L’UE, ennemi des peuples européens et de leur civilisation

Chronique de Paysan Savoyard

(n°220 – mai 2019)

 

La question européenne occupe une place centrale dans la propagande du Système. Face à ses adversaires « nationalistes » et « populistes », le Système se présente comme le défenseur de l’Europe. Pendant longtemps, pour promouvoir le marché unique et l’Euro, il a mis en avant le thème d’une Europe gage de prospérité : le chômage et les difficultés des classes moyennes ont depuis ruiné l’argument. Pour convaincre l’opinion de la nécessité de l’élargissement, les oligarques ont également fait valoir la nécessité d’organiser le continent européen autour des valeurs de démocratie et des droits de l’homme : là encore l’argument est devenu moins convaincant, l’Europe étant désormais le plus souvent perçue comme une institution bureaucratique, gouvernée par des technocrates non élus et dominée par les lobbys. Le dernier argument du Système conserve lui en revanche toute son efficacité : l’Europe est présentée comme le garant de la paix et de la solidarité entre Européens, seule à même de les protéger contre les risques du désordre mondial. Le Système parvient à convaincre sans difficulté en faisant valoir que malgré ses défauts l’idée européenne mérite d’être défendue, tandis que l’arrivée au pouvoir des populistes et nationalistes mettrait en danger la coopération entre Européens et même la paix.

Or tout est faux dans cet argumentaire. L’Europe de l’UE est le contraire de la prospérité, le contraire de la démocratie, le contraire de la protection des populations, le contraire de la solidarité, le contraire de la paix. L’Europe de l’UE est le contraire de l’Europe.

 

  • L’UE ne promeut pas la paix et la solidarité entre Européens : elle organise au contraire une concurrence générale

La propagande présente l’UE comme un ciment entre Européens, un facteur de paix, un ferment de solidarité. Or c’est faux. L’UE est tout au contraire construite pour l’essentiel autour du principe cardinal de libre concurrence. Elle est dès lors le théâtre de la concurrence de tous contre tous : concurrence entre entreprises, entre Etats membres, entre populations mêmes.

La concurrence entre entreprises est la norme en système capitaliste. Mais la concurrence gouverne également les rapports entre les Etats membres. Certains attirent à eux les délocalisations internes à l’Europe en jouant sur leurs faibles salaires. D’autres mettent en œuvre le dumping fiscal pour attirer les sièges sociaux et l’installation chez eux de titulaires de hauts revenus. Dans ce contexte certains Etats accumulent les excédents budgétaires et commerciaux tandis que d’autres additionnent les déficits.

L’UE organise également une concurrence entre les populations européennes. Elle a par exemple autorisé le travail détaché, qui permet à une entreprise française, par exemple, de faire travailler un salarié, polonais par exemple, en acquittant les charges sociales en vigueur dans le pays d’origine, très inférieures à ce que sont les charges sociales appliquées en France. Ce système, qui joue au détriment des salariés ouest européens, est de plus en plus pratiqué : le nombre des travailleurs détachés ne cesse d’augmenter et est actuellement en France de plus de 500.000 (voir ici).

Soulignons que les traités européens eux-mêmes indiquent que les institutions européennes n’ont pas compétence pour procéder à une quelconque harmonisation salariale et fiscale. Les décisions en matière fiscale et salariale doivent être prises au sein du Conseil européen, à l’unanimité qui plus est : aucune harmonisation n’est envisageable dans ces conditions, les pays qui profitent du système de dumping refusant bien entendu tout accord.

 

  • L’UE n’est pas européenne : elle n’est qu’un maillon de la mondialisation

L’Europe est présentée par le Système comme un processus vers une coopération toujours accrue des Européens, pouvant aller à terme vers leur unification progressive. L’expression « construction européenne » utilisée de façon systématique vise à rendre compte de ce processus et de cette marche en avant vers un avenir meilleur. Les populations européennes sont séduites par ce discours pro-européen du Système parce qu’elles sont attachées au principe de l’unification européenne : celle-ci leur paraît en effet à la fois comme une garantie de paix entre Européens et comme une nécessité face aux tentations impérialistes et agressives des grandes puissances. Or le discours de l’UE est une tromperie.

L’UE, tout d’abord, n’est pas européenne : c’est une institution sous domination américaine. Ce sont les Etats-Unis qui ont voulu la CEE, comme le rappelle Philippe de Villiers, qui souligne notamment le rôle de Jean Monnet, personnalité aux ordres des Etats-Unis. Sur le plan de la défense en particulier, les Etats membres de l’UE sont intégrés dans l’OTAN, dirigée par les Etats-Unis. De façon plus générale, sur le plan diplomatique, la plupart des pays européens, à commencer par l’Allemagne, donnent la priorité à leur alliance avec les Etats-Unis.

De même, sur le plan économique, l’Europe n’est qu’un maillon de la mondialisation, laquelle a été mise en place là encore à l’initiative et sous la direction des Etats-Unis. C’est ainsi que l’UE a participé à l’entreprise d’abaissement progressif des barrières douanières, engagée dès après la seconde guerre pour constituer un marché mondial. De même l’UE a décidé, en 1988, la libération des mouvements de capitaux internationaux, non seulement au sein de l’UE mais à l’échelle mondiale : cette mesure décisive a rendu possibles les délocalisations.

 

  • L’UE ne protège pas les peuples européens : elle veut au contraire les diluer et les remplacer

Le Système affirme que la construction européenne constitue pour les populations une protection. Face aux menaces qui croissent – hyperpuissance de la Chine, explosion démographique de l’Afrique, attitude conquérante du monde musulman – l’opinion est particulièrement sensible à cette dimension. Or cette promesse de protection est un mensonge.

Bien loin de protéger les populations européennes, l’UE tout au contraire ouvre les frontières à l’immigration. Le cadre de vie des populations autochtones en est déstabilisé. Elles sont concurrencées sur le marché du travail par les immigrés qui viennent casser les salaires. Elles sont placées dans la vie quotidienne, dans la rue comme au travail, en position de stress et de risque. Un nombre croissant de pays européens, la France et la Grande-Bretagne en tête, font face désormais à un processus d’invasion.

Malgré les inquiétudes grandissantes des populations européennes, manifestées notamment par le succès croissant des partis « populistes », les dirigeants de l’UE et des Etats membres répètent qu’ils ne modifieront pas leur politique d’ouverture, qu’ils ne fermeront pas les frontières et que les populations européennes devront s’adapter à un métissage inévitable. Déclarant que les Etats membres devront se répartir les réfugiés, ils veulent contraindre et punir les Etats européens récalcitrants, en prenant appui sur ce qu’ils appellent les « valeurs européennes ».

Bien loin de protéger les populations européennes, les dirigeants de l’UE et des Etats membres ont résolu au contraire de les diluer dans un melting pot, au sein duquel Européens de souche et personnes originaires de l’immigration seront fondus pour constituer, comme l’explique Renaud Camus, une nouvelle population de consommateurs et de travailleurs, interchangeables et dépourvus d’identité.

**

On se situe avec l’UE dans le pur registre totalitaire. C’est le monde orwellien, dans lequel le mensonge est érigé en vérité : l’UE se déclare l’instrument de la construction européenne alors qu’elle est au contraire une machine de guerre contre l’Europe, contre ses peuples et contre sa civilisation.

Dans ce contexte, ceux qui, comme l’ex FN, laissent penser qu’ils sont des nationalistes et des anti-européens commettent une grave erreur. La plupart des électeurs en effet sont profondément attachés à l’idée d’une union entre Européens, et ce à juste titre : il serait effectivement éminemment souhaitable de construire une Europe unie et solide. Cette Europe devrait choisir le modèle confédéral, mettre en commun sa défense, sa diplomatie, sa politique douanière et commerciale, et laisser aux Etats membres la responsabilité des autres domaines de l’action publique. Cette Europe également devrait passer avec la Russie un accord privilégié.

L’union nécessaire des Européens est une évidence. Parce qu’ils constituent une civilisation. Parce qu’ils ont la même culture religieuse. Parce qu’ils cultivent les mêmes mœurs européennes. Parce qu’ils pratiquent des langues de même origine indo-européenne. Parce qu’ils appartiennent à la même race. Parce qu’ils sont menacés sur leur territoire, en tant que peuples et en tant que civilisation. Mais cette union entre Européens suppose de combattre l’UE, de la subvertir et de la remplacer…

 

Voir également cette chronique : « La construction européenne est une escroquerie »

Publicités

La propagande du Système ne devrait normalement convaincre que les « citoyens du monde »

Chronique de Paysan Savoyard

(n°219 – avril 2019)

 

Trois éléments de la propagande immigrationniste du Système sont à mettre en évidence. Ils sont probablement efficaces, car ils paraissent relever du registre du constat et semblent s’appuyer sur des positions raisonnables et équilibrées. Or la réalité est inverse : ces arguments de propagande sont assis sur des raisonnements biaisés et des faits mensongers. Plus fondamentalement, ils reposent sur une conception du monde contestable, partagée seulement par une faible minorité.

