La trahison : la preuve par Trèbes 

Chronique de Paysan Savoyard

(n°196 – avril 2018)

 

En suscitant et en organisant l’invasion migratoire de l’Europe, la classe dirigeante nous trahit de façon délibérée. Aux naïfs qui n’en auraient pas encore pris conscience, l’attentat de Trèbes fournit à lui seul une triple démonstration.

 

  • Faire venir des Radouane Lakdim par millions

Le terroriste né au Maroc a pu entrer et s’installer en France alors qu’il était enfant, en bénéficiant du droit au regroupement familial. Chaque année plus de 90 000 immigrés s’installent légalement en France pour « motif familial » (voir cette chronique).

Le droit au regroupement familial a été instauré dans le but d’alimenter l’immigration de masse. Rappelons que celle-ci a pour la classe dirigeante un double intérêt : casser les salaires et dégrader les conditions d’emploi d’une part ; augmenter le nombre des consommateurs d’autre part. L’arrivée massive des femmes grâce au regroupement familial à partir du milieu des années soixante-dix a ainsi permis aux employeurs de maintenir des salaires faibles dans les secteurs où elles sont venues occuper les emplois (nettoyage, maisons de retraite…).

Les bien-pensants considèrent ce droit au regroupement familial comme une nécessité morale. Signalons leur, premièrement, que ce droit a été posé par la classe dirigeante en 1975 sans que le peuple de souche ait jamais été consulté. Indiquons, deuxièmement, qu’aucun principe supérieur ne nous oblige à accueillir les immigrés séparés de leur famille : si les immigrés veulent se regrouper, il leur est loisible de le faire en rejoignant leur famille restée au pays.

Si les Français veulent mettre fin à l’invasion, il leur faudra mener vis-à-vis des familles originaires de l’immigration une politique en trois volets. Arrêter, premièrement, toute immigration nouvelle, en supprimant notamment le regroupement familial. Réserver, deuxièmement, les allocations et prestations sociales à la population de souche européenne afin d’inciter les immigrés et leur famille à retourner dans leur pays. Accorder, troisièmement, une aide financière incitative aux familles immigrées qui font le choix de remigrer.

 

  • Donner la nationalité française à tous les Radouane, les Boubakar et les Fatoumata

Lakdim a bénéficié de la nationalité française. On la lui a donnée lorsqu’il avait quatorze ans. Rappelons que, comme lui, les personnes originaires de l’immigration obtiennent la nationalité française par centaines de milliers chaque année (soit à la naissance, soit par naturalisation ; voir cette chronique).

Cette politique d’attribution massive de la nationalité a un double fondement. Le premier est idéologique : la distribution de la nationalité est le reflet de la conception républicaine de la nation, constituée de citoyens censés adhérer aux mêmes « valeurs », indépendamment de leurs origines (voir cette chronique). La seconde motivation de la politique d’attribution massive de la nationalité est d’ordre tactique : en les transformant en Français, les immigrationnistes veulent rendre la présence des immigrés irréversible.

Si les Français veulent vivre et mettre fin à l’invasion, il leur faudra procéder à une opération générale de réexamen et de réattribution de la nationalité. La nationalité française ne serait réattribuée automatiquement qu’aux personnes dont les ancêtres sont Français ou Européens depuis plus de trois générations. Les immigrés non européens ne se verraient redonner la nationalité française que de façon exceptionnelle, pour services éminents rendus à la nation.

 

  • Ne jamais expulser les Radouane, les Abdelkrim et autres Djibril, même quand ils sont délinquants, même quand ils sont islamistes

Lakdim était un délinquant, bien identifié comme tel, condamné plusieurs fois et incarcéré en 2016. Il était en outre un islamiste, bien identifié également, fiché et paraît-il surveillé. En dépit de cette double caractéristique déplorable, les autorités françaises ne l’ont ni expulsé ni déchu de sa nationalité.

Il en est de même pour les centaines de milliers d’immigrés condamnés chaque année pour délinquance et pour les dizaines de milliers identifiés comme islamistes : alors qu’ils violent on ne peut plus gravement les lois les plus élémentaires de l’hospitalité, ces délinquants et ces islamistes originaires de l’immigration sont pourtant maintenus sur le territoire et conservent la nationalité française (le ministre Collomb a indiqué que seuls 20 islamistes avaient été expulsés en 2017 !).

