Les « gilets jaunes » en lutte contre cette classe dirigeante qui nous trahit

Chronique de Paysan Savoyard

(n° 216 – janvier 2019)

 

Ces dernières décennies, la classe dirigeante a mené en France des politiques favorables aux riches et contraires aux intérêts de la majorité de la population. Des politiques similaires ont été conduites dans les autres pays européens :

La classe dirigeante, premièrement, a délocalisé l’industrie dans les pays à très bas salaires, ce qui a enrichi très fortement, et tel était bien l’objectif, les propriétaires des entreprises. Cette politique a fait basculer dans le chômage de masse la moitié des régions françaises.

Deuxièmement elle a libéralisé les mouvements de capitaux, ce qui a permis aux hauts revenus et aux détenteurs de capitaux d’utiliser les paradis fiscaux et d’aller faire de l’optimisation fiscale dans les pays pratiquant le dumping fiscal : avec les délocalisations, c’est la deuxième raison de l’enrichissement formidable des plus riches.

Pour faire passer la pilule du chômage de masse, elle a organisé, troisièmement, le « traitement social » : indemnisation du chômage sur de longues durées ; préretraites ; RSA ; emplois aidés ; gonflement des effectifs de la fonction publique… Pour financer ces énormes dépenses d’assistanat et de traitement social du chômage, elle a matraqué les Français moyens qui travaillent ou qui sont en retraite, à coups d’impôts, de taxes, de cotisations sociales et d’amendes routières. Ce qui fait que la France est aujourd’hui le pays le plus taxé du monde et que ces taxes sont concentrées sur la classe moyenne.

Quatrièmement, elle a organisé depuis 40 ans l’immigration de masse, afin de peser à la baisse sur les salaires et les conditions d’emploi ; afin d’augmenter le nombre des consommateurs ; afin également de complaire aux tenants du mondialisme idéologique. Les dépenses publiques considérables engendrées par l’accueil des immigrés sont la deuxième cause majeure du matraquage socio-fiscal. De sorte que les Français moyens s’aperçoivent qu’ils sont en train de financer par leurs impôts l’invasion de leur propre pays.

C’est tout cela qu’exprime avec plus ou moins de clarté la révolte pleinement justifiée des gilets jaunes. Les Français moyens de souche ont vu leurs emplois délocalisés. Ils ont été « périphérisés » par la gentifrication des grandes villes et chassés des banlieues par les immigrés. Ils font l’objet d’un matraquage social-fiscal sans précédent, lié également aux folles dépenses et aux gâchis engendrés par l’hypertrophie de la sphère politico-administrative (mille-feuilles administratif ; organismes et institutions inutiles ; train de vie des élus trop nombreux…).  Et par dessus tout, ces Français assistent impuissants à l’invasion de l’Europe.

Plus fondamentalement encore, de nombreux Français prennent enfin conscience de ce que la classe dirigeante ne leur veut pas du bien ; qu’elle ne sert pas l’intérêt général ; qu’elle est au service des intérêts d’une petite minorité ; et qu’elle organise sciemment l’invasion migratoire de l’Europe. De nombreux Français se rendent enfin compte que la classe dirigeante les trahit. Espérons que la révolte des gilets jaunes changera quelque chose à cette situation catastrophique.

Publicités

« Les bourgeois aimeraient tellement qu’on en revienne au train-train des débats habituels : les écolos, les vélos, les machos… »

Paysan Savoyard sur Facebook

(décembre 2018)

 

Info : le pseudo du moment, Hubert Defrasses, tient toujours sur FB (sauf sur Le Monde, Libération, France-culture, 20 minutes, Le Parisien et l’Express, d’où je suis banni).

 

Sur l’invasion et sur la France envahie

Notre avenir si rien ne change : mise en minorité de la population blanche ; islamisation ; tiers-mondisation ; violence ; chaos

Mondialisation + immigration = violences grandissantes assurées

L’immigration est le débat central. Elle est en effet la cause première de tous les désordres avec lesquels la société française est aux prises : matraquage fiscal, surpopulation dans les villes, délinquance, relégation des Français moyens dans la périphérie…

Alors qu’il serait si simple d’arrêter l’immigration et de demander à tous ces gens de rentrer chez eux…

Imaginons que l’on pose par référendum cette question simple : « Oui ou non, voulez-vous un arrêt complet de l’immigration et le renvoi d’une grande partie des personnes originaires de l’immigration non européenne ». La réponse serait oui à 80 %…

Fermer la porte de chez soi n’a rien à voir avec l’égoïsme

Ce n’est pas parce qu’ils ont plus de 30 ans que les migrants mineurs doivent être discriminés

 

Sur l’attentat de Strasbourg

Oui c’est ça, chantons, allumons les bougies, plaçons des petits bouquets sur les trottoirs… Je propose également qu’on embauche des pleureuses

Il a crié Allah Akbar, certes, mais ça n’a pas forcément de rapport avec l’islam…

Ah : les petits bouquets, les bougies, les dessins d’enfants… Faites des réserves, les pleureuses : l’Aquarius est parti en chercher d’autres…

Bah, seulement 2 ou 3 morts : le Système devrait parvenir à faire passer ça sans problème. Cet attentat de Strasbourg devrait également permettre de tourner la page des gilets jaunes en douceur… Un cadeau de Noël en quelque sorte…

Alors que le terroriste est un immigré et un musulman, le Système va comme d’habitude parvenir à calmer les gogos en mettant en avant le fait qu’il est né en France et a la nationalité

Immigré + déjà condamné pour des faits de droit commun + islamiste fiché… Comme d’habitude… Et il était libre comme l’air… Comme d’habitude…

Bah, faut pas exagérer : en 2018 le terrorisme n’a fait que 6 morts… Ce n’est rien au regard des avantages énormes que représente l’immigration, qui est une chance comme l’a bien dit Macron-Rothschild

Bah, l’immigration présente tellement d’avantages : elle augmente le nombre des consommateurs ; elle permet de casser les salaires ; elle pourvoit les emplois manuels… On peut bien supporter quelques inconvénients, tels que le terrorisme… Après tout, il n’y a eu que 6 morts en 2018…

Et les images des forces de l’ordre, nombreuses, bien équipées, impressionnantes, qui tournent en boucle sur les médias du Système pour rassurer le populo…

Le journaliste du Système a oublié de donner le nom… Il se prénomme Chérif semble-t-il…

La police tire sur le Chérif ??!!… Je ne comprends pas… ???

Parlons plutôt de l’affaire Grégory…

Bon le plus important c’est tout de même la COP 24…

Les musulmans « radicaux » sont pressés d’en finir. Les musulmans « modérés », eux, savent que le temps joue en leur faveur : sans rien faire d’autre que naître et s’installer, ils seront bientôt propriétaires de l’Europe

Pour un pays envahi par l’immigration comme le nôtre, je trouve qu’il n’y a pas beaucoup de terrorisme. Pour ce qui est de la délinquance en revanche…

 

Sur le Système mondialiste et immigrationniste, son projet, sa propagande, ses collabos, ses dissidents

(pacte de l’onu pour des migrations « ordonnées, sûres et régulières »)  Il y a encore des gens pour douter que l’immigration de masse en Europe est voulue et organisée par la classe dirigeante occidentale ?

Ceux qui dirigent au nom du peuple, Salvini, Orban, Kurtz, ne signeront pas le pacte de l’ONU sur les migrations. Ceux qui le trahissent l’approuvent avec empressement, à commencer par Merkel et Macron.

(démission du premier ministre Belge, suite à l’adoption du pacte sur l’immigration) Qui va l’emporter en Europe ? Les « populistes », comme Orban et Salvini ? Ou les immigrationnistes, emmenés par Merkel et Macron ?

Deux courants chez les experts autorisés de l’islam, tous deux immigrationnistes. Le premier (Kepel…) considère que les musulmans, « dont l’immense majorité souhaitent s’intégrer », doivent être soigneusement distingués des djihadistes. Le second (Roy…) affirme que le djihadisme est avant tout « une réaction contre les inégalités et le racisme produits par la société française ». Le débat public est circonscrit à ces deux courants… afin de ne jamais donner la parole au courant anti-immigration.

(soutien appuyé du vatican au pacte de marrakech) A l’idée d’être bientôt remplacés par les musulmans, les cathos frémissent d’allégresse et sont impatients de tendre la joue gauche

(entrée de l’extrême-droite au parlement d’Andalousie) Mêmes causes partout en Europe : l’invasion, organisée par la classe dirigeante. Mêmes effets : la montée en puissance de partis « populistes », c’est à dire décidés à arrêter l’immigration

Le Système cherche à discréditer ses opposants en les présentant comme des dangers… Alors que, du point de vue des intérêts de la majorité des Français, c’est le Système qui est le danger

Leur but est de noyer les populations européennes dans un peuple nouveau, sans identité, interchangeable, voué à la consommation, corvéable à merci…

 

Sur les politiciens, la sphère politico administrative, la gauche, la droite, la classe dominante

Les Français avaient le choix entre un banquier mondialiste et immigrationniste et le leader du parti anti-immigration, certes techniquement moins compétente, mais patriote. Ils ont choisi le banquier…

Le Système avait le choix entre deux libéraux au programme très proche : il a choisi Macron et a détruit Fillon. La raison principale était à mon sens la suivante : alors que Fillon était bien trop tradi-coincé, Macron incarnait au mieux les moeurs libertaires…

Voter blanc, voter nul ou s’abstenir : 3 manières de voter Macron en douce

Les syndicats sont les marionnettes du Système, auquel ils appartiennent à part entière

(Téléton) Y a encore des pigeons pour donner à ce genre de truc ? Ils trouvent qu’ils ne sont pas assez rackettés ?

Pour le Système, un olibrius comme ce BHL est définitivement contre-productif : quelles que soient les thèses qu’il veut défendre, il déclenche avant même d’avoir ouvert la bouche une réaction instinctive de rejet

(Hamon candidat aux européennes)  Ah bon… Voilà qui change tout

(Hamon candidat aux européennes)  A cette annonce, Macron, subjugué, décide de démissionner à son profit

3 populations à Paris : les bourgeois de droite ; les bourgeois de gauche (les bobos) ; les immigrés. Les Français moyens de souche en ont été chassés depuis longtemps

(Bruno Le Maire) Quand les technocrates auront fini de fusionner les 36000 communes, il ne restera plus que lui…

Le droit se tord dans tous les sens, en fonction du rapport de forces du moment et des préjugés des juges….