 

  • « Djihadisme et populisme sont deux extrêmes également malfaisants, qui se renforcent l’un l’autre »

La mise sur le même plan de l’islamisme radical et de l’extrême-droite est l’un des arguments les plus utilisés par le Système. Il a les apparences, c’est ce qui fait sa force, d’un constat de bon sens et d’une analyse objective. Le Système n’a pas de mal à convaincre en déclarant en substance : « Ces deux courants aux antipodes ont pour point commun d’être extrémistes : ils se renforcent mutuellement, les excès de l’un nourrissant la violence de l’autre. Les gens de bonne volonté, républicains laïcs comme musulmans modérés, doivent s’unir pour rejeter ce double extrémisme ».

Or cet argument est fondé sur une base doublement erronée et malhonnête. D’abord parce que l’extrême-droite est peu violente. On peut comptabiliser certes l’attentat de Breijvik et celui commis tout récemment en Nouvelle-Zélande, en remarquant au passage qu’ils sont intervenus dans deux pays où l’immigration de masse est récente. Dans les pays où elle est ancienne au contraire, en particulier en France et en Angleterre, il n’y a eu jusqu’ici presqu’aucune réaction violente à l’immigration, même de la part de militants d’extrême-droite. Cette absence de violence est à mettre en regard des centaines d’attentats commis par des musulmans « radicaux » dans les différents pays européens. Il y a lieu de rappeler également que la violence des immigrés, très généralement musulmans, ne se limite pas au terrorisme, la délinquance massive leur étant attribuable pour la plus grande part.

Le raisonnement consistant à présenter djihadisme et populisme comme deux frères-ennemis objectivement complices est malhonnête, deuxièmement, parce qu’il met sur le même plan deux groupes de populations qui n’ont aucunement le même statut : sauf à considérer que la notion même de frontière est obsolète – et c’est bien là le fond du problème, sur lequel nous revenons plus loin – il est illégitime d’assimiler la réaction de la population autochtone qui se sent submergée par l’immigration et le comportement des immigrés, djihadistes ou non, qui s’installent en masse dans un pays qui n’est pas le leur.

 

  • « Le populisme est un extrémisme et doit comme tel être combattu »

Le deuxième argument mis en avant par le Système est corrélé au précédent : « le populisme doit être combattu du fait même qu’il est un extrémisme et, comme tel, étranger au registre de la raison. Les positions raisonnables sont par nature modérées : elles tiennent le juste-milieu, tandis que les extrêmes relèvent de l’excès et de la caricature ».

Cet argument est lui aussi efficace. Les positions jugées extrêmes, caricaturales, excessives sont en effet perçues unanimement comme des sources d’affrontements et de violence. Elles sont également disqualifiées intellectuellement : combien de fois entend-on citer le mot de Talleyrand assimilant excès et insignifiance… ? De plus, la plupart des réalités propres à la condition humaine appellent une position modérée : manger de façon modérée, pratiquer le sport sans excès, se montrer de bonne compagnie sans se laisser marcher sur les pieds, rester poli sans verser dans l’obséquiosité… En la plupart des domaines, l’excès est un ennemi : il est dès lors également perçu comme tel dans le registre politique.

La dénonciation de l’extrémisme et la célébration de la modération sont donc efficaces. L’argumentaire est pourtant assis sur un raisonnement doublement malhonnête. Il est malhonnête d’abord parce que, bien loin d’être extrémistes, les réactions des populistes, comme celles de la population autochtone dans son ensemble, sont au contraire extrêmement modérées. Le principal parti d’extrême-droite, le RN, respecte ainsi un légalisme strict, participant sans broncher aux processus électoraux, en dépit des multiples entraves qu’il subit (poursuites pénales répétées, manifestations hostiles systématiques à la porte de ses meetings, comportement d’obstruction des banques…). De la même manière ce parti a depuis longtemps choisi d’adopter un discours républicain parfaitement conforme, prenant à son compte les valeurs célébrées par le Système, telles que la laïcité. Vis-à-vis de la question de l’immigration, les discours radicaux dénonçant l’invasion, le Grand remplacement et appelant à la remigration restent parfaitement marginaux, le RN affirmant quant à lui, à l’unisson des autres partis, que « l’islam a toute sa place dans la république dès lors qu’il en respecte les valeurs » ou que « la grande majorité des immigrés sont pacifiques et désireux de s’intégrer ». Pour notre part, au passage, nous considérons que ce discours trop lisse du RN est profondément erroné : il banalise le phénomène d’invasion auquel l’Europe est confrontée et contribue à l’opération d’anesthésie générale à laquelle le Système se consacre (voir par exemple cette chronique).

La dénonciation de l’extrémisme est malhonnête pour une deuxième raison : les populistes, mêmes les plus radicaux d’entre eux qui dénoncent le « Grand remplacement », ne sont en rien des extrémistes. Qu’y-a-t-il en effet d’extrême à dénoncer l’invasion de son propre pays ? Faire le constat que les sociétés multiculturelles sont par nature belliqueuses et instables, affirmer que le rythme de l’immigration est tel qu’il mettra prochainement les populations autochtones en minorité sur leur propre sol, prédire que l’immigration de masse emportera la civilisation européenne elle-même, tout cela n’a rien d’extrême mais relève au contraire du constat brut, de la prévision raisonnable, du pronostic lucide et froid.

La situation est exactement à l’inverse de ce que présente la propagande du Système. Les extrémistes ne se trouvent pas là où on les désigne : les extrémistes sont ceux-là même qui dénoncent les extrêmes. C’est bien le Système en effet qui mène en tout domaine des politiques extrémistes : en mondialisant et en ayant délocalisé des millions d’emplois ; en imposant aux Français moyens de souche un niveau record d’impôts, de taxes et de cotisations pour financer les conséquences sociales de la mondialisation et l’immigration ; en mettant en place des mécanismes qui enrichissent la classe dirigeante comme jamais ; en alimentant un système économique fondé sur la production et la consommation de masse qui a déstabilisé le climat en seulement quelques décennies ; en adoptant des lois libertaires et en promouvant des mœurs qui heurtent le bon sens et déstructurent la société. La politique la plus extrême conduite par le Système reste cependant l’immigration massive, qui a été souhaitée, encouragée et organisée par la classe dirigeante depuis cinq décennies et qui aboutit à l’invasion de l’Europe. Les extrémistes ? Ils sont au pouvoir…

 

  • « Les discours de haine des populistes nuisent à la paix civile et doivent dès lors être proscrits »

Installé au cœur de la propagande du Système, le thème de la haine fait l’objet d’une invocation permanente : pas un jour sans que le Système, ses relais et ses porte-voix ne dénoncent « la haine », « ceux qui l’attisent, l’alimentent et la colportent ».

La dénonciation de la haine est particulièrement efficace, pour deux raisons distinctes. Son efficacité résulte d’une part du fait que la haine est ressentie par tous comme un péché parmi les plus graves. Bien qu’aujourd’hui athée et même anticatholique, notre société, en France en particulier, reste marquée en profondeur par le christianisme. La culture européenne et les structures mentales des Européens ont été façonnées par le message évangélique. Or l’Evangile est tout entier bâti sur la notion d’Amour : il commande de s’aimer les uns les autres, nous presse d’aimer le prochain, nous demande même d’aimer nos ennemis. La haine dans un tel contexte ne peut qu’apparaître comme un péché mortel.

Or, nous avons déjà traité ce point (voir cette chronique), il est aberrant, même pour les chrétiens, de fonder une société sur les commandements évangéliques. C’est se tromper gravement que de faire de l’Evangile une lecture littérale applicable aux politiques publiques. L’Evangile s’adresse aux individus et leur propose un chemin de vie personnelle : il n’a aucunement vocation à présenter un modèle de société.

Mais l’efficacité de la dénonciation de la haine a un second ressort, plus puissant encore. L’argumentaire du Système est en substance le suivant : « Les discours opposés aux flux migratoires sont nécessairement ressentis par les immigrés comme hostiles et haineux. Ils nuisent dès lors par nature à la paix civile, contreviennent à la coexistence harmonieuse et menacent le vivre ensemble. Ils doivent pour cette raison être proscrits ».

Convaincue par ce raisonnement en forme de syllogisme, la majorité de la population ressent comme légitimes les lois limitant ou interdisant l’expression des opposants à l’immigration. De même les poursuites pénales qui sont engagées sur cette base contre « les porteurs de haine » sont considérées comme normales. De même encore la fermeture des comptes de réseaux sociaux de « ceux qui attisent la haine » est perçue comme nécessaire au maintien de l’ordre et de la paix civile.