Si les Français veulent vivre, mettre fin à l’invasion et redevenir maîtres chez eux, il leur faudra prendre trois mesures convergentes. Expulser les délinquants et les islamistes fichés, dès lors qu’ils sont étrangers ou naturalisés. Les placer en rétention dans l’attente de leur expulsion. Déchoir les naturalisés de leur nationalité (en attendant l’opération de réattribution générale de nationalité évoquée plus avant).

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Ce n’est pas le nombre des immigrés présents en France, tout considérable et croissant qu’il soit, qui empêcherait les Français de procéder à une remigration massive s’ils en décidaient ainsi. Les Français de souche européenne, en effet, sont maîtres encore de tous les leviers : les rouages de l’Etat, l’armée, la police, les lieux de pouvoir économique…

Le drame de la France et de l’Europe est sa classe dominante : mondialiste et immigrationniste, elle trahit depuis près de soixante ans les intérêts vitaux des peuples français et européens. Au nom de l’édification d’un monde sans frontières, elle veut la disparition des sociétés et des nations européennes et la dilution des Européens dans une population renouvelée par l’immigration. C’est par l’éviction de cette classe dirigeante en situation de haute trahison que passe notre survie.

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Attentat de Trèbes : L’héroïsme d’un officier, l’esprit de soumission des millions de Français « ouverts et tolérants »

Chronique de Paysan Savoyard

(n°195 – mars 2018)

 

La France avait profité d’un répit de quelques mois : le dernier des 11 attentats commis en 2017 datait d’octobre. Le premier attentat de 2018 survient avec le printemps.

Chaque nouvel attentat apporte sa caractéristique propre dans le registre de l’horreur. L’attentat contre Charlie avait touché des personnalités connues. Le Bataclan frappait par l’effet de masse. A Nice, le contraste entre l’horreur du geste et la beauté des lieux accentuait le traumatisme. A St-Etienne-du-Rouvray, un prêtre était égorgé en pleine messe. A Trèbes cette fois, un officier supérieur est mort en héros, égorgé lui aussi.

Les conclusions à tirer de ce nouvel épisode terroriste sont cependant les mêmes qu’à l’ordinaire. Désespérément les mêmes (voir cette chronique). La propagande du Système est identique, elle aussi, et se développe sur quatre fronts, comme à chaque attentat :

 

  • Dédouaner le gouvernement et les pouvoirs publics

Comme d’habitude, le terroriste, R. Lakdim, était un délinquant, bien connu de la police et de la justice. Il avait été condamné en 2011, pour port d’arme prohibée et en 2015 à 1 mois de prison ferme pour trafic de stupéfiants, peine qu’il avait effectuée en 2016. Il était d’autre part repéré comme islamiste depuis plusieurs années. Il figurait sur le fichier S depuis 2014 ainsi que sur le « fichier de suivi de la radicalisation à caractère terroriste ». Sa compagne figurait également sur le fichier S. Il avait fait l’objet, selon le procureur de Paris, d’un « suivi effectif par les services de renseignement » en 2016 et 2017. Il venait de recevoir au mois de mars un courrier de la DGSI le convoquant pour un « entretien administratif » (sic).

Le profil de l’assassin de Trèbes est donc identique à celui des autres terroristes. Tous les terroristes qui ensanglantent l’Europe depuis plus d’une décennie sont originaires de l’immigration. Tous sont musulmans. Tous sont à la fois des délinquants et des islamistes bien identifiés : avant de commettre leur attentat, la plupart ont déjà été condamnés pour délinquance ; tous ou presque sont identifiés et surveillés comme islamistes. Et comme à chaque fois il apparaît que cette détection, ce fichage et cette soi-disant surveillance n’ont servi à rien : avant de passer à l’acte les terroristes ont été laissés libres d’aller et venir ; plusieurs ont passé des frontières à de nombreuses reprises ; tous ont pu se procurer des armes sans difficultés.