La brochette d’experts qui, depuis 40 ans, nous disent ce qu’il faut penser : DSK, BHL, Attali, Dany le rouge, Morin, Rosanvallon, Minc… Il manque Bourdieu, qui a préféré laisser tomber

Les Français qui souhaitent un arrêt de l’immigration, qui demandent une remise en ordre et qui refusent la mise en oeuvre d’une politique économique libérale, ces Français sont majoritaires. Mais la désunion de la droite et du RN les empêchent de voir s’appliquer la politique qu’ils attendent.

Il faudrait mettre fin à la mondialisation et instaurer de nouveau, en France et en Europe, des frontières qui protègent 2) Faire cesser le matraquage socio-fiscal, qui pèse essentiellement sur la classe moyenne, en réduisant les dépenses publiques anormales 3) Mettre fin à l’assistanat pour réduire les dépenses publiques, pour sauver la sécurité sociale et réduire les impôts de ceux qui travaillent 4) Réduire les folles dépenses et les gâchis engendrés par la sphère politico-administrative, notamment en supprimant le sénat, en réduisant le nombre des députés, en supprimant le département, échelon inutile du mille-feuilles 5) Arrêter l’immigration, qui est devenue une invasion : elle est la cause majeure de l’envolée des dépenses publiques et du matraquage fiscal ; elle a chassé la classe moyenne des banlieues ; elle pourrit la vie des Français ;  elle est devenue une invasion.

Pour améliorer considérablement la vie des Français moyens de souche européenne : 1) Rétablir en France et en Europe des frontières qui protègent de la mondialisation 2) Cesser le matraquage socio-fiscal 3) Mettre fin à l’assistanat 4) Réduire la sphère politico-administrative 5) Arrêter l’immigration

 

Sur les gilets jaunes

La baudruche Jupiter s’est dégonflée brusquement avec un grand pschiiiit…

C’est en roulant dans l’escalier que le pseudo Jupiter dégringole de l’Olympe

Macron-Rothschild est à deux doigts de porter plainte contre le peuple

Bilan provisoire : 1) les réformes libérales prévues par Macron c’est terminé 2) grâce aux gilets, il va se prendre une veste aux européennes 3) il va avoir du mal à tenir jusqu’en 2022

Relevons que les Français moyens actifs qui touchent plus que le Smic et ne font pas d’heures sup, c’est à dire la majorité, ne gagnent rien aux annonces de Macron-Rothschild

Et toute la bourgeoisie retient son souffle : pourvu que ça suffise et que ces imbéciles se contentent de ces miettes…

Il a pris les Français moyens pour des poires
Veut les calmer maintenant avec un moratoire
Un peu tard désormais pour faire machine arrière
Nous ne supportons plus ce pseudo Jupiter

Il s’est pris pour Jupiter alors qu’il n’est qu’employé de banque

Parties intégrantes du Système, les syndicats subventionnés n’ont plus rien en commun avec les Français moyens en gilet jaune

De nombreux Français ne supportent plus ce banquier et rêveraient d’un Trump ou, mieux encore, d’un Poutine

(l’arc de triomphe dégradé rouvre ses portes) Dans un pays qui se laisse envahir sans réagir, un arc de triomphe paraît quelque peu incongru

En rester au Touquet manquait par trop d’éclat
Un autre avenir s’ouvrait dès qu’elle prit ce quadra
Rothschild et tout le CAC lui ont ouvert les bras
Elysée, Brégançon, Lanterne, Etcetera
Elle courait les palaces, Davos, Essaouira
Un Vuitton tous les jours, une perruque, et Gala
Rien n’était trop brillant pour cette prof d’en bas
Elle pouvait même rêver faire la nique à Carla
Las… Le micro-Jupiter a volé en éclats
C’est au musée Grévin que Brizit vieillira

Les bourgeois aimeraient tellement qu’on revienne au train-train des débats habituels : les écolos, les vélos, les machos…

Trois France en présence désormais : la classe dirigeante mondialiste et immigrationniste ; les immigrés ; et les Français moyens de souche, rackettés, trahis, envahis…

(macron au Puy en Velay) Le rêve jupitérien… Et puis… Envolé…

Il se rêvait en Jupiter… Il lui reste la Jupiler…

Après avoir créé le désordre, Macron-Rothschild compte sur les forces de l’ordre

Macron en 4 flashs : Rothschild ; l’immigration est une chance ; Ben Allah ; ISF…

Les juges voudraient mettre les gilets jaunes sur « le mur des cons » mais ils sont trop nombreux

Les policiers, issus du peuple, ont pour mission de protéger les bourgeois de la colère du peuple… On comprend qu’ils dépriment…

Macron-Rothschild = désordre

La politique libérale de Macron-Rothschild est soutenue par 25 % des Français au maximum, c’est à dire par la classe dominante. Ce niveau est également celui de son score du premier tour.

Matraquage socio-fiscal de la classe moyenne, reléguée dans les zones périphériques + enrichissement sans précédent de la classe dirigeante + mépris de classe macronien + invasion migratoire = gilets-jaunes

La classe dirigeante mondialiste a appauvri les Français moyens de souche ; elle les a méprisés ; elle a entrepris de les remplacer… Ils réagissent… Enfin !

 

Sur la délinquance, la police, la justice

Les médias se passionnent pour ces meurtres bien de chez nous : Dupont, Fourniret, Lelandais, Dutroux, le petit Grégory, Francis Heaulme, l’affaire Daval, la plupart vieux de plusieurs décennies… Quant aux meurtres à coups de couteau qui se produisent à longueur d’année, ils font eux l’objet d’un silence radio quasi total…

(la Défense : un professeur tué devant l’université) Une attaque à la Défense

(la Défense : un professeur tué devant l’université) Pakistanais… Comme le journaliste du Système a oublié de le préciser…

(Chambéry : le magistrat giflé par le père d’une détenue) Première hypothèse : l’agresseur est issu de la diversité…. Deuxième hypothèse : le magistrat giflé, comme la plupart des juges, est immigrationniste… Morale hypothétique : bien fait !

 

Sur l’économie, le social, l’assistanat

Le but du prélèvement à la source ? Une fois qu’il sera rentré dans les moeurs, il deviendra indolore, comme la TVA. Et l’Etat pourra l’augmenter en douce un petit peu chaque année…

Les assistés et les immigrés voient leur situation s’améliorer au fil des décisions « sociales ». Les riches voient leur impôts baisser (ISF, flat tax…). Matraqués d’impôts et de taxes, les Français moyens de souche voient leur pays leur échapper…

(la France taxera les GAFA même sans accord européen) Ah bon ? Alors finalement on peut quand même agir, même sans l’Europe ? ça fait pourtant 20 ans qu’on nous dit le contraire…

Les délocalisations ; l’envolée des prix de l’immobilier dans les grandes villes sous l’effet de l’enrichissement des riches ; l’immigration… Tout cela s’est fait au détriment des Français moyens de souche

 

Sur l’environnement

Le racket des Français moyens de souche sur les routes a trois objectifs : remplir les caisses ; créer une fracture entre police et population ; rendre les Français moyens craintifs et dociles

 

Sur le féminisme, les homos, les mœurs, le politiquement correct 

(pupille un film bouleversant sur l’adoption) Le mieux c’est encore la famille traditionnelle : papa, maman et des enfants à soi

La confrontation des trois France sans débouché politique

Chronique de Paysan Savoyard

(n°215 – janvier 2019)

 

La situation présente, qui voit les trois France en position d’antagonisme, apparaît sans débouché politique (voir cette chronique).

 

  • Le rassemblement national, tellement loin du pouvoir

Le Rassemblement national est le parti qui correspond le mieux aux aspirations de la France moyenne de souche : c’est parmi eux qu’il a puisé les 10,6 millions de voix recueillies au second tour de la présidentielle. Mais 2017 a apporté la preuve que l’accession au pouvoir du RN était impossible. Pour trois raisons.

D’abord du fait de la faiblesse de son leader, qui a montré qu’elle ne possédait pas et ne posséderait jamais une stature présidentiable. Ensuite parce que les immigrés qui participent au vote seront toujours plus nombreux. Enfin et surtout parce qu’une partie importante des Français de souche, à commencer par les retraités et les fonctionnaires, se refusent à voter RN afin de maintenir le statu quo et de préserver une situation qui jusqu’à présent leur convient.

 

  • La droite attend la prochaine vraie-fausse alternance

L’électorat de droite est profondément divisé. Sa partie bourgeoise se sent proche de Macron, a voté pour lui en 2017 et ne veut à aucun prix d’une alliance avec le RN. L’autre partie de l’électorat de droite aspire au contraire à une alliance avec le RN, avec lequel il partage les mêmes analyses et les mêmes inquiétudes sur la question centrale de l’immigration.

Mais les responsables de droite, membres à part entière du Système, n’envisagent évidemment pas une telle alliance : ils misent sur la poursuite du jeu des alternances, qui mettra la droite en bonne place pour gouverner de nouveau à la prochaine élection. A la faveur de cette alternance de façade, la droite pourra ainsi poursuivre la politique menée par le Système depuis plus de quatre décennies.

 

  • L’extrême-gauche, elle-aussi, joue le jeu du Système

Il faut dire un mot de l’extrême-gauche. Elle se prétend, par nature, proche du peuple : en réalité, plusieurs éléments montrent que nolens volens elle se situe du côté de la classe dirigeante. L’extrême-gauche, premièrement, appuie les réformes sociétales que celle-ci conduit.

Elle partage deuxièmement avec la classe dirigeante le principe de l’universalisme et appuie pour cette raison la politique immigrationniste.

Comme la classe dirigeante, troisièmement, l’extrême-gauche désigne l’extrême-droite comme l’ennemi principal.  Au moment des élections, elle soutient les partis du Système : soit elle appelle à « faire barrage à l’extrême-droite » ; soit elle s’abstient hypocritement, comme en 2017, ce qui revient à laisser élire le candidat du Système, large favori des sondages.