En dépit de son caractère raisonnable en apparence – qui pourrait aimer la haine ? – cette dénonciation de la haine repose pourtant sur une tromperie. Depuis que les sociétés humaines existent, les peuples ont cherché à résister à leurs envahisseurs. Depuis toujours également, ils ont éprouvé envers leurs agresseurs de la haine. Ces réactions de résistance et de haine contre l’envahisseur sont toujours apparues comme des réactions normales et légitimes. On ne peut dénier à une population le droit de résister à l’invasion et de haïr l’envahisseur que si l’on se réclame d’un monde sans frontières, où chacun possède le droit de circuler librement et de s’installer où il le désire.

Or cette conception d’un monde sans frontières est manifestement une folle utopie. Elle n’est partagée que par quelques Européens. Elle est absente des autres continents. Les immigrés les premiers n’y sacrifient nullement : ils ne se ressentent aucunement comme citoyens du monde mais sont au contraire tout à fait conscients de participer à une entreprise de conquête et de colonisation. Quant à la population européenne, elle n’a jamais été consultée sur la politique d’immigration : si elle l’était, il y a fort à parier qu’elle rejetterait massivement la politique immigrationniste et la vision d’un monde sans frontières qui la sous-tend.

**

En bonne logique, le débat ne devrait donc pas se situer là où le place le Système. Il ne s’agit pas de choisir entre l’extrémisme et la modération, entre la haine et la concorde, ni même entre la paix et la violence : il faut remonter au fait générateur de tous ces questionnements et en venir à la question première, de laquelle découle les autres. La politique d’immigration massive conduite depuis cinquante ans repose sur la conception d’un monde sans frontières : un tel monde sans frontières est-il possible et souhaitable ?

Si l’on répond affirmativement, les « discours de haine » et d’hostilité à l’immigration doivent alors être effectivement proscrits, parce qu’ils nuisent à la paix et au vivre-ensemble. La situation est toute différente si l’on considère, comme c’est notre cas, qu’un monde sans frontières ne constitue qu’une dangereuse utopie déconnectée des faits. Si l’on estime que l’organisation des peuples en nations, sur un territoire dont ils sont les maîtres, constitue le seul cadre envisageable parce qu’il correspond profondément à la réalité de la condition humaine, alors la haine de l’envahisseur et de ceux qui leur ouvrent la porte devient profondément légitime, humaine et saine. Et c’est l’attitude de bienveillance et de compréhension à l’égard de ceux qui s’introduisent en masse sur nos territoires qui doit être condamnée, parce qu’elle correspond à une trahison et débouche sur la soumission.

La condamnation et la proscription de la haine que voudrait obtenir le Système sont vaines, au demeurant, comme la suite des événements risque de le montrer. Si l’utopie folle d’un monde sans frontières continue à gouverner l’Europe, la haine s’invitera bientôt aux premières loges des massacres qui s’annoncent. Elle enflammera les protagonistes des affrontements en gestation. Elle dansera comme feux-follets autour des razzias, des pogroms et des ratonnades à venir. Elle déferlera dans le chaos et l’anomie qui s’installent. Elle brandira les drapeaux ensanglantés, déposera les bombes meurtrières, stimulera les porteurs de cimeterres. Elle animera aussi ceux qui ne veulent pas mourir.

 

 

Voir également ces chroniques : « Comment faire taire les dissidents : le prétexte de la haine » ; « Une haine légitime et salutaire »

« Et tous ces jeunes Blancs qui écoutent du rap à gogo… Fascinant processus suicidaire… »

Paysan Savoyard sur Facebook

(février 2019)

 

Info : le pseudo du moment, Hubert Defrasses, tient toujours sur FB (sauf sur Le Monde, Libération, France-culture, 20 minutes, Le Parisien et l’Express, d’où je suis banni).

 

Sur l’invasion et sur la France envahie

Dans les classes le drapeau, mais de moins en moins de Français…

Ce n’est pas parce que le rap est violent et haineux qu’il faut voir tout en noir….

Pas d’immigration = pas de terrorisme (et très peu de délinquance) Notification de l’administration de FB le 20/02/19 : « Personne d’autre ne peut voir cette publication, car elle va à l’encontre de nos Standards de la communauté sur les discours incitant à la haine »

 

Sur le Système mondialiste et immigrationniste, son projet, sa propagande, ses collabos, ses dissidents

Le choix est bien celui posé par Macron : le « progressisme », mondialiste, immigrationniste et libéral-libertaire ; ou le « populisme », pour espérer défendre les intérêts des Européens de souche ainsi que leur civilisation…

Trois France. La classe dirigeante immigrationniste et ceux qui la soutiennent. Les immigrés, alliés pour l’heure aux précédents. Les Français de souche, qui pour la plupart sont hostiles à l’immigration. Quant à l’extrême-gauche, elle est proche des immigrés et a versé depuis longtemps dans l’islamo-gauchisme.

(condamnation d’agents immobiliers qui ne voulaient pas d’arabes de noirs ou de jaunes sur les annonces) Les juges qui les ont condamnés ont d’ailleurs de nombreux voisins noirs, jaunes et arabes et en sont très satisfaits…

Certains se demandent ce qu’est un « Européen de souche »… Alors qu’il suffit de se regarder dans une glace…

(Horvilleur rabin : pourquoi n’aime-t-on pas les juifs ?) Or, dans notre monde de bisounours, l’amour universel est obligatoire…

(Horvilleur rabin : pourquoi n’aime-t-on pas les juifs ?) Ouin… ouinn…

Pour lutter contre l’antisémitisme, le Système importe 4 à 500.000 immigrés supplémentaires par an, pour la plupart musulmans…

(Giesbert : la chasse aux juifs est ouverte) Les plus menacés restent tout de même les Français de souche

(Giesbert : la chasse aux juifs est ouverte) Lorsque l’invasion de l’Europe sera achevée, où les Européens de souche pourront-ils eux se réfugier ?

(les sorties des films du mercredi) Une dose de propagande : 1) féministe 2) homosexuelle 3) anti catholique 4) immigrationniste…? Cocher la case qui convient…

Et tous ces jeunes Blancs qui écoutent du rap à gogo… Fascinant processus suicidaire…

 

Sur les politiciens, la sphère politico administrative, la gauche, la droite, la classe dominante

(Mélenchon mis en cause pour ses assistants parlementaires) Et tous ces contractuels logés dans les structures des communes, départements et régions, qui sont en fait des permanents politiques au service des partis…

(des célébrités invitent le pape à devenir vegan) Ce pape est fou mais il a trouvé plus fou que lui…

(le rapport annuel de la cour des comptes) Economiser l’argent public ? Compte là-dessus, tu peux toujours courir…

(Duflot dénonce une agression sexuelle de Baupin) Pour s’attaquer à un machin pareil, il doit être sérieusement atteint…

Fabius, celui auquel les affaires sont toujours restées étrangères…

(trottinette à paris) En fait le bobo est avant tout un snob et cherche en tout domaine à se distinguer du Français moyen…

 

Sur la délinquance, la police, la justice

(des voyageurs brûlés à l’acide dans le métro)  Dans le métro ouvert aux SDF, aux racailles et aux voyageurs, les sièges sont habituellement tapissés de tags, de crasse et d’excréments divers : l’acide c’est effectivement plus rare.

(fourgon de police attaqué  à Lyon) Les casseurs antifas à la manoeuvre… Impunis depuis des décennies…

(le convoyeur arrêté Adrien Derbez) Ah cette fois on a la photo et le nom… D’habitude on nous dit que c’est impossible à cause de la présomption d’innocence…

 

Sur l’économie, le social, l’assistanat

(l’Europe empêche la fusion alstom siemens au nom de la concurrence) En système capitaliste, la concurrence consiste à : 1) passer des accords avec les concurrents pour s’entendre sur les prix et se répartir les marchés 2) pratiquer des prix de dumping pour étouffer les concurrents naissants 3) racheter les concurrents pour supprimer la concurrence…

 

Sur l’environnement

Le remplacement de l’agriculture paysanne traditionnelle par l’agriculture industrielle à l’américaine n’a pas fini de délivrer ses conséquences catastrophiques : environnementales, sociétales, sanitaires… Merci De Gaulle et Pisani… Et vive le cancer !