Concernant le tueur de Trèbes les déclarations des « responsables » valent d’être citées. Selon le procureur de Paris, M. Molins, la « surveillance effective » par les services de renseignement dont Radouane Lakdim avait fait l’objet en 2016 et 2017 « n’a permis de mettre en évidence aucun signe précurseur d’un éventuel passage à l’acte terroriste » (sic). L’inénarrable M. Collomb, ministre de de  l’intérieur, a quant à lui déclaré : « Nous l’avions suivi et nous pensions qu’il n’y avait pas de radicalisation » (sic).

En dépit de l’ampleur de ces dysfonctionnements et de la situation d’incurie générale, on n’enregistre bien entendu aucun aveu de culpabilité de la part des autorités ni aucune démission de ministres ou de hauts fonctionnaires. Au contraire le Système se défend en rappelant la liste des tentatives et des projets d’attentats qu’il parvient paraît-il à déjouer. Il fait valoir en outre que « le risque zéro » ne peut pas exister et qu’il faut « apprendre à vivre avec le terrorisme ».

Quant aux Français, ils doivent une fois de plus se contenter de ces explications inconsistantes et espérer échapper pour eux-mêmes aux prochains attentats qui se produiront immanquablement.

 

  • Refuser d’attenter aux « valeurs »

Comme d’habitude le Système annonce qu’il ne prendra aucune des mesures qui permettraient d’endiguer le terrorisme.

Il serait pourtant tout à fait possible d’éradiquer le terrorisme ou de le réduire à peu de choses, en prenant ces quatre mesures simples à mettre en œuvre. Renvoyer tous les clandestins dans leur pays. Renvoyer tous les délinquants étrangers et naturalisés. Placer en rétention toutes ces personnes dans l’attente de leur renvoi. Renvoyer tous les étrangers fichés pour radicalisation et interner les personnes fichées de nationalité française. Ces mesures supposeraient bien entendu de modifier la législation et la constitution et de dénoncer certains traités. Elles supposeraient surtout de contrevenir aux « droits de l’homme » tels que les conçoit le Système, ce à quoi bien entendu il se refuse.

Le Monde, l’un des principaux organes de propagande du Système, explique ainsi « qu’aucun état démocratique n’est en mesure de surveiller plusieurs milliers de citoyens  ». Cette déclaration mérite d’être décryptée. Le Monde n’affirme pas que les mesures qui conduiraient à neutraliser les islamistes sont matériellement impossibles à mettre en oeuvre : il déclare que ces mesures sont à proscrire car elles seraient contraires aux « valeurs démocratiques ».

Il convient d’insister sur ce point. Le Système place ses « valeurs démocratiques et républicaines » au-dessus de la sécurité des Français : il préfère autrement dit tolérer des attentats (et la délinquance) que de prendre des mesures qui contreviendraient aux « valeurs » et aux droits de l’homme tels qu’il les conçoit.

C’est là que se situe précisément l’un des nœuds du problème. S’ils veulent vivre, les Français et les Européens doivent s’affranchir désormais des oukazes moraux et philosophiques posés par le Système et se débarrasser de ses « valeurs » (on notera d’ailleurs que le Système ne sollicite jamais l’avis du peuple sur la pertinence de ces valeurs soi-disant démocratiques).

 

  • Eviter à tout prix que les attentats ne provoquent une mise en cause de la politique d’immigration

Comme d’habitude le Système tient avant toute chose à éviter tout amalgame entre islam et terrorisme : l’islamisme est selon lui une déviation, une déformation, « une maladie de l’islam » (voir l’édito du Monde).

Pour accréditer cette thèse, le Système déploie tous ces efforts : il met en scène la présence de musulmans aux cérémonies d’hommage aux victimes. Il prend soin de diffuser les témoignages d’immigrés ayant échappé aux attentats. Il veut « organiser l’islam de France » afin de « lui donner les moyens d’isoler puis d’éradiquer le djihadisme ».

Autre axe de sa propagande, le Système condamne par avance « l’esprit de vengeance » et met en exergue les messages de paix  et de réconciliation diffusés par les responsables des différentes églises et communautés religieuses.

L’objectif du Système est simple : il s’agit de tout faire pour éviter que les attentats ne conduisent une partie de l’opinion à mettre ouvertement en cause l’islam, la présence des immigrés en France et la politique immigrationniste suivie depuis cinquante ans.