L’extrême-gauche, quatrièmement, joue pour les gouvernements du Système un rôle indispensable : ils peuvent ainsi, comme aujourd’hui celui de Macron, rejeter « les extrêmes » de droite comme de gauche et prendre la posture avantageuse du juste milieu. A cet égard les casseurs d’extrême-gauche, « antifas » et autres « blacks blocks », servent utilement de repoussoirs et permettent au Système de dénoncer de façon indistincte « les extrémistes ».

**

Renvoyons pour conclure à cette précédente chronique : Il faut se rendre à l’évidence, ce n’est pas de France que peut venir l’espoir

Trois France désormais…, qui se haïssent

Chronique de Paysan Savoyard

(n°214 – décembre 2018)

 

On ne sait quelles seront les conséquences à court et moyen terme du mouvement des gilets jaunes, sur le plan social, politique voire institutionnel. Cependant le mouvement a d’ores et déjà eu pour résultat de mettre en pleine lumière ce fait considérable : il y a désormais trois France. Ces trois France ont des intérêts antagonistes. Elles sont en confrontation. Elles sont devenues irréductiblement ennemies.

 

  • La première France soutient la classe dirigeante

La première France est la France de ceux qui soutiennent la classe dirigeante et la politique mondialiste, immigrationniste et libérale-libertaire qu’elle conduit depuis quatre décennies.

Cette France d’en haut est composée de trois strates. La première, dont les effectifs sont limités à quelques milliers de personnes, est constituée de la couche dirigeante elle-même : les propriétaires des entreprises du CAC 40, des banques et des médias ; les principaux politiciens et hauts fonctionnaires ; les principaux journalistes, éditorialistes et intellectuels médiatiques.

La seconde strate est composée de tous ceux qui tirent profit des évolutions économiques intervenues ces dernières décennies, la mondialisation et la libéralisation : les cadres en premier lieu, notamment ceux des secteurs en croissance, l’économie internet, médias et publicité, nouvelles technologies… Les commerçants et professions libérales, qui profitent du pouvoir d’achat des dirigeants et des cadres, appartiennent également à cette seconde strate. Celle-ci se complète d’un autre type de profil : les immigrationnistes par idéologie, que la perspective de la disparition des frontières, des nations et des peuples européens autochtones plonge en extase. Les membres de cette seconde strate appuient les politiques économiques mondialistes. Ils appuient la politique d’accueil de l’immigration. Ils appuient également les réformes sociétales mises en œuvre ces dernières décennies, telles que le mariage homosexuel, les politiques de discrimination positive ou encore la libéralisation progressive du cannabis. Ils habitent pour la plupart le centre des grandes agglomérations attractives. Parmi eux on trouve les fameux bobos, les bourgeois de gauche.

La troisième strate est constituée de tous ceux qui soutiennent la classe dirigeante par souci de maintenir l’ordre établi et de ne pas voir bouleverser une situation qui globalement leur convient. On trouve dans cette troisième strate en particulier la majorité des retraités, qui ont massivement voté Macron par souci de ne pas mettre en danger les pensions de retraite. Y appartiennent également la majorité des fonctionnaires, qui là encore ont voté Macron pour préserver une situation qui les sécurise. Les membres de cette troisième strate n’appuient pas les politiques suivies avec enthousiasme, à la différence de la strate précédente. Ils ne tirent pas un profit direct de la mondialisation. Ils se sentent peu concernés par les réformes libertaires. Ils ne sont pas enchantés par l’immigration, à laquelle ils se résignent. Ils ont souvent un certain âge et recherchent l’ordre avant tout (voir cette chronique et celle-ci).

Cette première France a fait bloc autour de la candidature de Macron, qui a rendu caduque la frontière traditionnelle entre gauche et droite : la bourgeoisie de gauche et la bourgeoisie de droite se sont réunies autour de Macron, le candidat de la classe bourgeoise par excellence. Son élection est l’événement qui a mis en évidence l’existence de cette première France de la manière la plus nette.

 

  • La France des immigrés

La deuxième France est constituée des immigrés. La classe dirigeante a organisé l’immigration non européenne, à partir du début des années soixante, pour des raisons économiques : l’immigration permet de peser à la baisse sur les salaires et les conditions d’emploi et de travail ; elle permet également d’augmenter le nombre des consommateurs et les débouchés des entreprises. L’immigrationnisme a également une motivation idéologique : construire un monde sans frontières, peuplé de « citoyens du monde ».

Le nombre des immigrés d’origine non européenne augmente au rythme actuel d’environ 4 à 500 000 par an, addition faite des naissances (350 000), des installations régulières (200 000) et irrégulières (au moins 100 000), en déduisant les décès et les quelques départs. La population originaire de l’immigration non européenne d’ores et déjà présente sur le sol de la métropole est comprise entre 15 et 18 millions. Du fait du droit du sol et des naturalisations massives, les deux-tiers de ces immigrés, le plus souvent nés en France, possèdent la nationalité française.

Le fonctionnement hors la loi des quartiers dans lesquels ils habitent le plus souvent, le contenu des clips de rap, la montée en puissance continue de l’islam et du communautarisme, tout montre que ces immigrés ne sont pas intégrés à la société française et qu’ils n’ont jamais cherché à l’être. L’enjeu pour eux est moins que jamais de s’intégrer : ils savent que leur nombre ne cesse d’augmenter et que d’ici deux ou trois décennies ils vont devenir majoritaires dans les classes d’âge les plus jeunes (voir cette chronique).

Cette deuxième France est pour l’instant alliée à la première et appuie en toute logique la politique immigrationniste que celle-ci conduit. Lorsqu’ils votent, les immigrés apportent leurs suffrages à la classe dirigeante et pèsent déjà sur les résultats électoraux. Cependant une partie significative de la communauté immigrée est d’ores et déjà passée à une autre étape et soutient l’islam militant.

Deux moments ont mis en évidence l’existence à part entière de cette deuxième France, et son autonomie voire sa rupture avec le reste de la société française : les trois mois d’émeutes des banlieues en 2005 ; et l’attentat de Merah en 2012, premier d’une longue série qui, de toute évidence, n’aura plus de fin. Merah né en France et de nationalité française, comme la plupart des terroristes…

 

  • La France moyenne de souche

La troisième France est celle des Français moyens de souche européenne. Ces Français moyens blancs sont les victimes des quatre évolutions catastrophiques intervenues ces vingt dernières années.

La première évolution défavorable est la délocalisation de l’industrie dans les pays à bas-coûts, qui a fait basculer la moitié des régions françaises dans le chômage, l’assistanat et la désertification. La deuxième est l’enrichissement formidable des riches et l’augmentation de leur nombre, en France, en Europe et dans le monde, qui a notamment entraîné une envolée des prix de l’immobilier dans le centre des grandes villes, repoussant les Français moyens dans la périphérie des agglomérations. La troisième évolution défavorable est le matraquage des taxes, impôts et cotisations qui s’est fortement accru et qui pèse essentiellement sur les Français moyens, c’est-à-dire les Français qui ne sont ni riches, ni assistés, ni immigrés (voir cette chronique). La dernière évolution, la plus grave, est l’immigration massive, qui a désormais pris la dimension d’une invasion. Cette immigration de masse a notamment pour effet d’exercer une pression à la baisse sur les salaires et les conditions de travail. Elle a également contribué à repousser les Français moyens de souche dans les zones périurbaines : évincés des centre-villes par les prix, les Français moyens ont été chassés des banlieues par la présence massive et désormais presque exclusive des immigrés.

Le mouvement des gilets jaunes vient de mettre en pleine lumière l’existence de cette troisième France, la France moyenne de souche. On aura noté que les deux autres France n’ont rien de commun avec ce mouvement. La première France, qui en est la cible, lui est naturellement hostile : la classe dirigeante et ceux qui votent pour elle ont exhalé ces dernières semaines tout le mépris que leur inspirent les gilets jaunes. Quant à la France immigrée, elle est restée tout à fait étrangère aux gilets jaunes, sauf pour se charger des pillages en marge des manifestations.

Le mouvement des gilets jaunes montre avec clarté que les trois France sont désormais antagonistes et mêmes ennemies. En témoigne la haine que l’on peut sentir au sein de ce mouvement à l’égard de M. Macron, des politiciens du Système et des journalistes. La France moyenne a désormais tout à fait conscience de ce que la classe dirigeante ne lui veut pas du bien et agit en fonction d’intérêts qui n’ont rien à voir avec les siens. Elle sait maintenant que la classe dirigeante la trahit.

**

Les émeutes de 2005, les attentats de Merah en 2012, l’élection de Macron en 2017, le mouvement des gilets jaunes en 2018, tels sont les événements qui ont mis en évidence avec le plus de clarté l’état de la France du début du 21e siècle.

Trois France, donc, qui n’ont plus rien en commun, sauf le mépris mutuel qu’elles se portent. Trois France qui se haïssent. Trois France entrées dans une logique de guerre civile (voir cette chronique).

Et le pays le plus taxé du monde est… la France !

Chronique de Paysan Savoyard

(n°213 – décembre 2018)

 

Déclenché par l’augmentation annoncée des taxes sur les carburants, le mouvement des gilets jaunes est notamment l’expression du ras-le-bol fiscal éprouvé par les Français moyens. Cet épisode fournit l’occasion de mettre en exergue cette information capitale : la France est désormais le pays le plus taxé du monde. La première place était jusqu’ici occupée tantôt par le Danemark, tantôt par la Suède : elle l’est désormais, depuis 2017, par la France.

 

  • La France championne du monde des impôts, taxes et cotisations

Les prélèvements obligatoires sont les prélèvements opérés par l’Etat et les autres entités publiques : cotisations sociales, taxes et impôts. Ils représentent pour la France en 2017, 45,3 % du revenu national annuel (ou PIB) selon l’INSEE, 46,2 % selon l’OCDE, 47 % selon Eurostat, l’organisme statistique de l’UE. L’INSEE précise que son chiffre, le plus faible des trois, ne tient pas compte des « cotisations sociales imputées à la charge de l’employeur » ni des crédits d’impôt, ce qui explique sans doute la différence enregistrée avec les deux autres. Les chiffres de ces trois organismes diffèrent donc quelque peu mais ils établissent bien tous le même classement : dans les trois cas la France en occupe la première position. On retiendra dans la suite du présent article les chiffres de l’OCDE, qui ont le mérite de s’accompagner de comparaisons internationales complètes et actualisées.