Grande distribution + agro-alimentaire + agriculture moderne = cancer

De la bouffe aux couches-culottes, tout ce que nous vend le Système est empoisonné…

(mobilisation des artistes pour le climat) Et pour lutter contre la pollution, la jet-set a décidé de ne plus prendre l’avion…

(les baleines dérangées par les touristes qui viennent les observer) Le tourisme, cette catastrophe…

 

Sur l’école

Collège unique + bac pour tous + études pour tous = illusion, échec, frustration, refus d’occuper les emplois qui existent….

Parcoursup met en évidence ces deux éléments clé : il y a beaucoup trop d’étudiants… et beaucoup trop d’immigrés…

 

Sur le féminisme, les homos, les mœurs, le politiquement correct 

Mannequins, actrices, présentatrices télé : les délires féministes sont démentis par les faits un milliard de fois par jour…

(le gouvernement cherche à féminiser la direction des théâtres nationaux) L’idéal serait de remplacer les vieux par des jeunes, les hétéros par des homos, les hommes par des femmes et les Blancs par des immigrés…

(les hommes meurent bien plus souvent de l’alcool que les femmes) Cette scandaleuse inégalité de genre mérite d’être corrigée au plus vite

(ligue du lol) Les guerres entre gens de gauche se mènent au nom de la morale alors qu’ils sont tous amoraux

(ligue du lol) Les mis en cause sont certes de gauche… Mais ce sont des hommes, des blancs et, à ce que l’on comprend, des hétéros : autrement dit ils ont tout faux

Jeunisme, féminisme, éloge de l’homosexualité, immigrationnisme : les vaches sacrées de la modernité

(parent 1 et parent 2 : l’assemblée consacre l’homoparentalité dans les formulaires scolaires) Et les parents 3, 4 et 5 ? On les oublie ? On les méprise ? On les discrimine ?

 

Sur la modernité, la république, la démocratie, la bourgeoisie

La classe dirigeante est libérale-libertaire : en toute logique puisque la révolution qui l’a portée au pouvoir il y a 200 ans était fondée sur une idéologie individualiste…

Après avoir éradiqué les langues et parlers régionaux sur le territoire français, la république s’attache désormais à y promouvoir l’arabe

 

Sur le vaste monde

(des noirs réduits à l’esclavage en Lybie) Eh oui l’esclavage existe toujours dans le monde arabo musulman. Et ce sont les Blancs qui sont accusés de racisme alors que ce sont eux qui les premiers l’ont aboli…

(pour le forcer à avouer, la police indonésienne enroule un serpent autour d’un voleur) Nous on nous fait avaler des couleuvres

(jamais depuis la guerre froide il n’y a eu autant d’affaires d’espionnage) Ah bon, mais je croyais que le monde entier se convertissait progressivement aux « valeurs universelles humanistes » magnifiées par la république française, ce phare de l’humanité… ?

Les deux gauche et les trois France

Chronique de Paysan Savoyard

(n°218 – mars 2019)

 

Il y a désormais trois France. La France de la classe dirigeante et de ceux qui la soutiennent et approuvent sa politique mondialiste, immigrationniste et libérale-libertaire. La France des immigrés, tous bien conscients de contribuer à un processus d’invasion. La France « populiste » des Français de souche européenne qui voudraient rester majoritaires et maîtres chez eux et conserver leur mode de vie, leur organisation sociale, leur civilisation. Cette subdivision est à la fois politique et sociologique : ceux qui soutiennent la classe dirigeante sont le plus souvent des bourgeois, qui tirent parti de la mondialisation. Les immigrés, eux, habitent généralement les « quartiers » et occupent, dans les grandes agglomérations du moins, une grande partie des emplois peu qualifiés. Quant aux « populistes », ce sont presque toujours des Français moyens, salariés, fonctionnaires ou indépendants, que les évolutions économiques et sociales de ces dernières décennies ont défavorisés. Ces trois France sont en position antagoniste. Elles n’ont plus rien en commun. Et même elles se haïssent (voir cette chronique).

Il y a trois France… et il y a deux gauches, et ce depuis la révolution française. La gauche qui privilégie la liberté, d’une part : c’est la gauche « libérale », ou « bourgeoise », ou « sociale », ou « sociale-démocrate », tous ces termes étant à peu près synonymes… Et la gauche qui met en avant l’égalité d’autre part, la gauche « égalitaire », ou « communiste », ou « d’extrême-gauche ». La gauche « libérale » compose une partie de la majorité de M. Macron : elle y a rejoint la bourgeoisie de droite et s’en porte au mieux. Cette gauche appartient à part entière à la première France, celle de la classe dirigeante et de ses soutiens. Qu’en est-il du positionnement de la gauche « égalitaire », à laquelle nous nous intéresserons plus spécialement ici ?

 

  • La gauche égalitaire reste une force puissante

Cette gauche est gouvernée avant tout par l’idéal d’égalité : à la différence de la gauche libérale, elle considère que la liberté doit si nécessaire pouvoir être encadrée ou limitée afin de permette la promotion de politiques d’égalité. Ce parti-pris égalitaire a deux conséquences majeures. La gauche égalitaire tout d’abord est bien entendu hostile au capitalisme, dans la mesure où ce mode d’organisation de la société est par nature générateur des plus grandes inégalités.

La gauche égalitaire, deuxième conséquence, est « universaliste » et de ce fait favorable à l’immigration. Pour elle en effet, il n’est pas légitime qu’il puisse exister des inégalités entre les populations en fonction des hasards de leur naissance. Dès lors, en attendant que la planète entière puisse être gouvernée par des principes communs de justice, la gauche égalitaire est favorable à ce qu’une partie de la population des pays pauvres vienne chercher une vie meilleure dans les pays les mieux dotés, l’immigration constituant ainsi une façon de réduire les inégalités entre les peuples.

Cette gauche égalitaire reste une force indéniable : loin d’avoir disparu, contrairement peut-être à ce que l’on aurait pu prédire au moment de la disparition du bloc soviétique, elle reste puissante tant sur le plan idéologique que politique. Si l’on additionne le bon score de M. Mélenchon en 2017, celui de la gauche du PS représentée par M. Hamon et les scores des autres candidats d’extrême-gauche, on constate que la gauche égalitaire représente toujours une force politique d’environ 25 % des suffrages, soit un score du même ordre que celui du Parti communiste au temps de sa puissance. Non seulement la gauche égalitaire existe toujours mais elle se renouvelle dans ses effectifs, une partie non négligeable des jeunes de la classe moyenne se reconnaissant manifestement dans ses idéaux. C’est ainsi que les tenants de cette gauche égalitaire constituent une partie sans doute significative du mouvement des gilets jaunes (voir par exemple ici). De même, au-delà de ses scores électoraux, il est hors de doute que la gauche égalitaire conserve une influence idéologique importante, par exemple dans les milieux de la culture, de l’enseignement et de la fonction publique.

Comment cette gauche égalitaire se situe-t-elle dans le paysage des trois France ?

 

  • Depuis maintenant près de quatre décennies, la gauche égalitaire a pris le parti de la France immigrée

Lorsqu’il était dirigé par Georges Marchais, le Parti communisme dénonçait les conséquences sociales de l’immigration et demandait son arrêt (voir ici). Depuis, la gauche égalitaire a pris à l’inverse le parti de la France immigrée. Cette évolution est au demeurant logique, le soutien à l’immigration étant, comme nous le notions plus haut, un corollaire nécessaire de l’idéologie universaliste.

C’est ainsi que la gauche égalitaire apporte un soutien appuyé aux populations des « quartiers », à leurs doléances et à leurs revendications. Elle milite pour une extension des droits des populations immigrées : droit de vote des étrangers ; régularisation des sans-papiers ; extension des naturalisations… De même on trouve les tenants de la gauche égalitaire à la manœuvre dans les manifestations de soutien aux clandestins menacés d’expulsion.

Le parti de M. Mélenchon, la France insoumise, considère  les quartiers comme un terrain électoralement prioritaire pour lui (voir par exemple iciiciici, ici, ici, ici et ici). Le Parti communiste, ou ce qu’il en reste, et le NPA sont sur la même ligne que les mélenchonistes (voir iciici, ici).

Dans cette logique le parti de M. Mélenchon a investi de nombreux candidats ou responsables immigrés (voir par exemple iciici, ici et ici). De façon significative, on peut noter que M. Mélenchon, lui-même né au Maroc, compose son proche entourage de personnes le plus souvent originaires de l’immigration, ou nées hors d’Europe ou sans lien avec la France de souche européenne (voir ici, ici , ici et ici).

Le choix effectué par la gauche égalitaire paraît d’ailleurs payant : les études électorales montrent en effet que lorsqu’ils participent aux scrutins, les habitants des quartiers votent majoritairement pour M. Mélenchon (voir par exemple iciici, ici, ici et ici).

