École de journalisme orientée à droite, je veux dire : la vraie droite, antimondialiste et anti-immigrationniste.

    Les pays de l’Est ? Leurs dirigeants sont et seront diabolisés dans les autres pays européens au même titre, et avec le même résultat, que les identitaires et les extrêmes droites nationales.
    Le système est en réalité parfaitement verrouillé.
    Il faudra que la situation empire grandement au niveau de l’insécurité des biens et des personnes, que le pays fasse faillite par l’augmentation des taux d’intérêt des emprunts publics sur les marchés, que l’État ne puisse plus payer ses fonctionnaires, et autres calamités du même genre, pour que la population se soulève massivement.
    On pourrait alors espérer un coup d’État fomenté et exécuté par une fraction loyaliste de l’armée et/ou de la police ou de la gendarmerie, qui instaurerait un pouvoir autoritaire transitoire afin de remettre les choses en place.
    À commencer par le Frexit, le jugement des traitres immigrationnistes pour atteinte à la sureté de la nation, et par la remigration massive des étrangers et autres Français de papier.
    Mais pour cela, et même si les choses continuaient à se dégrader au rythme actuel, il faudra encore attendre des années, vraisemblablement plusieurs dizaines, jusqu’à ce que le rapport franco-Français/Français-de-papier + étrangers s’inverse.

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