Les prélèvements obligatoires servent à financer les institutions publiques, Etat, collectivités locales, sécurité sociale, dont ils constituent la très grande partie des recettes. Ces institutions utilisent ces ressources pour financer leurs actions : prestations de services publics ; réalisation de travaux ; distribution aux ménages de sommes en argent telles que les allocations familiales, les pensions de retraite, les minima sociaux, les allocations diverses…

Les institutions publiques jouent également un rôle de redistribution, dans le but de réduire les inégalités : une partie des ménages paient davantage qu’ils ne reçoivent, tandis que les autres sont dans la situation inverse. L’impôt sur le revenu joue un rôle important dans le dispositif de redistribution. Il est en effet progressif : plus le revenu augmente, plus le taux de l’impôt augmente également.

Le taux de prélèvements obligatoires dans le revenu national est le reflet du type d’organisation sociale choisi par chaque pays. Dans les pays de la zone OCDE, il existe trois groupes : les pays libéraux, les pays sociaux et ceux qui se trouvent dans une situation intermédiaire.

Dans les pays libéraux, l’Etat et la sécurité sociale sont peu développés, il y a peu de services publics et peu de redistribution : les prélèvements publics sur les ménages et les entreprises sont donc faibles, les ménages conservant la plus grande partie de leur revenu. Mais il leur revient de s’assurer auprès de  compagnies privées pour la santé et la retraite. Il leur appartient également de payer les services puisqu’il y a peu de services publics : ils doivent notamment s’endetter pour financer leurs études. Ces pays libéraux sont donc des pays où il y a, du point de vue économique, beaucoup de liberté : par exemple on peut choisir la compagnie d’assurance de son choix et on n’est pas tenu de s’adresser à la sécurité sociale. Ce sont des pays où, en contrepartie, il y a davantage de risques et peu de mécanismes de solidarité, de fortes inégalités et peu de mécanismes redistributifs. Ces systèmes en résumé sont favorables aux plus riches et aux plus chanceux. Dans ce groupe des pays libéraux, le taux de prélèvements obligatoires se situe à un niveau inférieur ou égal à 30 %. Les deux principaux pays qui représentent ce groupe sont les Etats-Unis, où le taux de prélèvements obligatoires se situe depuis trente ans aux alentours de 27 % (27.1 en 2017) et le Japon, où il est sur la même période aux alentours de 28 % (30.6 % en 2017).

Il existe un deuxième groupe, intermédiaire, situé entre les pays libéraux et les pays sociaux, où le taux de prélèvements se situe entre 30 et 40 %. Les deux représentants principaux de ce groupe des pays « libéraux-sociaux » sont le Royaume-Uni, où le taux de prélèvements obligatoires est depuis trente ans aux alentours de 33 % (33.3 % en 2017) et l’Allemagne où il se situe sur la même période aux alentours de 36 % (37.5 en 2017).

Le troisième groupe est composé des pays dans lesquels l’économie est fortement socialisée : le taux de prélèvements obligatoires dépasse les 40 %.  Les prélèvements obligatoires, les services publics et les prestations et la redistribution sont à un niveau élevé. Il y a moins de liberté, mais aussi moins de risques et davantage de solidarité : entre riches et pauvres, entre malades et bien portants et entre générations. La France, l’Italie, la Belgique et les Pays-Bas se situent dans ce groupe. Les pays où le taux de prélèvements obligatoires est le plus élevé sont traditionnellement les pays d’Europe du nord, où il se situe aux alentours de 45 %. Le Danemark et la Suède étaient jusqu’ici les pays en tête du classement.

S’agissant de la France, elle a ces dernières années fortement augmenté ses prélèvements, au point de rejoindre puis de dépasser les pays d’Europe du nord. Le taux de prélèvements obligatoires, en augmentation quasi continue, a évolué de la façon suivante. Il était de 30 % du PIB seulement en 1960. A partir de 1974 un premier cycle d’augmentation se produit, sous l’effet de la crise économique qui se produit alors. En 1981, le taux atteint puis dépasse les 40 %, du fait des politiques conduites par la gauche au pouvoir. Il atteint 44,2 % en 1999. Il va ensuite baisser sensiblement pendant dix ans, jusqu’en 2009 où il atteint un point bas de 41,5 %. L’augmentation reprend ensuite, sous l’effet de la crise financière, puis s’accélère à partir de 2012. Le taux atteint pour la première fois 45 % en 2013 et se maintient à ce niveau très élevé sous le mandat de M. Hollande. Le record est atteint en 2017 avec 46.2 %. On voit que l’augmentation des prélèvements obligatoires résulte en particulier de deux facteurs. Le premier est la mise en œuvre de politiques de gauche, qui conduisent à accentuer la socialisation de l’économie, en augmentant les prestations, les services publics, les effectifs de la fonction publique et en accentuant la redistribution. Les crises économiques sont le second facteur : elles conduisent l’Etat et les autres institutions publiques à augmenter leurs dépenses sociales afin en particulier de contenir les effets sociaux du chômage : allocations chômage, embauche d’agents publics, emplois aidés… De sorte que la France est aujourd’hui le pays le plus socialisé et le plus taxé du monde.

 

  • La répartition des prélèvements est particulièrement déséquilibrée et inéquitable

On peut se féliciter de ce haut niveau de prélèvement, qui correspond à un haut niveau de socialisation. Pour ce qui nous concerne, le modèle socialisé nous paraît bien préférable au modèle libéral. Le système français, cependant, est gravement insatisfaisant, pour deux raisons. La première est que le taux élevé de socialisation s’accompagne d’une répartition particulièrement inéquitable.

Le taux de prélèvements obligatoires permet, comme on l’a vu, de caractériser chaque pays du point de vue du type de société choisi, soit libéral, soit fortement socialisé, soit dans une situation intermédiaire. Ce taux ne renseigne pas en revanche sur la façon dont les prélèvements sont répartis entre les différentes couches de la population. Dans le cas de la France, on peut distinguer trois groupes dans la façon dont les prélèvements sont répartis.

Les ménages dits « les moins favorisés », chômeurs ou bénéficiaires de minima sociaux, sont nettement moins taxés que la moyenne. Les revenus « de transfert » dont ils bénéficient ne supportent pas de cotisations sociales ni de CSG. Ils ne supportent pas non plus d’impôt sur le revenu. Ils supportent certes la TVA sur la consommation. Cependant une partie de la consommation de ces ménages est gratuite ou quasi gratuite et ne supporte donc pas de TVA : cantine, centre de loisirs et vacances gratuites pour les enfants par exemple. Si ces ménages supportent peu de prélèvements, ils reçoivent en revanche beaucoup. Ils bénéficient ainsi d’un accès très généralement gratuit aux services publics, par exemple à l’éducation nationale. Ils bénéficient d’une couverture santé dans les conditions du droit commun (CMU). Une partie de ces ménages bénéficient même d’une mutuelle gratuite. Les allocations sous condition de revenus, c’est-à-dire la plupart des allocations sociales, leurs sont réservées. Ils perçoivent également les minima sociaux. Ces ménages dits défavorisés sont donc des bénéficiaires nets du système public.

A l’autre extrémité de l’échelle des revenus, les ménages riches parviennent, eux, à échapper à une part des prélèvements grâce à différents mécanismes : optimisation fiscale, expatriation fiscale, paradis fiscaux… Ils échappent en grande partie à l’impôt sur le revenu progressif, de façon légale. En effet les revenus du capital (revenus d’actions et d’obligations…) qui constituent une grande partie de leurs revenus ne sont pas assujettis à l’impôt sur le revenu mais à un prélèvement proportionnel, dont le taux est nettement plus faible que celui des tranches supérieures de l’impôt sur le revenu. Ce prélèvement libératoire avait été supprimé depuis 2013, ou plus exactement limité aux ménages percevant moins de 2000 euros d’intérêts et dividendes : il vient d’être rétabli dans son intégralité par M. Macron, sous le nom de « prélèvement forfaitaire unique ». De même les revenus du capital ne supportent pas les cotisations sociales qui pèsent sur les revenus du travail : ils sont seulement assujettis à la CSG. Si les allocations sous condition de ressources leur sont par définition inaccessibles, les ménages riches bénéficient en revanche de la protection sociale et des services publics dans les conditions du droit commun. Ce second groupe de ménages est certes contributeur net, mais il est nettement moins taxé, en proportion de ses revenus, que le troisième groupe.

L’on constate ces deux dernières décennies un processus de baisse des impôts pesant sur les riches. La libre circulation des capitaux a rendu en effet nécessaire, c’était là l’un des buts de la mondialisation, des politiques de baisse des impôts pesant sur les hauts revenus et sur les détenteurs de capitaux : afin d’éviter la fuite des capitaux, des sièges de société, des entrepreneurs et cadres dirigeants, les Etats doivent baisser les impôts pour s’aligner sur les pays les moins fiscalisés C’est ce que l’on appelle « le dumping fiscal ». Dernièrement le gouvernement Macron a ajouté deux nouvelles mesures importantes dans ce sens : suppression de l’ISF sur les patrimoines détenus sous forme mobilière, remplacé par un impôt pesant seulement sur l’immobilier ; instauration d’un « prélèvement forfaitaire unique » sur les revenus du capital, en lieu et place du barème de l’impôt sur le revenu. Glissons cette remarque au passage : les gouvernements font valoir qu’ils sont contraints par la mondialisation et la libre circulation des capitaux  de pratiquer ce dumping fiscal qui enrichit fortement les riches : encore faut-il préciser que ce sont ces dirigeants eux-mêmes qui ont décidé et mis en œuvre la mondialisation et la liberté des mouvements de capitaux internationaux…

Le groupe central, ou « classe moyenne » regroupe ceux qui ne sont ni riches ni « défavorisés » : il est constitué pour l’essentiel des salariés, actifs et retraités. C’est lui qui supporte l’essentiel du prélèvement. Les cotisations sociales en effet pèsent essentiellement sur les revenus du travail, qui constituent l’essentiel des revenus du groupe central : CSG comprise, les cotisations représentent 50 % du revenu du travail. Quant à l’impôt sur le revenu, il est très fortement concentré sur le groupe central : seuls 40 % des ménages le paient. Tous les gouvernements n’ont cessé depuis quarante ans de prendre des mesures ayant pour effet d’exonérer de l’impôt sur le revenu un nombre croissant de ménages.  Les professions indépendantes aux revenus moyens (artisans…) peuvent être rattachées à ce groupe central : elles sont cependant dans une situation plus favorable que les salariés car elles sous-déclarent leur revenu et parviennent ainsi à échapper, heureusement pour elles, à une partie des cotisations et impôts. Il va sans dire que ce groupe central ne bénéficie pas des allocations sous condition de ressources. Il est donc contributeur net et le taux de prélèvement qui pèse sur lui est nettement supérieur à la moyenne.