Son parti-pris immigrationniste recouvre cependant l’existence de deux courants différents au sein de la gauche égalitaire. Le courant traditionnel d’une part, pour lequel le soutien à l’immigration est une conséquence directe de l’universalisme républicain : la France doit accueillir les immigrés parce qu’elle est universelle. Et le courant qu’on a appelé islamo-gauchiste d’autre part. Pour les islamo-gauchistes, l’arrivée des immigrés est une juste revanche contre les injustices commises par l’Occident envers les pays pauvres et colonisés, une revanche également contre le racisme dont les blancs ont toujours fait preuve. Pour les islamo-gauchistes, en outre, l’islamisme radical, comme d’ailleurs la violence et la délinquance des quartiers, sont des formes de réaction et de protestation sociale contre les inégalités, les discriminations et le racisme dont les populations concernées sont victimes. Ce courant islamo-gauchiste est manifestement désormais dominant au sein de la gauche égalitaire.

C’est ainsi que certains responsables du parti de M. Mélenchon ont des liens directs avec les mouvements communautaristes immigrés, tels que « Les indigènes de la république » ou « La ligue de défense noire » (voir par exemple iciiciiciici, ici et ici).

De nombreux autres faits et déclarations illustrent la conversion d’une grande partie de la gauche égalitaire à l’islamo-gauchisme (voir par exemple ici, ici, ici, ici, ici, ici, ici, iciici, ici, ici, ici, ici, ici, ici, ici, ici, ici, ici, ici, )

Il faut relever que la concurrence entre les deux courants de la gauche égalitaire ne va pas sans tensions. L’évolution islamo-gauchiste a ainsi provoqué différentes réactions du courant républicain (voir par exemple ici). A l’inverse, les représentants de l’islamo-gauchisme critiquent à intervalles réguliers les positions républicaines traditionnelles, notamment celles de M. Mélenchon (voir iciiciici, ici, et ici).

M. Mélenchon, qui est franc-maçon et appartient au courant républicain, doit composer et louvoyer entre ces deux tendances de la gauche égalitaire (voir par exemple iciiciici). Il reste, et c’est le point à souligner, que toutes ses prises de position ainsi que celles de ses lieutenants sont farouchement universalistes et immigrationnistes, hostiles à la France de souche, favorables aux immigrés et complaisantes envers l’islam (voir ici, ici, ici, ici, ici, ici, ici, ici, ici, ici, ici, iciiciici, ici, ici, ici, ici, ici, ici, ici, ici, ici, ici, iciici, ici, ici, ici, ici, ici, ici, ici, ici, ici, ici, ici, ici, ici, ici, ici, ici, ici, ici, ici, ici, ici, ici, ).

Certaines déclarations de M. Mélenchon particulièrement significatives méritent d’être mises en exergue :  « Notre chance c’est le métissage… nous sommes fiers et contents d’être mélangés » (voir ici)«  Il est temps d’en finir avec cette idée inacceptable de Français de souche » (voir ici). «  Je ne peux pas survivre quand il y a que des blonds aux yeux bleus… c’est au-delà de mes forces » (voir ici). Ou encore : « Les Occidentaux, ça n’a pas de réalité. Personnellement, je ne souhaite pas être un occidental…. Je ne veux pas être un blanc catholique, je préfère être un noir athée » (voir ici).

On se souviendra également de l’épisode hautement symbolique qu’a été la manifestation pour soutenir les revendications des immigrés, organisée par la France insoumise et conduite par l’un de ses principaux responsables, avec porte-voix et banderoles… au sein même de la Basilique Saint-Denis (voir ici et ici).

 

  • L’immigrationnisme conduit la gauche égalitaire à soutenir de facto la classe dirigeante, contre les populistes son ennemi privilégié

Dans le paysage des trois France, la gauche égalitaire a pris le parti de la France immigrée. L’immigrationnisme la conduit également à soutenir de facto la classe dirigeante, certes capitaliste mais comme elle favorable à l’immigration. Et à combattre les populistes, anticapitalistes pourtant mais hostiles à l’immigration.

Ce positionnement se traduit tout d’abord sur le plan électoral. C’est ainsi que pendant des décennies la gauche égalitaire a systématiquement appelé à voter pour un « front républicain » contre le Front national lorsque celui-ci menaçait de l’emporter, dans le cadre d’élections locales ou nationales comme en 2002.

En 2017 la gauche égalitaire a certes pris une position plus contrastée. Les communistes ont appelé à voter pour Macron contre Le Pen (voir ici et ici). A l’inverse M. Mélenchon a indiqué que pour sa part il ne choisirait pas entre M. Macron et Mme Le Pen et il a été suivi dans l’abstention par une partie importante de ses électeurs (voir ici et ici).

Cette abstention a permis aux électeurs de la gauche égalitaire de conserver à bon compte une bonne conscience anticapitaliste : ils prennent soin d’ailleurs de proclamer régulièrement, comme on l’entend par exemple dans les manifestations de gilets jaunes, qu’ils n’ont pas fait partie des électeurs de Macron. Or cette position de neutralité des dirigeants et des électeurs de la gauche égalitaire n’est en réalité qu’un leurre et leurs déclarations anti Macron sont surfaites et hypocrites. L’abstention de la gauche égalitaire au second tour de 2017 était en effet sans risque puisque tous les sondages sans exception garantissaient que M. Macron l’emporterait très largement : la gauche égalitaire pouvait ainsi s’abstenir tout en laissant sans en avoir l’air M. Macron parvenir au pouvoir. Si au contraire les sondages avaient montré que le rapport de forces entre M. Macron et le FN se situait non pas à 70-30 mais aux alentours de 50-50, il est hors de doute que la gauche égalitaire se serait massivement mobilisée pour voter Macron et « faire barrage au fascisme ».

Au-delà des périodes électorales, la gauche égalitaire montre au quotidien que ses ennemis sont les populistes. C’est ainsi que la gauche égalitaire se déclare en première ligne sur le front de l’antifascisme. C’est au Rassemblement national que les leaders de la gauche égalitaire réservent leurs déclarations les plus virulentes (voir par exemple ici). On se souvient qu’en 2012 M. Mélenchon avait tenu à se porter personnellement candidat aux législatives à Hénin-Beaumont contre Marine Le Pen. M. Mélenchon proclame régulièrement son souhait de vouloir éradiquer ou interdire le FN (voir par exemple ici et ici).

On signalera également que LFI et les autres fractions de l’extrême-gauche organisent systématiquement depuis des années des rassemblements hostiles devant l’entrée des réunions publiques du FN. De même, c’est aux populistes que les militants radicaux de la gauche égalitaire, les « antifas » et autres « blacks blocks », s’en prennent avec violence dans la rue ou dans les manifestations.

 

  • Pour la gauche égalitaire, les immigrés sont prioritaires parce qu’ils sont les véritables pauvres du monde d’aujourd’hui

La gauche égalitaire a pris le parti de la France immigrée, ce qui la conduit à soutenir de facto la classe dirigeante, contre les populistes qui représentent eux la majorité des Français moyens. Pour la gauche égalitaire en effet, les immigrés et plus généralement les habitants des pays pauvres sont les véritables pauvres du monde d’aujourd’hui, tandis qu’à cette aune les Français de souche même prolétaires apparaissent comme bien plus favorisés : les immigrés déjà présents où ceux qui souhaitent immigrer sont donc devenus prioritaires. On se rappelle que Terra Nova avait dans une note fameuse théorisé cette position et appelé la gauche à choisir désormais les minorités et à délaisser son électorat traditionnel de Français moyens, bien moins pauvres que les immigrés et désormais trop souvent tentés par le populisme.

Pour supporter cette position inconfortable les tenants de la gauche égalitaire se donnent bonne conscience de diverses manières. Ils continuent à proclamer, de façon d’autant plus virulente que leurs déclamations sont sans conséquence, leur détestation des riches et du capitalisme. De même les militants radicaux prennent soin de casser les vitrines des banques ou d’agresser la police en marge des manifs de gauche ou de gilets jaunes. Gênés aux entournures, les tenants de la gauche égalitaire les plus honnêtes choisissent de se mettre en marge du Système capitaliste et tentent une vie écolo à l’écart de la marche du monde.

Ces tentatives de conserver ou de restaurer sa bonne conscience ne changent rien à cette réalité crue : la gauche égalitaire a choisi son camp. Sacrifiant l’anticapitalisme sur l’autel de l’immigrationnisme, elle a de fait pris le parti de la classe dirigeante, comme elle favorable à l’immigration, contre les populistes, qu’elle a désignés comme ses ennemis.