Or tout montre que l’analyse officielle ne correspond en rien à la réalité. La distinction qu’opère le Système entre islam et islamisme, premier point, est évidemment inepte et de mauvaise foi. La lecture du Coran, accessible à tout un chacun dans sa traduction française (chez Folio par exemple), démontre que les terroristes ne font qu’appliquer à la lettre les commandements de l’islam.

Les terroristes, deuxièmement, sont certes minoritaires au sein de la communauté musulmane : ils ne constituent pas pour autant une poignée de déviants isolés. Le Système reconnaît lui-même avoir fiché 20 000 radicaux. De même les journalistes qui se sont rendus dans la cité où résidait le tueur de Trèbes ont pu constater que les jeunes du quartier partageaient le même état d’esprit que le sien. On peut relever également que chaque attentat provoque de nombreux cas d’apologie de terrorisme de la part d’immigrés. Rappelons enfin que, depuis trente ans maintenant, les textes et les clips de rap sont emplis de déclarations d’hostilité anti police, anti France et anti Blancs.

Si les terroristes, troisièmement, ne constituent certes qu’une petite minorité, il convient de prendre en compte le fait que les immigrés délinquants sont en revanche très nombreux et manifestent ainsi on ne peut plus clairement qu’ils ne sont pas intégrés à la société française (rappelons que 3,5 millions de délits et de crimes sont officiellement commis chaque année, la plupart d’entre eux étant attribuables à des personnes issues de l’immigration).

Enfin, quatrième élément, il est hors de doute que la grande masse des immigrés, s’ils sont sans doute globalement pacifiques, partagent en revanche, au moins en partie, les mêmes analyses que les terroristes (voir cette chronique).

La vérité est à l’inverse de ce que prétend la propagande du Système. Le terrorisme n’est que la manifestation la plus spectaculaire de ce phénomène, que la classe dirigeante cherche à cacher : qu’ils soient nés en France ou à l’étranger, qu’ils soient étrangers, naturalisés ou Français de naissance, les immigrés ne sont aucunement en voie d’intégration. Ces immigrés au contraire, sauf exception, ont plus ou moins conscience de participer à une entreprise historique de conquête de l’Europe. Disons les choses autrement : terroristes et délinquants sont en quelque sorte les « soldats » du processus d’invasion de l’Europe en cours, la grande masse des immigrés formant la « population civile » et jouant le rôle de colons.

 

  • En profiter pour dénoncer l’extrême-droite

Comme d’habitude le Système n’a pas tardé  à dénoncer l’extrême-droite et plus généralement ceux qui réclament des mesures de durcissement, en les présentant comme des fauteurs de troubles.

Le Système et ses médias déploient comme à l’accoutumée leur arsenal de métaphores dépréciatives et accusent l’extrême droite, de « mettre de l’huile sur le feu », « d’attiser la haine », de « faire son miel des attentats », de « se repaître de la douleur », de « surfer sur la vague populiste »… Au cœur de l’argumentaire du Système, ce sophisme est asséné avec constance : « En attisant la haine, l’extrême-droite a une responsabilité dans la dégradation de la situation : l’extrême-droite et l’islamisme sont en réalité les deux faces d’une même pièce, deux extrémismes qui se renforcent l’un l’autre ».

Cet argumentaire est sans doute efficace, la plupart des gens étant peu avertis des techniques de propagande : mais il est évidemment parfaitement malhonnête. Lorsqu’à chaque attentat l’extrême-droite constate que les faits année après année confirment la justesse de ses analyses, c’est elle qui est accusée « d’attiser la haine ». Et ceux qui dénoncent l’extrême-droite ne sont autres que les responsables mêmes de ces catastrophes ! On pourchasse ceux qui ont sonné le tocsin et ce sont les incendiaires qu’on hisse sur le pavois…

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Pour notre part il nous semble que la bonne réponse à ces attentats ne consiste pas à réclamer « des mesures de durcissement », comme le font Mme Le Pen, L. Wauquiez ou M. Valls : le discours à tenir doit désormais s’affranchir des cadres mentaux et lexicaux posés par le Système. Les Européens sont confrontés à l’invasion de leur continent : dans ces conditions, il faut affirmer que le danger mortel n’est pas le terrorisme, ni l’islamisme, ni même l’islam, mais l’immigration elle-même.