 

  • Ces prélèvements records sont d’autant plus contestables qu’ils sont très mal utilisés

Cette taxation formidable est très contestable pour une seconde raison : les recettes publiques qu’elles génèrent sont très mal utilisées. La croissance très forte des prélèvements a en effet été consacrée au financement de trois politiques particulièrement détestables : l’assistanat ; la boulimie de la sphère publique ; l’immigration.

La hausse des prélèvements a permis tout d’abord de financer le traitement social du chômage massif, qui a résulté de la crise du milieu des années 1970 puis des délocalisations intervenues à partir du début des années 1990. De très nombreux fonctionnaires et agents publics ont été embauchés, en particulier dans les collectivités locales, afin d’absorber une partie du chômage. De même ont été créés des centaines de milliers de pseudo emplois dits « emplois aidés ». Des conditions d’indemnisation des chômeurs très favorables ont été mises en place (non dégressivité des allocations ; versement des allocations pendant 2 ans, 3 ans même après 50 ans ; versement des allocations même lorsque les chômeurs ne reprennent pas d’emploi de façon volontaire à l’issue d’un CDD ou d’un intérim ; régime des intermittents…). De nombreux dispositifs de « traitement social » ont également été mis en place (préretraites, stages Pôle emploi rémunérés…) destinés à dégonfler le nombre des chômeurs. Les jeunes ont été incités à s’engager de façon massive dans les études supérieures, dans le but là encore de minorer les effectifs au chômage : de ce fait le nombre des étudiants à plus que doublé en trente ans. A été créé enfin un revenu minimal (RMI puis RSA), versé sans limite de temps. Ces dispositifs ont généré la mise en place d’un assistanat : une partie de la population d’âge actif s’est installée dans un système qui lui permet de ne pas travailler ou de travailler seulement par intermittence. En outre, les bénéficiaires de ces politiques, dont les revenus (déclarés) sont par définition faibles, paient peu ou pas d’impôts et de cotisations. Toutes ces politiques de traitement social sont une première source majeure de dépenses publiques.

Ces prélèvements en hausse constante financent également la croissance sans limite du secteur public. Après la guerre a été mis en place un système d’intervention publique puissant, afin d’encadrer l’économie de marché, de mettre en place des services publics nombreux et de limiter les inégalités. Cette politique revêt des appellations diverses et synonymes : social-démocratie, économie sociale de marché, Etat providence, économie mixte… Ce système d’intervention publique est désormais dévoyé et anormalement dispendieux, au détriment du contribuable. De multiples services sans utilité et de fonctionnaires sans fonction véritable sont venues parasiter l’administration (citons par exemple les « autorités indépendantes » telles que le médiateur de la république, la CNIL ou le CSA). La décentralisation à la française est une source majeure de gâchis, de dépenses somptuaires, d’opacité, d’empilement de niveaux d’administration et de corruption. Les agents des entreprises et établissements publics bénéficient souvent d’un statut anormalement avantageux. Des associations para-administratives se sont multipliées, au sein desquelles se rencontrent les pratiques les plus contestables (absence de contrôle, détournements, élus vivant sur la bête, salariés bénéficiant de conventions collectives en or massif…). Les professions libérales liées à la santé, notamment l’industrie pharmaceutique et les officines, vivent sur un grand pied grâce au financement de la sécurité sociale. La massification des études au collège, au lycée, et désormais à l’université, est particulièrement coûteuse alors qu’elle débouche sur un échec massif et sur des diplômes trop nombreux ou sans valeur sur le marché du travail. Enfin la classe des politiciens est à l’origine de dépenses publiques manifestement trop élevées : multiplication des « comités Théodule » ; maintien d’institutions inutiles comme le sénat sans pouvoir de décision ; trop grand nombre de députés… En outre la France se présente comme l’un des pays les plus corrompus du monde occidental, occupant la 33e place dans le classement de Transparency international….

Mais l’envolée des prélèvements résulte avant tout du gouffre que constitue le financement de l’immigration de masse. Celle-ci est intervenue comme on le sait à partir des années 1970, moment où a été décidé le regroupement familial. A partir des années 2000, l’accueil des « réfugiés » a accru encore les flux. L’immigration entraîne des dépenses sociales considérables (logement, santé, allocations sous condition de ressources…), les immigrés présentant d’importants besoins sociaux. L’immigration a imposé également l’augmentation du nombre des fonctionnaires et agents publics chargés d’accueillir ces nouvelles populations (éducation, santé, logement…) et de traiter les difficultés qu’elles engendrent (services du ministère de l’intérieur et de la justice, juges, policiers, gardiens de prison…). Enfin les immigrés se trouvent le plus souvent dans l’une des trois positions suivantes : ils perçoivent un salaire faible ; ils sont sans activité ; ou ils travaillent de façon clandestine. De ce fait cette immigration contribue peu, alors qu’elle reçoit beaucoup.

 

  • La hausse continue des prélèvements n’a pas empêché la dégradation des comptes publics

Cette dernière observation mérite d’être mise en exergue : cette hausse considérable des prélèvements obligatoires n’a pas empêché les comptes publics de se dégrader.

Pourtant les gouvernements ne se sont pas contentés ces dernières décennies d’augmenter les impôts et les taxes. Pour améliorer la situation des finances publiques, ils ont également mené deux autres politiques qui pèsent négativement sur la vie quotidienne des Français moyens. Ils ont d’abord commencé à durcir le régime de retraite. La durée de cotisation requise pour bénéficier d’une pension à taux plein a ainsi été augmentée par trois fois déjà : en 1993 elle est passée de 37,5 ans à 40 ans. La réforme de 2003 puis celle de 2013 ont décidé une nouvelle augmentation, entrant en vigueur de façon progressive : en l’état actuel de la législation une personne née après 1972 devra avoir cotisé 43 ans pour partir en retraite à taux plein.  De plus  un système de pénalité, dit de « décote », a été mis en place pour les retraites versées avant que la durée de cotisation du taux plein soit atteinte. Deux des mesures prises par M. Macron dans le domaine des retraites ont  d’ailleurs contribué à déclencher le mouvement des gilets jaunes : la non indexation des pensions sur les prix ; et la hausse de la CSG sur les pensions de retraite.

Rappelons également que pour remplir les caisses, les gouvernements ont matraqué les Français d’amendes routières, grâce à la multiplication des radars.

Enfin ces mêmes gouvernements ont  procédé ces dernières décennies à des privatisations massives et à la vente d’une partie du patrimoine immobilier de l’Etat.

Et malgré tout cela, malgré le matraquage socio-fiscal, malgré les amendes, malgré les privatisations, malgré le durcissement du régime de retraite, les finances publiques n’ont cessé de se dégrader. Les budgets publics sont en déficit permanent : le budget de l’Etat comme celui de la sécurité sociale sont en déficit chaque année depuis plus de 40 ans.

Dans ces conditions, la dette publique ne cesse de croître : elle a quintuplé en quarante ans, passant de 20 % du PIB en 1974 à 98 % du PIB désormais.

De ce fait les intérêts de la dette atteignent un montant considérable : 41 milliards en 2017 soit  plus de la moitié du produit de l’impôt sur le revenu. Il faut ici souligner que cette situation, catastrophique pour le contribuable, est en revanche tout à fait profitable pour les créanciers de l’Etat, c’est-à-dire les banques et les hauts revenus.

**

La propagande du Système s’est mobilisée ces dernières semaines pour répliquer à la colère anti fiscale des gilets jaunes. Elle a mis en avant « le modèle français protecteur et solidaire, tellement préférable à la loi de la jungle américaine ». A l’entendre, le taux élevé de prélèvement est le prix à payer pour bénéficier d’une protection sociale de bon niveau. Cette propagande est mensongère. Il y a vingt ou trente ans, le matraquage était nettement plus modéré : la population était aussi bien soignée, les retraites étaient meilleures et on partait en retraite plus tôt. La vérité est que le financement de l’assistanat, l’entretien d’une sphère publique hypertrophiée et le financement de l’immigration de masse entraînent des dépenses tellement énormes qu’elles nécessitent un matraquage fiscal sans précédent, sans pour autant empêcher la situation des finances publiques de se dégrader.

Insistons pour terminer sur ce point : La situation que nous venons de décrire est pour les riches extrêmement favorable. Non seulement leurs impôts n’ont cessé de baisser grâce aux politiques de dumping fiscal, mais encore ils s’enrichissent en prêtant à l’Etat impécunieux et en percevant les intérêts….

 

« Heureusement la plupart des femmes n’en ont rien à faire du féminisme »

Paysan Savoyard sur Facebook

(novembre 2018)

 

Info : le pseudo du moment, Hubert Defrasses, tient toujours sur FB (sauf sur Le Monde, Libération, France-culture, 20 minutes, Le Parisien et l’Express, d’où je suis banni).

 

Sur l’invasion et sur la France envahie

Quelques uns se noient… Des dizaines de milliers d’autres arrivent sains et saufs en Europe… Et c’est elle qui boit la tasse…

Comme les textes de rap le montrent depuis 30 ans, ils nous haïssent. Colonisation, guerre d’Algérie, croisades, esclavage, ils ont toujours été dominés. Leur haine est aujourd’hui alimentée par un sentiment de puissance : ils savent qu’ils sont en train d’envahir l’Europe et qu’ils vont pouvoir se venger…

En France, 40 % des naissances sont issues de l’immigration non européenne. 75 % en Ile-de-France. Source ? : les tests de la drépanocytose.