**

Où l’on voit que les deux gauches, la gauche de la liberté et celle de l’égalité, la gauche de Voltaire et celle de Rousseau, se retrouvent pour finir sur l’essentiel : soutenir l’immigration et absoudre le capitalisme. Toutes les composantes, sauf une, de la société française convergent donc. Capitalistes et anticapitalistes de gauche, traders et citoyens du monde, droite libérale et gauche libérale, gauche libérale et gauche égalitaire, immigrés et immigrationnistes, tous communient autour d’un même objectif : éradiquer la France populiste, la France d’avant, la France française. Aller jusqu’au bout du projet de société multiethnique et multiculturelle. Fondre les populations européennes dans un melting pot mondial et métissé.

Les slogans de la gauche avaient de longtemps annoncé la couleur : « Changer le monde » ont toujours dit les progressistes. « Changer l’homme » proclamaient les communistes. « Changer la vie » prétendaient les électeurs de M. Mitterrand en 1981… Nous y sommes, pour notre malheur…

Actualité du totalitarisme

Chronique de Paysan Savoyard

(n°217 – février 2019)

 

Plusieurs événements récents soulignent le fait que le Système, avec ses relais politiciens, médiatiques et judiciaires, a l’intention de poursuivre et d’accentuer sa politique immigrationniste. Ces mêmes épisodes confirment également s’il en était besoin la nature totalitaire du Système. Les observations que nous recensons ici viennent s’ajouter à ce que nous indiquions dans plusieurs articles précédents (voir notamment cette chronique).

 

  • Le mensonge grossier et la provocation

En bon régime totalitaire, le Système recourt régulièrement au mensonge, souvent grossier, afin de se dédouaner de ses responsabilités et d’incriminer ses opposants. De nouveaux exemples récents sont à relever.

C’est ainsi que depuis le début du mouvement des gilets jaunes, le gouvernement met en cause la violence de « l’ultra-droite ». M. Attal a dénoncé « des actions fascistes, qui puent ». M. Griveaux a affirmé que le service d’ordre des manifestations était assuré par « des paramilitaires proches de l’extrême-droite ». Le même Griveaux a dénoncé «un visage raciste, antisémite et putschiste derrière les violences  ». Dans la même veine  un député LREM a déclaré que « des chemises brunes se cachaient sous beaucoup de gilets jaunes ». Or les violences et la casse sont à l’évidence attribuables pour l’essentiel aux casseurs d’extrême-gauche, « blacks-blocs » et « antifas ».

De même le gouvernement vient de mettre en scène une protestation nationale contre l’antisémitisme. En dénonçant les discours de haine et les groupuscules néo-nazis, en désignant  l’antisémitisme larvé des gilets jaunes infiltrés par l’extrême-droite, en évoquant « ce vieil antisémitisme tapi depuis des siècles dans les profondeurs de la société  française »,  il s’agit pour le Système de mettre en cause de façon explicite l’extrême-droite. Or rien ne prouve que l’extrême-droite soit pour quoi que ce soit dans les actes antisémites commis ces dernière semaines, qu’il s’agisse des tags sur une boîte aux lettres à Paris, de la dégradation de l’arbre planté en souvenir d’Ilan Halimi ou encore des croix gammées tracées sur les tombes juives du cimetière de Quatzenheim. Dans le cas de l’agression verbale d’A. Finkielkraut, il paraît même établi que l’homme ayant proféré les insultes et les menaces, loin d’appartenir à l’extrême droite, est au contraire… un musulman salafiste.

La ministre M. Schiappa vient d’atteindre un sommet dans la provocation mensongère en déclarant qu’il existait une « convergence idéologique entre la Manif pour tous et les terroristes islamistes ».  Cette provocation reflète le rôle qui a été imparti à Mme Schiappa : comme c’était le cas de Mme Taubira sous M. Hollande, Mme Schiappa a pour mission d’attirer sur elle la détestation d’un grand nombre d’électeurs dans le but de la détourner du président. Mais la provocation de Mme Schiappa a une dimension plus significative encore : elle est un nouvel exemple de la rhétorique adoptée par le Système depuis maintenant plusieurs années, qui consiste à mettre sur le même plan extrême-droite et islamistes, à les présenter comme les deux faces d’une même pièce, comme deux pôles extrêmes qui se renforcent l’un l’autre, également nocifs et dangereux, et qu’il convient donc de combattre avec la même vigueur. Le but de l’opération est double. Il s’agit à la fois pour le Système de justifier les mesures qu’il prend pour museler l’extrême-droite. Cette désignation de deux extrémismes à combattre permet également au Système de paraître occuper une position de juste milieu raisonnable, et ce alors même que sa politique d’immigrationnisme forcené est brutale et extrémiste.

Les accusations grossièrement mensongères qu’il multiplie illustrent le caractère totalitaire du Système : elles démontrent que celui-ci ne reculera devant aucun procédé pour museler et réduire au silence ses opposants.

 

  • L’occultation des faits gênants

Autre aspect de sa politique totalitaire, le Système s’attache à occulter ou à dissimuler les faits qui peuvent apporter un éclairage gênant sur la politique qu’il suit. C’est ainsi que l’incendie d’un immeuble à Paris, qui a tout de même fait 4 morts, a été oublié en 24 heures. Cet épisode mettait en effet le Système en cause  à plusieurs titres. Il illustrait d’abord le laxisme du système judiciaire et psychiatrique, qui venait de relâcher la veille une personne déjà mise en cause et condamnée pour divers actes délinquants et violences. L’épisode révélait également que l’immeuble visé était occupé essentiellement par des immigrés, alors même qu’il est situé… dans le 16e arrondissement, soulignant ainsi la vitesse à laquelle s’opère l’installation massive des immigrés sur toutes les portions du territoire. Surtout l’auteur de l’incendie en question était originaire de l’immigration… On peut affirmer sans risques que l’affaire aurait occupé l’espace médiatique pendant des semaines si l’incendiaire avait été un Français de souche…

De même l’attentat islamiste qui vient de se produire à Marseille a été totalement occulté. L’opération d’occultation a été grandement facilitée par le fait que l’attentat n’a fait que des blessés. Il s’est agi pourtant d’un attentat en bonne et due forme, le terroriste ayant semble-t-il sélectionné les victimes de ses coups de couteau en fonction de leur nationalité.

 

  • La pratique systématique de l’arbitraire et du deux poids-deux mesures

Le Système pratique de façon systématique la politique du deux-poids-deux-mesures, qui est l’une des caractéristiques des régimes totalitaires. Il s’est ainsi montré d’une particulière sévérité avec les gilets jaunes :  les arrestations ont été nombreuses ; les condamnations pénales également ; 12 manifestants ont été blessés gravement, plusieurs ayant perdu un œil.

Les « antifas » et casseurs anarchistes et d’extrême-gauche font au contraire l’objet depuis des décennies d’une grande mansuétude et d’une quasi impunité. Alors que les violences contre les forces de l’ordre ont été massives, les occupants de Notre-Dame-des Landes n’ont pas été condamnés. En dépit des expulsions qui ont été opérées il y a quelques mois, des squatteurs restent toujours installés impunément, depuis des années maintenant, sur une partie de la zone.

De même les pouvoirs publics ne font pas preuve vis-à-vis des « quartiers » de la même détermination que contre les  gilets jaunes. La police a au contraire l’ordre de ne pas y intervenir. Ces quartiers se trouvent depuis des décennies hors de la loi commune et sont dans les faits administrés par les caïds et les imams. On se rappelle qu’en 2005, les émeutes n’avaient débouché sur aucune condamnation : au contraire le gouvernement Sarkozy avait réagi en mettant en place à partir de cette date une politique de « discrimination positive » massive au bénéfice des habitants des « quartiers », notamment en mettant en place des recrutements préférentiels dans les médias, dans les écoles supérieures et dans la fonction publique.

Une nouvelle illustration de la politique du deux-poids-deux mesures vient d’être fournie avec la mise en scène d’une mobilisation générale contre l’antisémitisme en réaction aux épisodes évoqués plus avant. A l’inverse, les dégradations dans les églises qui se produisent depuis des années plusieurs fois par semaine n’ont jusqu’ici provoqué aucune réaction des pouvoirs publics et sont passées sous silence par les médias. Signalons au passage que les catholiques, soucieux sans doute de tendre la joue gauche et d’aimer leurs ennemis, participent activement à l’occultation des dégradations visant les églises.

 

  • Le musellement de l’opposition

Illustrant, une fois encore, sa nature totalitaire, le Système prépare, pour museler toute opposition, un projet de « lutte contre la haine sur internet ».

Le projet de loi préparé par le gouvernement prévoit ainsi que les « propos haineux » qui seront signalés par les internautes devront être supprimés par les plateformes et réseaux sociaux. Leurs auteurs pourront être bannis d’internet. Ils pourront également être pénalement poursuivis.