L’heure n’est plus malheureusement, contrairement à ce que prétend le Système après chaque attentat, à la tolérance, à la concorde et au « vivre ensemble ». Face à ces gens qui par millions nous envahissent, nous agressent et nous haïssent, l’esprit de paix, d’ouverture et de tolérance n’est qu’un synonyme de la soumission. Et d’une immense lâcheté…

Attentat de Berlin : encore un coup de l’extrême-droite

Chronique de Paysan Savoyard

(n°166 – décembre 2016)

 

Nouvel attentat islamique en Europe, à Berlin cette fois : 12 morts. Le terrorisme prend des airs d’habitude. Comme déjà à Nice, un camion dans la foule… Comme à chaque fois les bougies sur le trottoir. La revendication par l’Etat islamique. Le profil du terroriste, entre islam et délinquance…

Comme à chaque fois le laxisme de l’Europe passoire et des polices dépassées : le terroriste présumé avait été condamné pour des violences, avait fait de la prison en Italie et était repéré comme islamiste dangereux. Cela ne l’a pas empêché de circuler et de séjourner librement en Europe. De même une fois l’attentat commis, il a pu quitter l’Allemagne, passer par la France et entrer en Italie.

Comme à l’habitude également, recourant à une propagande puissante et bien rodée, la classe dirigeante, aussi bien en France qu’en Allemagne, met en cause… l’extrême-droite !

L’extrême-droite en effet est accusée tout à la fois de propager la haine ; de se livrer à des analyses simplistes ; de faire preuve de populisme ; d’alimenter la théorie du complot ; de chercher à tirer profit des attentats ; d’être un danger pour la démocratie et les libertés ; de constituer le pendant extrémiste du djihadisme…

En dénonçant immédiatement après l’attentat les positions « extrémistes » et « haineuses » des « populistes », la classe dirigeante tant en Allemagne qu’en France cherche d’abord à éviter d’être accusée elle-même pour sa politique migratoire et de sécurité. Elle vise également à empêcher la naissance de tout questionnement sur le lien entre immigration et terrorisme et à prévenir tout débat sur le bien-fondé de la présence même des immigrés en Europe.

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Arrêtons-nous pour cette fois sur cet argument : l’extrême droite est accusée de profiter des attentats pour propager ses thèses, de « surfer sur les peurs », d’exploiter les tragédies, de « souffler sur les braises », de se repaître des cadavres « comme des vautours » (voir cet édito du Monde).

Le caractère intellectuellement malhonnête de cet argumentaire nous paraît patent. L’extrême droite s’appuie sur le terrorisme pour faire valoir ses analyses, c’est entendu : mais en quoi serait-ce condamnable ? Elle voit dans les attentats qui se succèdent la confirmation de ses thèses et de ses pronostics : pourquoi ne le dirait-elle pas ?

Prenons l’exemple du plombier qui a incité en pure perte des propriétaires négligents à faire réparer une fuite ; ou celui du médecin qui a tenté en vain de convaincre son patient d’améliorer son hygiène de vie ; ou bien encore le cas du conseil de classe qui, sans effet tangible, a mis en garde tout au long de l’année l’élève paresseux. Leur reprochera-t-on, alors qu’ils n’ont pas été écoutés et que les dégâts surviennent, de le rappeler aux intéressés : « Je vous avais prévenus  » ?

Lorsqu’un syndicat saisit l’occasion d’un plan de licenciement pour dénoncer les choix de la direction de l’entreprise et déclencher une grève, on ne lui reproche pas d’exploiter la situation. Quand l’extrême-gauche, face aux difficultés de la Grèce par exemple, met en avant ses thèses anticapitalistes, on ne lui reproche pas de souffler sur les braises. Au moment où survient une inondation meurtrière, on ne reproche pas aux écologistes de dénoncer l’attitude des maires qui accordent des permis de construire en zone inondable. Alors pourquoi l’extrême-droite devrait-elle se taire quand les faits viennent valider les analyses qu’elle développe, seule contre tous, depuis des décennies ?