(Amen, jeune burkinabé essaie de se jeter par la fenêtre du tribunal) Amen est pourtant quelqu’un de très amène. D’ailleurs il ne la ramène jamais. Il amène seulement sa très nombreuse famille. Et il n’y a plus qu’à dire Amen….

(hausse des droits d’inscription des étudiants étrangers à l’université) Tous ces neurochirurgiens et astrophysiciens dont nous allons nous priver…

(N’Golo Kanté refuse d’être payé dans un paradis fiscal) Kanté payé autant, c’est comme si t’avais gagné le N’gros lot

Dans le foot désormais les Français de souche sont nulle part. Comme partout d’ailleurs…

(un touriste tué par une tribu autochtone qui refuse le monde moderne) Quant à nous, nous laissons entrer tout le monde et nous leur faisons une haie d’honneur

(la France n’a jamais eu une aussi bonne image à l’étranger) Oui mais c’est une image d’Epinal

(la France n’a jamais eu une aussi bonne image à l’étranger) Il doit y avoir un autre pays qui porte le même nom…

(la France n’a jamais eu une aussi bonne image à l’étranger) On peut conserver une bonne image de la France lorsqu’on y est allé pour la dernière fois il y a cinquante ans…

Pour croire au grand remplacement il suffit de prendre le métro

Le grand remplacement n’est pas une théorie : c’est une réalité, qui fait souvent autant d’effet qu’un poing en pleine figure…

Malgré les prix élevés, le tourisme en France reste avantageux puisqu’on peut pour le même tarif visiter en même temps l’Afrique

Le mal-logement est l’un des nombreux noms de code permettant d’éviter le mot d’immigration

Certains disent craindre la peste brune. Pour ma part j’ai surtout peur des très très bruns

En 14-18 la guerre faisait partie des moeurs. C’est la paix qui aujourd’hui est érigée en principe : elle débouche sur la soumission

Il y cent ans, 1 million et demi de Français sont morts pour résister à l’invasion. Aujourd’hui l’envahisseur n’a qu’à passer la porte et on lui fait des bisous

(5 morts à Marseille sous les débris d’un immeuble effondré) Sous les décombres de Marseille on découvrira un beau jour le cadavre de la civilisation européenne

En renonçant massivement à leur religion, les Européens ont montré qu’ils étaient prêts à laisser la place à la religion des autres

Partout dans le monde musulman les chrétiens sont harcelés, pourchassés, massacrés. Et les cathos en tirent la conclusion qu’il faut soutenir l’arrivée massive des immigrés musulmans en Europe…

A l’idée d’être bientôt remplacés par les musulmans, les chrétiens frémissent d’allégresse…

Rome a duré mille ans avant d’être envahie. Selon toute apparence, notre tour est venu…

(comment reconnaître un AVC) S’agissant de de la France, tous les symptômes sont réunis…

(restos du  cœur) Sans l’immigration, la France serait un pays riche et pourrait s’occuper de ses pauvres

 

Sur le Système mondialiste et immigrationniste, son projet, sa propagande, ses collabos, ses dissidents

Quoi ? L’invasion. Pourquoi ? La trahison. Vers quoi ? La disparition de l’Europe

Quoi ? L’invasion. Comment ? 50 ans de trahison et de politique immigrationniste. Qui ? La classe dirigeante occidentale, mondialiste, immigrationniste et libérale-libertaire. Pourquoi ? Les profits et l’idéologie universaliste. Vers quoi ? La disparition de la civilisation européenne et le chaos

La raison principale du pessimisme quasi général est la suivante : les Français pour la plupart ont maintenant conscience que l’invasion du pays qu’ils constatent et subissent est organisée par leurs propres dirigeants…

L’invasion tout le monde la voit. Ce dont tout le monde n’a pas encore pris conscience, c’est que cette invasion est voulue par nos propres dirigeants…

La classe dirigeante organise volontairement l’invasion de l’Europe. Cela n’a pourtant rien d’un complot puisqu’elle ne s’en cache nullement…

Merkel prétend vouloir promouvoir une défense européenne alors qu’elle a fait entrer chez elle, à la demande du patronat, une 5e colonne d’1 million d’immigrés non assimilables. Elle méritera le moment venu d’être jugée pour Haute trahison.

(arrestations à l’ultra-droite) Le Système n’attend qu’un prétexte pour nettoyer toute dissidence, interdire le FN et emprisonner les porte-paroles populistes les plus voyants

Drogues, jeux d’argent, écrans de toutes sortes, manque de sommeil, consommation compulsive, surendettement… : le Système s’accommode à merveille d’une population hébétée, fragilisée, docile…

Deux maillons essentiels du Système : les médias pour matraquer la propagande ; les juges pour éliminer les opposants

(affaire Traore) Adama c’était un bon gars, très gentil avec sa famille, serviable avec ses voisins. Ses copains l’adoraient, avec sa gueule d’ange. Et en plus il jouait très bien au foot. Il voulait devenir astrophysicien ou neuro-chirurgien…

Un nombre grandissant de Français de souche européenne l’ont enfin compris : la classe dirigeante ne leur veut pas du bien.

 

Sur les politiciens, la sphère politico administrative, la gauche, la droite, la classe dominante

Macron-Rothschild est dur avec les faibles, les Français moyens de souche. Et faible avec les durs, le CAC 40 et les caïds…

Les bourgeois de gauche et de droite, représentés par Macron-Rothschild, regardent avec mépris la France périphérique, celle des Français moyens de souche. Ces bourgeois ont tort d’avoir le sourire : dans l’Europe envahie, seuls les très riches pourront échapper au chaos qui s’installe…

Macron-Rothschild, choisi par le Système pour réunir la bourgeoisie de gauche et la bourgeoisie de droite

Les gilets jaunes exagèrent. Macron-Rothschild a déjà supprimé l’ISF sur le patrimoine mobilier. Il a aussi instauré un impôt réduit, dit « prélèvement forfaitaire unique » sur les revenus du capital… Et ils ne sont toujours pas contents…

Hollande, Sarko et ses autres prédécesseurs, n’étaient que les complices des banquiers. Macron, lui, est leur employé

(Macron rend hommage à Pétain) Même technique que Sarko. Un coup à droite, un coup à gauche…. On brouille les pistes…. Et chacun entend ce qu’il veut entendre…

(les cafouillages de Macron sur Pétain)  Le problème est qu’en dehors des sujets liés à la santé du CAC 40, Macron-Rothschild n’a pas vraiment d’avis… Et de convictions encore moins.

(la sonde Insight arrive sur Mars) Pour ce qui est de Jupiter, les sondages montrent qu’on s’en éloigne de plus en plus…

(que veut dire le premier ministre quand il parle du bololo ?) Il veut dire qu’avec Macron les bobos ont tiré le gros lot

Ceux qui aujourd’hui protestent contre Macron alors qu’ils se sont abstenus en 2017 sont de fieffés hypocrites. Macron était donné largement gagnant par tous les sondages : s’abstenir c’était donc accepter son élection

(pour manifester sa solidarité avec les gilets jaunes, Darmanin évoque la difficulté de manger au restaurant pour moins de 200 euros) Depuis 200 ans qu’ils sont au pouvoir, les bourgeois se comportent comme le faisaient au 18e siècle les aristocrates les plus décadents

Les gauchos et les bobos Comme leur mairesse Hidalgo Perchés sur leur grand vélo Dans les vapeurs du bédo Ils vilipendent les autos Ils applaudissent les clandos Et méprisent le populo

L’extrême-gauche est hostile à la mondialisation. Elle est en revanche favorable à l’immigration… qui est l’un des aspects de la mondialisation. Contradiction insurmontable…

(le mouvement LGBT met en cause Hanouna) Affrontement des lobbys du Système… Il n’y a plus qu’à compter les points…

Une erreur majeure dans le positionnement de Marion Maréchal : le libéralisme économique ne correspond pas à l’intérêt de la majorité des Français. Et il est contre-productif électoralement…

(un fonctionnaire du sénat mis en examen pour avoir transmis des documents à la corée du nord) Qu’est-ce qui peut bien intéresser la Corée dans les activités poussiéreuses et parasitaires du sénat ?

(un fonctionnaire du Sénat soupçonné d’espionnage) Il a donné les plans du train de sénateur

Rappelons que du fait du numerus clausus fixé délibérément à un niveau trop faible, un quart des postes de médecins hospitaliers sont vacants. Et on fait venir des médecins à diplôme étranger, dont le niveau scientifique et linguistique est le plus souvent douteux…

(le carnet de santé numérique) Diagnostic : on en parle depuis 30 ans. Pronostic : on en parlera encore dans 30 ans

Johnny et Laeticia c’était donnant-donnant : nichons contre pognon

Quand j’entends le mot « association », je rentre mon portefeuille dans la poche révolver

(Vanessa Paradis à France inter) Le Paradis on en rêve tous. La Paradis c’est l’enfer

(une influenceuse refusée au musée du Louvre à cause de sa tenue sexy) Une suceuse je vois à peu près, mais une influenceuse…, kesako ?

Si l’on inventait le poste de ministre du carriérisme, Rugy mériterait de l’occuper à vie

Si l’on supprimait les institutions inutiles telles que les multiples comités machin-chose, l’échelon départemental et le sénat, le pays irait déjà un peu moins mal…

Les Français avaient le choix entre un employé des banquiers mondialistes et la chef du Front national, certes techniquement moins compétente, mais patriote…. Ils ont choisi et en ont pris pour cinq ans

 

Sur la délinquance, la police, la justice

3,5 millions de crimes et délits recensés par an + seulement 60 000 prisonniers = la majorité des délinquants sont en liberté…

(jugement de la mère qui a mis sa fille dans un coffre) Une mère brute de décoffrage en quelque sorte

(un enfant se plaint de harcèlement scolaire) A mon avis il faudrait confier l’affaire au juge Burgaud

Ce ne sont pas des « violences scolaires » : ce sont les effets de l’invasion…

 

Sur l’économie, le social, l’assistanat

Rappelons que les impôts, taxes et cotisations atteignent désormais en France plus de 45 % du revenu annuel. C’est le record mondial. Disons les choses autrement : la France est désormais, devant les pays d’Europe du nord, le pays le plus taxé du monde.