La nature totalitaire du projet est manifeste. Il s’agit de criminaliser toute opposition à la politique d’accompagnement et d’organisation de l’immigration massive, qui est au cœur du projet mondialiste du Système. Ce projet de loi vient prolonger et compléter le dispositif législatif de lutte contre le racisme, l’antisémitisme, et désormais également contre l’homophobie et contre le sexisme, dispositif mis en place en particulier par les lois Pleven puis Gayssot. Ce dispositif repose sur le raisonnement suivant. Tout propos opposé à la poursuite de l’immigration est nécessairement ressenti comme hostile et haineux par les communautés immigrées, qui souhaitent la poursuite des flux migratoires. Il est par là même contraire à la paix civile, au vivre ensemble et à l’intégration paisible des immigrés. Il doit donc être considéré comme appelant à la haine et être interdit. Bien que ce raisonnement en forme de syllogisme ait les apparences de la raison et de la modération – qui peut souhaiter la diffusion de la haine ? – il revient en réalité en jouant sur les bons sentiments à interdire toute contestation de la politique d’immigration. Il sera ainsi interdit d’affirmer que l’immigration est une mauvaise chose, qu’elle doit être arrêtée, et à fortiori que les immigrés doivent être reconduits.

Soulignons que l’adoption de ce projet de loi illustre également la volonté du Système de procéder de façon provocatrice. Des trois auteurs du rapport dont le projet de loi va reprendre les recommandations, M. Amellal, M. Taïeb et Mme Avia, aucun n’est un Français de souche. Quant au ministre qui va le faire adopter, M. Djandoubi, il s’agit également d’un immigré.

**

Tous ces éléments participent d’une même stratégie : la stratégie du choc. En se montrant provocateur, grossièrement menteur, partial, brutal, en faisant preuve d’arbitraire, le Système poursuit un objectif précis : il s’agit de provoquer dans l’opinion un effet de sidération. Atterrée par l’ampleur des flux migratoires combinés à la détermination et à la brutalité du Système, la population des Français moyens de souche est réduite à la passivité. Abasourdie par l’ampleur et la rapidité du changement de population qu’elle constate, sidérée d’être à ce point lâchée et trahie par les gouvernements qui se succèdent, la population de souche n’éprouve plus que de la crainte.

Chaque jour qui passe, elle représente pour le Système un obstacle et un danger de moins en moins menaçants : la population de souche prend en effet conscience toujours plus nettement, à chacun des épisodes totalitaires qui se succèdent, qu’il n’existe plus désormais pour elle aucun espoir.

 

Voir également les chroniques suivantes : « Chronique du totalitarisme en marche » ; « Le Système mondialiste, immigrationniste et libéral-libertaire est un totalitarisme » ;

La France est le pays le plus taxé du monde : trop d’assistés, trop de députés, trop d’immigrés…

Paysan Savoyard sur Facebook

(janvier 2019)

 

Info : le pseudo du moment, Hubert Defrasses, tient toujours sur FB (sauf sur Le Monde, Libération, France-culture, 20 minutes, Le Parisien et l’Express, d’où je suis banni).

 

Sur l’invasion et sur la France envahie

L’armée française se bat dans des pays lointains qui ne nous concernent en rien…. Pendant ce temps, les frontières ouvertes à tout vent laissent entrer les envahisseurs par milliers chaque jour…

Bien consciente de son inutilité, l’armée s’ennuie et patrouille dans les marchés de Noël… Pendant ce temps les frontières sont ouvertes à tout vent…

(Les héros du Thalys reçoivent la nationalité) Occasion de rappeler que l’on donne la nationalité à 100.000 « français de papier » par an… Sans parler des 300.000 qui la reçoivent à la naissance, en vertu du soi-disant droit du sol…

 

Sur le Système mondialiste et immigrationniste, son projet, sa propagande, ses collabos, ses dissidents

La haine, c’est le Système qui l’a semée : en délocalisant les emplois ; en enrichissant les riches comme jamais ; en matraquant d’impôts la classe moyenne ; en organisant l’invasion migratoire de l’Europe…

Le Système… Qui ? Le CAC 40 et ses relais, politiciens, hauts fonctionnaires et journalistes… Quoi ? La politique mondialiste, immigrationniste et libérale-libertaire… Pourquoi ? La concentration du pouvoir et de la richesse au profit d’une minorité infime…

Les vrais extrémistes sont au pouvoir : ils ont délocalisé les emplois ; ils ont enrichi les riches comme jamais ; ils matraquent les Français moyens de taxes et d’impôts ; et ils organisent l’invasion migratoire de l’Europe…

La trahison de la classe dirigeante européenne, qui organise l’invasion de son propre continent, dépasse tout ce que l’Histoire avait jusqu’ici imaginé de pire…

Invasion.Trahison. Résignation

(une œuvre de Bansky volée au Bataclan) Quant au Bataclan c’était l’oeuvre du Système…

Certains, comme le Medef et le CAC 40, sont favorables à l’immigration parce qu’elle permet de casser les salaires. D’autres refusent de s’opposer à l’immigration par sensiblerie… Le résultat est identique…

La seule religion dont on a le droit de se moquer est la religion chrétienne… A juste titre d’ailleurs : les chrétiens sont tellement poires…

Bon, résumons. Les politiciens sont corrompus et nous trahissent. Les médias, vendus aux milliardaires, mentent et nous manipulent. De la bouffe aux couches-culottes, tout ce qu’ils nous vendent est empoisonné. Les immigrés arrivent par paquets de mille. Tout va bien…

 

Sur les politiciens, la sphère politico administrative, la gauche, la droite, la classe dominante

(vénezuela : l’élection de Maduro est illégitime) Et l’élection de Macron-Rothschild-Zupiter, fabriquée par Match et Closer, manipulée par les juges  et financée en douce par le CAC 40, elle est légitime ?

Macron-Rothschild a tous les pouvoirs et aucun scrupules

(projet de loi anti casseurs) Macron-Rothschild, dur avec les faibles, faible avec les durs

Macron-Rothschild s’est entouré de plusieurs personnages tels que ce Ben Allah. L’une des façons pour lui de mépriser et de défier les Français moyens de souche…

Exemple de Fake news : « la grande majorité des politiciens sont honnêtes »

Exemple de Fake news : « L’immense majorité des immigrés veulent s’intégrer »

Exemple de Fake news : « les journalistes sont indépendants des milliardaires qui possèdent les journaux »

Exemple de Fake news : « L’immigration est une chance pour la France (E. Macron) »

Exemple de Fake news : Macron a financé sa campagne sans le soutien des banquiers…

Exemple de Fake news : « la classe dirigeante recherche l’intérêt général »

L’extrême-gauche se prétend opposée au Système et proche du peuple. Mais elle approuve l’immigration, décidée par le Système et que le peuple rejette massivement… Contradiction insurmontable…

La fausse droite mise sur la poursuite du jeu des vraies-fausses alternances, qui la mettra en bonne place pour gouverner la prochaine fois… et pour poursuivre ainsi à son tour la politique menée par le Système depuis plus de quatre décennies.

Les médias appartiennent aux milliardaires et racontent ce qui plaît aux milliardaires.

Aux ordres des milliardaires qui les emploient, les journalistes s’étonnent d’être haïs par les Français moyens de souche…

Les bourgeois de droite habitent rive droite, les bourgeois de gauche rive gauche

Les autorisations d’ouverture de grandes surfaces sont également l’occasion d’arroser les élus qui les accordent… La France, l’un des pays les plus corrompus d’Europe…

(rapport du sénat sur la cyberguerre) Assoupi sur son siège cramoisi, le sénateur cacochyme rêve de cyberguerre et d’objets connectés…

De Gaulle, icône surfaite… Il s’est tiré en 40 avec bobonne. Rebelote en 68 parce que quelques pavés volaient… Et c’est lui qui a engagé le processus d’immigration…

(Schiappa va animer le débat national dans une émission avec Hanouna) Cette spécialiste du porno est en tout cas experte en ébats…

Quand le résultat des quelques référendums qu’il organise le gêne, le Système s’assoit dessus…

Onfray ne sait plus où il habite. Il est athée et matérialiste mais reconnaît qu’une société ne peut exister durablement sans la dimension du sacré… Il est libertaire mais accuse Macron d’abîmer la fonction présidentielle…

(le député Son-Forget quitte la REM pour l’UDI) Chez Macron il se sentait un peu bridé

La fondation subventionnée « abbé machin » pleurniche sur les pauvres et veut en faire venir plein d’autres du monde entier…

Plus il y a de pauvres, plus il y a de subventions pour ces fondations et associations bidon…

Le droit se tord dans tous les sens, en fonction du rapport de forces du moment et des préjugés des juges….