Qu’attend-on de l’extrême droite ? Quelle serait de sa part une attitude digne, raisonnable, démocratique et responsable ? Qu’elle s’excuse d’avoir eu raison depuis quarante ans ? Quelle se taise et laisse le pouvoir et ses médias développer seuls leurs analyses lénifiantes ? Qu’elle fasse silence, alors que mois après mois les faits viennent confirmer la justesse de ses analyses et la pertinence de ses mises en garde ?

La propagande anti extrême-droite de l’oligarchie, nous l’avons souligné à plusieurs reprises (voir notamment cette chronique), relève des techniques totalitaires. Désigner des ennemis publics. Fabriquer des coupables. Dénoncer et calomnier les opposants. Les accuser de ses propres turpitudes. Introduire la confusion et semer le trouble dans les esprits en multipliant les concepts flous ( » complotisme « , « extrémisme « , « populisme »…).

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Les attentats manifestent la haine qu’éprouvent une partie des immigrés à l’égard des Occidentaux. Il en est de même du rap. Il en est de même des actes émeutiers commis tous les jours contre les policiers, les pompiers, les chauffeurs de bus. Et c’est l’extrême-droite qui est accusée de propager la haine…

La classe dirigeante organise l’immigration, qui est la cause première des attentats. Elle se montre incapable d’empêcher le terrorisme, d’endiguer la délinquance des immigrés et de mettre fin aux émeutes de banlieues. Et c’est l’extrême droite qu’on accuse d’accroître les tensions et de menacer la paix civile…

Cet aphorisme de Chamfort (1740-1794) rend compte à merveille de la situation qui est aujourd’hui la nôtre : « En France on laisse en repos ceux qui mettent le feu et on persécute ceux qui sonnent le tocsin ».

Attentats en Europe : Banalisation ou montée aux extrêmes ?

Chronique de Paysan Savoyard

(n°148 – août 2016)

 

Les actes terroristes commis en Europe par des immigrés et/ou des islamistes ont commencé dans les années 80. On enregistre depuis 2012 une augmentation spectaculaire de leur fréquence et de leur ampleur. Toulouse et Montauban (mars 2012 ; 7 morts) ; Paris La Défense (mai 2013) ; Joué-les-Tours (décembre 2014) ; Charlie et Hypercasher (janvier 2015 ; 17 morts) ; Nice (février 2015) ; Villejuif (avril 2015 ; 1 mort) ; St-Quentin-Fallavier (juin 2015 ; 1 mort) ; Thalys (août 2015) ; Paris Bataclan et cafés (novembre 2015 ; 130 morts). Paris commissariat de la Goutte d’Or (janvier 2016). Marseille (janvier 2016). Magnanville (juin 2016 ; 2 morts). Nice (juillet 2016 ; 86 morts). St-Etienne du Rouvray (juillet 2016 ; 1 mort).

Dans les autres pays européens la liste, pour s’en tenir aux années 2000, s’allonge également. Allemagne (mars 2011, Francfort, 2 morts ; juillet 2016, Munich, 9 morts ; juillet 2016, train régional Würzburg, 1 mort ; juillet 2016,  Ansbach). Angleterre (juillet 2005, métro de Londres, 56 morts ; mai 2013, Woolwich, 1 mort ; décembre 2015, métro de Londres ; août 2016, Londres, 1 mort). Belgique (décembre 2011, Liège, 4 morts ; mai 2014, Bruxelles, 4 morts ; mars 2016, aéroport et métro de Bruxelles, 32 morts). Danemark (février 2015, Copenhague, 2 morts). Pays-Bas (novembre 2004, assassinat de T. Van Gogh). Suède (décembre 2010, Stockholm).

Sans oublier les attentats évités par la police (si l’on en croit les autorités). Sans oublier les nombreux cas d’apologie du terrorisme. Sans oublier les attaques au couteau commises par des immigrés « déséquilibrés » (Suisse, août 2016 ; Strasbourg, août 2016). Sans oublier la délinquance, ce terrorisme du quotidien. Sans oublier les agressions sexuelles de masse dans les villes allemandes au Nouvel An (ainsi que dans des festivals de musique dans plusieurs pays scandinaves). Sans oublier les messages de haine anti-France dont le Rap est truffé…

A chaque attentat, on peut effectuer les mêmes constatations. Avec les dernières attaques, un élément nouveau est toutefois apparu et il est particulièrement significatif.