Le matraquage socio-fiscal qui pèse essentiellement sur la classe moyenne permet de financer 1) l’immigration 2) l’assistanat 3) la boulimie de la sphère publique et politicienne 4) les baisses d’impôt des riches…

Pour casser les salaires dans l’industrie, la classe dirigeante l’a délocalisée. Pour ce qui est des emplois non délocalisables, elle fait venir des détachés et des immigrés, de préférence clandestins.

La classe dirigeante européenne a ses paradis fiscaux à domicile. Les Anglais ont les îles anglo-normandes. Les Allemands le Luxembourg. Nous nous avons Monaco.

Dans le monde de dingues fabriqué par le Système, un tiers de la population d’âge actif est assistée tandis qu’on demande à ceux qui travaillent de travailler plus longtemps…

(hausse des tarifs de l’électricité) Et maintenant l’électricité… Quand on vous dit que tout ça c’est à cause des Lumières…

La prime de Noël va surtout à ceux qui n’y croient pas

 

Sur l’environnement

(en Australie un train parcourt 90 km sans conducteur) Aux commandes de la SNCF il y a bien Pépy, mais c’est pire que s’il n’y avait personne

(un homme grièvement blessé après avoir heurté un bloc de béton avec sa trottinette)  L’important est qu’il ait heurté le béton et non le piéton

Alors ministre, Macron-Rothschild avait autorisé les transports par car sur longue distance : qui était assez naïf pour penser qu’une fois président il se préoccuperait d’écologie ?

Les camions, cause majeure de l’insécurité routière… Et pendant ce temps les radars tiroirs-caisse rackettent les automobilistes

 

Sur l’école

(grève à l’éducation nationale contre les suppressions de postes) Rappelons que le nombre des élèves est en moyenne de 13 par prof, seulement (13 millions d’élèves, 1 million de profs)…

 

Sur le féminisme, les homos, les mœurs, le politiquement correct 

(journée internationale des droits de l’enfant) Aujourd’hui les enfants sont rois. Les adultes, eux, paient et baissent les yeux…

(interdiction de la fessée) L’enfant-roi vient d’ajouter un diamant à sa couronne

(la galère de cette malvoyante pour se rendre au boulot) Eh oui, le handicap est un handicap

(les vegans ne veulent plus d’animaux) Bah s’il le faut on mangera les vegans…

(acquitté d’un viol car il n’a pas les codes culturels) Il convient de réserver la plus grande sévérité aux hommes blancs hétérosexuels : leur domination arrogante a assez duré !

Heureusement la plupart des femmes n’en ont rien à faire du féminisme…

 

Sur les races

Les races n’existent pas. La preuve, il y a toujours énormément de racistes…

 

Sur la modernité, la république, la démocratie, la bourgeoisie

Au temps des rois, les guerres se menaient avec des effectifs réduits : les aristocrates commandaient des régiments de mercenaires. La république a inventé la conscription et la guerre de masse démocratique. D’où la boucherie des guerres révolutionnaires et napoléoniennes. D’où le carnage de 14-18. Le mois de guerre en 40 a fait 100.000 morts, avant l’armistice salvateur. Quelle grande chose que la république et ses « valeurs »… !

Cette histoire de fessée constitue en fait une nouvelle attaque contre la famille, que les républicains essaient de détruire depuis 200 ans…

Après avoir éradiqué les langues régionales, la république promeut aujourd’hui l’enseignement de l’arabe. C’est en toute logique qu’elle proscrit également les prénoms bretons ; tandis que Mohamed et Fatoumata triomphent

On s’en fiche des « principes de la république ». Il ne s’agit pas de la république. Il s’agit de la France et de l’Europe. Du territoire européen envahi. Des peuples européens menacés. De la civilisation européenne en danger de mort…

 

Sur le vaste monde

Obama était mince et élégant. Il avait la voix grave et bien timbrée. Et surtout il était Noir. C’est pourquoi le Système l’avait choisi pour être son homme-de-paille…

(les mémoires de Michelle Obama) Obama et Omama

(midterms : les candidats soutenus par des stars ont perdu) Bien qu’experts en matière de drogues, les stars n’ont pas réussi à doper leurs candidats…

(Bernie Sanders annonce sa candidature à la présidentielle de 2020) Ainsi qu’à toutes les suivantes

(massacres en Centrafique) Un apport indéniable de la colonisation est qu’elle avait interrompu les guerres ethniques… Qui ont depuis repris de plus belle…

(Centrafrique)  Ils passent leur temps à se massacrer et sont pourtant de plus en plus nombreux… C’est de la sorcellerie…

(succès de l’immobilier français au Maroc) Puisqu’ils s’installent chez nous, autant leur demander l’hospitalité chez eux

(la montée en puissance du nationalisme indou) Les Indous sont vraiment des durs

(assassinat du journaliste saoudien) Eh oui, nous sommes loin du monde des bisous, auquel une majorité de Français continuent de croire…

(émeutes à la Réunion) Dom et son copain Tom, ces boulets…

Dom et Tom sont dans un bateau… La France tombe à l’eau… Qu’est ce qui reste ?… Le chaos…

(En Thaïlande, les moines bouddhistes sont rendus obèses par l’afflux d’offrandes sucrées) Au moins ils ne boudent pas leur plaisir

La Russie est un grand pays, qui devrait être pour l’Europe un partenaire naturel et privilégié

(les Suisses votent contre les vaches à corne) Pour ce qui est des Français de souche européenne, celles qu’ils portent depuis plusieurs décennies sont particulièrement spectaculaires

Si les Européens ne se décident pas à arrêter l’invasion migratoire, ils seront balayés et leur civilisation avec eux

Chronique de Paysan Savoyard

(n°212 – novembre 2018)

 

La première chronique de ce blog a 10 ans. Je profite de ce petit anniversaire pour publier une nouvelle version du texte « de référence », qui vise à synthétiser le propos d’ensemble du blog (la précédente version date de 2010)

 

La France et l’Europe sont en train d’être envahies par une immigration originaire pour l’essentiel d’Afrique et du Proche-Orient. Cette immigration de masse est voulue, suscitée et organisée par la classe dirigeante occidentale. Si l’invasion migratoire n’est pas interrompue d’urgence et si une grande partie des immigrés ne regagnent pas leur pays d’origine, la population de souche européenne va devenir minoritaire sur son propre territoire d’ici le milieu du siècle. La civilisation européenne aura alors disparu.

 

  • L’invasion de l’Europe

Pour ce qui est de la France, l’immigration non européenne a commencé à la fin des années cinquante, avec l’arrivée de travailleurs maghrébins souhaitée par le patronat. L’accueil des familles dans les années soixante-dix puis celui des demandeurs d’asile du monde entier depuis les années deux-mille ont transformé cette immigration en invasion.

L’invasion migratoire suit plusieurs canaux. L’immigration légale tout d’abord : les immigrés non européens supplémentaires qui s’installent légalement en France métropolitaine sont plus de 200 000 par an (voir cette chronique). L’immigration illégale est d’au moins 100 000 par an (dont 70 000 demandeurs d’asile déboutés mais non expulsés ; voir cette chronique). Les naissances originaires de l’immigration non européenne atteignent 300 000 par an en France métropolitaine, soit 40 % du total des naissances. Ce taux est en progression constante (voir cette chronique).

Au total, compte-tenu des décès et des quelques départs, le nombre net des immigrés non européens supplémentaires qui naissent ou s’installent en France métropolitaine est actuellement compris entre 4 et 500 000 par an (voir cette chronique).

Quant au nombre des immigrés non européens déjà installés en France métropolitaine, il ne fait pas l’objet, cela va sans dire, de statistiques officielles. En se fondant sur les flux annuels et sur la comparaison avec les taux de natalité des pays de l’ouest européen qui échappaient jusqu’à très récemment à l’immigration, on peut considérer que ce nombre est compris entre 15 et 18 millions, en se situant probablement dans le haut de cette fourchette.

Cette invasion frappe au même degré plusieurs pays européens, tels que la Grande-Bretagne, la Belgique ou les Pays-Bas. Sans avoir pris encore une dimension invasive, l’immigration devient également considérable en Europe du nord et en Allemagne. L’Italie et l’Espagne à leur tour voient les immigrés s’installer en nombre.

 

  • L’invasion migratoire est voulue et organisée par la classe dirigeante

Cette immigration invasive ne constitue en rien un phénomène irrépressible, comme il en est par exemple des tremblements de terre ou des raz-de-marée : l’invasion migratoire est voulue. Elle est souhaitée, encouragée, accompagnée et organisée par la classe dirigeante européenne et occidentale.

Soixante ans de politique immigrationniste

Malgré la pression démographique africaine, il serait tout à fait possible de mettre fin à l’invasion, en France comme ailleurs en Europe : en n’accordant plus de visas ; en renvoyant les clandestins et les délinquants ; en réservant la nationalité et les prestations sociales aux seuls Français d’origine européenne ; en accordant une aide incitative au départ…

Depuis soixante ans maintenant, les gouvernements font l’inverse. Ils ont adopté, confirmé et multiplié les mesures, les lois et les décisions destinées à provoquer, à encourager et à organiser l’immigration : délivrance massive de visas et de titres de séjour ; accès des immigrés aux services publics, au logement social et aux allocations de toutes natures dans les mêmes conditions que les Français de souche européenne ; accueil et prise en charge des demandeurs d’asile qui se présentent à la frontière ; attribution massive de la nationalité à la naissance ou par naturalisation… Tout dernièrement, la loi asile et immigration, destinée officiellement à favoriser la reconduite des migrants en situation irrégulière, comprend en réalité différentes mesures qui visent à augmenter encore l’immigration : installation en France des frères et sœurs des réfugiés mineurs ; maintien des étudiants étrangers en France à l’issue de leurs études ; venue en France de jeunes « au pair » (voir cette chronique).