Les hauts comités, hauts conseils et autres hautes autorités soi-disant indépendantes ; les multiples comités Théodule ; les pseudos associations para administratives ; le conseil économique et social ; l’inutile sénat ; les gâchis de la décentralisation et du mille-feuilles ; le trop grand nombre de députés, absentéistes qui plus est… : la France est un pays immensément corrompu…

(on fait souvent la confusion entre météo et climat alors que ç’est très différent) C’est comme entre « politiciens » et « intérêt général » : on fait souvent la confusion alors que ça n’a rien à voir…

 

Sur la délinquance, la police, la justice

Quand elles s’approchent des « quartiers », les « forces de l’ordre » sont nettement moins virulentes que face aux gilets jaunes…

Signalons que parmi les gardiens de prison, il y a de plus en plus de types qui ont plusieurs points en commun avec les taulards…. L’islam notamment…

 

Sur l’économie, le social, l’assistanat

La France est le pays le plus taxé du monde… Trop d’assistés. Trop de députés. Trop d’immigrés…

Ils s’enrichissent en trahissant les Français moyens : délocalisations, optimisation fiscale, racket de la classe moyenne, invasion migratoire destinée à casser les salaires…

Il s’agit de financer l’assistanat, l’hypertrophie de la sphère politico-administrative et l’invasion migratoire : le racket des Français moyens de souche n’est pas près de cesser

Le travail détaché met en lumière la vraie nature de l’UE : le dumping social et fiscal, au bénéfice des plus riches…

Si l’on est favorable à la survie des peuples européens et à la pérennité de leur civilisation, on ne peut qu’être hostile à l’UE…

Les assistés et les immigrés voient leur situation s’améliorer au fil des décisions « sociales ». Les riches voient leur impôts baisser (ISF, flat tax, exit tax, CICE…). Matraqués de taxes et de cotisations, les Français moyens de souche voient leur pays leur échapper…

(risque de récession) Croissance ou récession aucune différence : les riches s’enrichissent, les Français moyens raquent, les immigrés arrivent…

Ni le capitalisme mondialisé, ni le communisme, ni le socialisme faisandé, avec son matraquage fiscal, son assistanat, ses syndicats véreux, ses privilèges dans les entreprises publiques et sa sphère politico-administrative hypertrophiée… C’est si difficile à comprendre ?

 

Sur l’environnement

Non content d’avoir défiguré les paysages et d’être vendu à un prix prohibitif, le pseudo TGV est très souvent en retard…. Trois différences avec le train de papa…

Contrairement à ce qu’affirme la propagande des pouvoirs publics, la vitesse sur route et autoroute n’est pas la cause des accidents. Un automobiliste expérimenté, en bonne santé et reposé, qui n’a pas consommé d’alcool ni de drogue, qui a une voiture en bon état, qui respecte les interdistances et qui adapte sa vitesse aux circonstances, cet automobiliste n’est pas dangereux même s’il roule vite….

Le racket des Français moyens de souche sur les routes a trois objectifs : remplir les caisses ; créer une fracture entre police et population ; criminaliser les Français moyens pour les rendre craintifs et dociles

Le Système et ses supporteurs passent leur temps à travestir la réalité. Ils transforment les immigrés en Français et les automobilistes en délinquants…

 

Sur l’école

Le lycée et la fac pour tous = échec, gâchis, illusions… Il y a des centaines de milliers d’emplois disponibles qui ne requièrent pas d’études générales prolongées…

 

Sur le féminisme, les homos, les mœurs, le politiquement correct 

L’homme blanc hétérosexuel, voilà l’ennemi…

(l’université de Nice autorise les transgenres à utiliser leur prénom d’usage) La décadence poursuit son petit bonhomme de chemin..

(les ravages de la cocaïne) Et il y en a qui prétendent qu’en légalisant le cannabis on règlerait les problèmes…

(policiers condamnés pour viol) Si l’on comprend bien, elle a mis des bas-résille, puis elle a picolé, puis elle les a allumés, puis elle est montée, puis elle les a accusés… Débilité ou perversion ?

Signalons que de nombreuses jeunes filles, des étudiantes par exemple, choisissent tout à fait librement d’arrondir leurs fins de mois en jouant les escorts….

(les travailleurs du sexe protestent contre une décision du conseil constitutionnel) Pour les putes, le mot « travail » est aussi grossier que le mot « pute » pour les gens normaux…

Il est désormais interdit d’être homophobe. Mais on est obligé d’être homophile… ?

 

Sur la modernité, la république, la démocratie, la bourgeoisie

En fait les directions suivies depuis la fin de seconde guerre mondiale ont toutes été mauvaises : la société de consommation, l’évolution libertaire des moeurs, la mondialisation, l’immigration… Plus fondamentalement encore, ce sont les valeurs de la modernité elle-même (individualisme, matérialisme, athéisme, universalisme) qui apparaissent décidément néfastes…

 

Sur le vaste monde

Trump a tort sans doute sur l’écologie… Mais il a raison sur de nombreux autres aspects de son programme : la mise en cause de la mondialisation ; la volonté de se rapprocher de la Russie ; la dénonciation de l’immense corruption morale de la gauche ; la lutte contre l’immigration…

(un restaurateur abattu en Corse) Le client n’avait pas trouvé le plat assez chaud : c’est pour ça qu’il l’a refroidi…

(les homosexuels persécutés en Tchétchénie) Les plus à plaindre sont les homos bègues à tendance vegan et aux cheveux roux

En Afrique la différence avec nous, c’est qu’ils ne cherchent même pas à cacher que les élections sont truquées

Les « gilets jaunes » en lutte contre cette classe dirigeante qui nous trahit

Chronique de Paysan Savoyard

(n° 216 – janvier 2019)

 

Ces dernières décennies, la classe dirigeante a mené en France des politiques favorables aux riches et contraires aux intérêts de la majorité de la population. Des politiques similaires ont été conduites dans les autres pays européens :

La classe dirigeante, premièrement, a délocalisé l’industrie dans les pays à très bas salaires, ce qui a enrichi très fortement, et tel était bien l’objectif, les propriétaires et cadres dirigeants des entreprises. Cette politique a fait basculer dans le chômage de masse la moitié des régions françaises.

Deuxièmement elle a libéralisé les mouvements de capitaux, ce qui a permis aux hauts revenus et aux détenteurs de capitaux d’utiliser les paradis fiscaux et d’aller faire de l’optimisation fiscale dans les pays pratiquant le dumping fiscal : avec les délocalisations, c’est la deuxième raison de l’enrichissement formidable des plus riches.

Pour faire passer la pilule du chômage de masse, elle a organisé, troisièmement, le « traitement social » : indemnisation du chômage sur de longues durées ; préretraites ; triplement du nombre des étudiants ; RSA ; emplois aidés ; gonflement des effectifs de la fonction publique… Pour financer ces énormes dépenses d’assistanat et de traitement social du chômage, elle a matraqué les Français moyens qui travaillent ou qui sont en retraite, à coups d’impôts, de taxes, de cotisations sociales et d’amendes routières. Ce qui fait que la France est aujourd’hui le pays le plus taxé du monde et que ces taxes sont concentrées sur la classe moyenne.

Quatrièmement, elle a organisé depuis 40 ans l’immigration de masse, afin de peser à la baisse sur les salaires et les conditions d’emploi ; afin d’augmenter le nombre des consommateurs ; afin également de complaire aux tenants du mondialisme idéologique. Les dépenses publiques considérables engendrées par l’accueil des immigrés sont la deuxième cause majeure du matraquage socio-fiscal. De sorte que les Français moyens s’aperçoivent qu’ils sont en train de financer par leurs impôts l’invasion de leur propre pays.

**

C’est tout cela qu’exprime avec plus ou moins de clarté la révolte pleinement justifiée des gilets jaunes. Les Français moyens de souche ont vu leurs emplois délocalisés. Ils ont été « périphérisés » par la gentifrication des grandes villes et chassés des banlieues par les immigrés. Ils font l’objet d’un matraquage socio-fiscal sans précédent, lié également aux folles dépenses et aux gâchis engendrés par l’hypertrophie de la sphère politico-administrative (mille-feuilles administratif ; myriades d’organismes et d’institutions inutiles ; train de vie des élus trop nombreux…).  Et par dessus tout, ces Français assistent impuissants à l’invasion de l’Europe.

Plus fondamentalement encore, de nombreux Français prennent enfin conscience de ce que la classe dirigeante ne leur veut pas du bien ; qu’elle ne sert pas l’intérêt général ; qu’elle est au service des intérêts d’une petite minorité ; et qu’elle organise sciemment l’invasion migratoire de l’Europe. De nombreux Français se rendent enfin compte que la classe dirigeante les trahit. Espérons que la révolte des gilets jaunes changera quelque chose à cette situation catastrophique.