La classe dirigeante accompagne sa politique immigrationniste d’une propagande de tous les instants et annonce sans détours qu’elle a l’intention de poursuivre dans la même voie. Expliquant que l’immigration va augmenter du fait des guerres qui se produisent en Afrique et au Moyen-Orient, du fait également des désordres climatiques et environnementaux, la classe dirigeante nous avertit : les populations européennes n’auront d’autre choix que d’absorber cette immigration supplémentaire et d’accepter l’augmentation des efforts et des crédits consacrés à l’intégration (voir par exemple cet édito du Monde). M. Macron n’avait pas caché pendant sa campagne qu’il considérait l’immigration comme « une chance d’un point de vue économique, culturel, social ».

L’immigrationnisme a une motivation économique : accroître les profits

Cette politique d’encouragement de l’immigration massive a deux motivations. La première est économique : il s’agit d’augmenter les profits de la classe dirigeante. Celle-ci veut organiser un monde, occidental du moins, géré comme un ensemble unique, sans frontières, à l’intérieur duquel capitaux, biens, services et main-d’œuvre circulent librement. Libre circulation des capitaux et suppression des droits de douane ont d’ores et déjà permis de mettre en œuvre différents mécanismes qui sont autant de sources de profit pour les détenteurs du capital : délocalisations, dumping fiscal, financiarisation, élargissement du marché favorable aux groupes de grande taille… Quant à l’immigration, elle permet de dégrader le niveau des salaires et les conditions de travail des emplois non délocalisables. Elle permet également d’augmenter le nombre des consommateurs, étendant là encore les dimensions du marché.

La mondialisation économique, dont l’immigration de masse est l’un des éléments, a commencé il y a une trentaine d’années. Elle a entraîné une envolée des profits : les riches sont plus nombreux ; et ils se sont très fortement enrichis (voir notamment cet article et cette chronique).

L’immigrationnisme a une motivation idéologique : mettre en œuvre l’universalisme

La seconde motivation de l’immigration massive organisée par la classe dirigeante est idéologique (voir cette chronique) : la classe dirigeante européenne et occidentale est universaliste et favorable dès lors à un monde sans frontières. Parmi les principales composantes de l’idéologie moderne, celle des Lumières, qui a inspiré la révolution française, l’individualisme et l’universalisme sont intimement liés : libre de toute appartenance, l’individu n’est redevable envers aucun groupe, communauté ou institution. En particulier il n’a pas d’allégeance envers une patrie ou un territoire national : il doit donc pouvoir circuler librement et s’installer là où il le désire.

En prenant le pouvoir il y a deux cents ans, les modernes ont entendu rompre en tout point avec la société du temps. La lutte des modernes contre ce qui peut subsister de la société traditionnelle se poursuit aujourd’hui : mariage homo et PMA, pour combattre la famille ; laïcité pour lutter contre la religion catholique ; exaltation du progrès par haine de la tradition ; promotion du mondialisme pour abattre les patries…. A cet égard, l’immigration de masse est à la fois le moyen de mettre en œuvre l’universalisme et de remporter une victoire définitive contre la tradition et la « réaction » : l’homme moderne, l’homme nouveau, sera un nomade, sans appartenance nationale ni identitaire.

Un totalitarisme doucereux et sournois s’est mis en place

Le Système mondialiste, immigrationniste et libéral-libertaire mis en place par la classe dirigeante en France et en Europe, présente toutes les caractéristiques du totalitarisme (voir cette chronique). L’idéologie y est prédominante. Le système de pouvoir permet de contrôler toutes les institutions et organisations. La propagande est omniprésente. La société est neutralisée et les dissidents pourchassés. Le Système cherche à contrôler les esprits, en conduisant chacun à adhérer à ses valeurs et à ses objectifs.

S’il est de nature totalitaire, le Système n’est certes pas encore aussi féroce que l’ont été ses devanciers, le communisme et le nazisme : on peut parler d’un totalitarisme doucereux et sournois. Au demeurant, il ne lui sera probablement pas nécessaire de parvenir jusqu’aux extrêmes que le communisme et le nazisme ont atteints. Son objectif ultime en effet n’est pas le contrôle total des sociétés européennes mais leur destruction même par absorption dans un Système mondial : voulant construire un monde sans frontières qui partage le même système d’économie de marché et les mêmes valeurs universelles libérales-libertaires, le Système vise à diluer le peuple européen dans un peuple nouveau, universel, composé notamment des immigrés du monde entier.

 

  • La fin probable de la civilisation européenne

Les cinq conséquences catastrophiques de l’invasion

Les conséquences catastrophiques de l’invasion migratoire sont au nombre de cinq (voir cette chronique). L’augmentation forte de la population qui résulte de l’immigration massive entraîne premièrement une dégradation continue des conditions de vie quotidienne : hausse du prix du logement dans les agglomérations, pollution, bétonnisation, thrombose des transports…

Elle provoque deuxièmement une pression à la baisse des salaires et à la dégradation des conditions d’emploi dans tous les secteurs où les emplois sont occupés majoritairement par des immigrés, en situation régulière ou non.

Elle entraîne troisièmement la dégradation des services publics, l’envolée des impôts et la dégradation constante des comptes publics. Les principaux services publics (sécurité sociale, hôpitaux, école, logement social) sont en voie d’implosion, débordés par le nombre, par les besoins sociaux des immigrés, par leur comportement et la pression qu’ils exercent. Le financement de l’immigration de masse est également l’une des causes principales du matraquage socio-fiscal qui pèse pour l’essentiel sur les Français moyens de souche : les prélèvements obligatoires, supportés pour l’essentiel par « la classe moyenne », représentent désormais 45 % du revenu national annuel, ce qui constitue un record mondial. Ce matraquage n’empêche pas la dégradation des comptes publics (déficits et dette) de se poursuivre. Celle-ci va de toute évidence déclencher prochainement un processus de régression des prestations, allocations et pensions de retraite servies à la population de souche.

L’invasion migratoire, quatrièmement, est la source principale et presque exclusive de la délinquance massive (vols, braquages, rackets, agressions « gratuites », viols, actes émeutiers, insultes et menaces, « incivilités » …) à laquelle viennent s’ajouter les actes terroristes. 3,5 millions de délits et de crimes sont officiellement enregistrés chaque année, soit près de 10 000 par jour. Selon les enquêtes dites de victimation, ce nombre déjà énorme est en réalité trois fois plus élevé, la plupart des victimes ne se faisant pas connaître. En outre un nombre croissant de points du territoire, les « zones sensibles », échappent désormais à la loi commune et sont passés sous le contrôle des caïds et des imams, avec l’assentiment des pouvoirs publics. La France et l’Europe sont en voie d’ensauvagement, de tiers-mondisation et d’islamisation.

L’invasion migratoire entraîne, cinquièmement, un processus de mise en minorité progressive des Français de souche européenne dans leur propre pays. Ces Français de souche doivent supporter d’ores et déjà une cohabitation obligée avec les immigrés dans tous les lieux et les moments de la vie quotidienne : logement, transports, écoles et universités, hôpitaux, maisons de retraite, services publics…. Pour éviter les incidents, ils doivent en permanence rester vigilants, surveiller leur expression, s’interdire d’exprimer leur opinion et baisser les yeux en public. Au rythme pris par l’invasion, les Français de souche européenne seront mis en minorité dans les classes d’âge les plus jeunes – les moins de trente ans – d’ici deux décennies.

Trois camps en présence désormais, protagonistes de la guerre civile qui commence

Il y a désormais trois France, qui sont les protagonistes de la guerre civile qui a commencé (voir cette chronique). Le premier camp est celui des immigrationnistes, qui veulent aller au bout du processus de mondialisation et d’immigration massive. Ce camp immigrationniste est lui-même composé de plusieurs strates. La première est celle des dirigeants, qui organisent l’immigration. Ceux qui l’applaudissent et y collaborent avec enthousiasme forment une deuxième strate. Cependant les immigrationnistes les plus nombreux sont les résignés. L’immigration ne les enchante pas. Ils cherchent d’ailleurs à s’en protéger pour eux-mêmes. Mais, pour des raisons morales, par crainte de déclencher des affrontements majeurs ou afin de maintenir le statu quo le plus longtemps possible, ils refusent la mise en œuvre d’une politique d’arrêt de l’invasion. Sans enthousiasme, ils continuent à voter pour les partis immigrationnistes et font le choix de se taire, afin de préserver leur carrière, leur statut social, leur réputation, leur pension de retraite, leur épargne et leur tranquillité (voir cette chronique).

Le deuxième camp est celui des immigrés, allié pour l’heure aux immigrationnistes. Parmi les immigrés, les islamistes radicaux sont pressés d’en découdre. La majorité cependant sont « modérés » car ils savent que le temps joue pour eux, que leur nombre ne cesse d’augmenter et que leur prise de contrôle de l’Europe surviendra immanquablement à moyen terme. Dans ces conditions, il n’y a aucune chance pour que la situation s’améliore, et ce pour une raison toute simple : les immigrés ne souhaitent aucunement s’intégrer. Une grande partie même nous hait, comme les textes de rap le montrent depuis plus de trente ans. Qu’ils soient des braves gens ou des racailles, les immigrés sont tous conscients de leur force, de leur nombre et de notre immense faiblesse. Et ils sont tout à fait conscients tous de participer à un processus historique de revanche et de conquête de l’Europe (voir cette chronique).

Ceux qui veulent résister à l’invasion forment le troisième camp. Ces dissidents sont pour l’heure largement minoritaires : ils sont 10,6 millions à avoir voté pour Marine Le Pen en 2017, deux fois moins nombreux que les électeurs de M. Macron.

**

Trois scénarios sont désormais envisageables. Le Système parviendra-t-il à ses fins, en dissolvant définitivement l’Europe dans un monde occidental libéral-libertaire et métissé, dominé par les Etats-Unis ? L’Europe, recouverte par les populations africaines et orientales, sombrera-t-elle dans le chaos et l’islamisation, échappant par là-même à l’orbite américaine ? Un sursaut des populations européennes se produira-t-il enfin, qui conduira à l’arrivée de pouvoirs forts se donnant pour objectif de préserver la civilisation, le territoire et les peuples européens, de les restaurer dans leurs droits et de mettre fin au Système ?

Dans cette dernière hypothèse, l’agenda de ces nouveaux pouvoirs s’imposerait de lui-même : arrêter l’immigration et procéder à une remigration massive ; répudier la tutelle américaine ; juger, dans le cadre d’un nouveau Nuremberg, la classe dirigeante européenne pour Haute trahison…