 

  • Inefficacité et laxisme à chaque fois mis en lumière

Chaque nouvel attentat confirme l’absolu laxisme des pouvoirs publics.

L’on constate à chaque fois que les terroristes et leurs complices étaient tous ou presque connus des services de police, soit comme délinquants soit comme islamistes radicaux. Certains avaient été condamnés. Plusieurs étaient en situation irrégulière en Belgique ou en France. Ils ont tous pourtant été laissés libres d’agir.

 

  • La poursuite obstinée de la politique immigrationniste

Les attentats qui se succèdent, toujours commis par des immigrés, ne conduisent aucunement la classe dirigeante à réviser sa politique immigrationniste.

Loin d’envisager de fermer les frontières, l’UE se préoccupe de savoir si la répartition des réfugiés dans les différents pays européens va se faire sur la base du volontariat des différents gouvernements ou leur être dictée de façon automatique.

Après avoir imposé aux Allemands l’accueil de 1,3 millions d’immigrés en 2015, Mme Merkel milite désormais pour que les Turcs n’aient plus besoin de visa pour entrer en Europe.

L’oligarchie française n’est pas en reste, cela va sans dire. Elle a ainsi fait voter il y a quelques mois, en toute discrétion, une loi qui va encore accentuer les flux migratoires. Cette loi 2016-274 du 7 mars 2016 comporte notamment les dispositions suivantes : remplacement des cartes de séjour annuelles par des cartes pluriannuelles ; élargissement du droit des étudiants à rester en France à l’issue de leurs études pour occuper un emploi ; élargissement du droit des immigrés à séjourner en France pour raison de santé ; développement de l’assignation à résidence des immigrés faisant l’objet d’une mesure d’éloignement du territoire, de préférence à leur incarcération.

Moins que jamais enfin, soulignons-le, l’oligarchie envisage de demander son avis au peuple par référendum sur la poursuite de la politique immigrationniste.

 

  • Une propagande soutenue

Les attentats incitent la classe dirigeante à redoubler l’intensité de sa propagande. Celle-ci se déploie dans trois directions principales :

Il s’agit d’abord de s’efforcer de dédouaner les pouvoirs publics : « La guerre contre Daech est une guerre mondiale, nécessairement longue : il faut donc apprendre à vivre avec le terrorisme ».

La propagande s’efforce, deuxièmement, de mettre en cause la population Française et de lui faire porter une partie de la responsabilité : « Le terrorisme naît et prospère dans un terreau favorable : les communautés immigrées, d’où sont issus les terroristes, sont en effet trop souvent victimes du racisme, des discriminations, des inégalités, du chômage ».

La classe dirigeante met en cause spécialement les Français qui votent pour l’extrême droite. Celle-ci est accusée d’avoir une part de responsabilité parce qu’elle « jette de l’huile sur le feu, encourage le racisme et propage la haine ». C’est pourquoi l’extrême droite est présentée comme le pendant de l’extrémisme islamiste, tous deux associés pour ruiner « le vivre ensemble ».

L’objectif essentiel de la propagande est d’éviter que soit mis en avant un lien de cause à effet entre immigration et terrorisme. C’est pourquoi la classe dirigeante s’efforce de convaincre l’opinion de ce que les terroristes ne représentent qu’une petite minorité : «  La grande majorité des immigrés n’ont rien à voir avec le terrorisme, sont désireux de s’intégrer et de respecter les lois et les valeurs de la république ».

Cette propagande, faut-il le préciser, est de bout en bout mensongère.

Le terrorisme en France, premièrement, n’est pas d’abord lié aux interventions françaises en Syrie ou à l’Irak : il existait bien avant elles. Il touche d’ailleurs également des pays qui ne sont nullement engagés dans ces conflits (comme l’Allemagne ou la Belgique). Le terrorisme en Europe prend certes sa place dans la lutte que mène l’Etat islamique pour instaurer un califat à l’échelle mondiale. Mais il résulte avant tout de la volonté d’une partie de la communauté immigrée d’affronter ouvertement les Européens et les sociétés européennes.

La société française, deuxième point, n’est pour rien dans le radicalisme musulman. Celui-ci monte de la même manière dans tous les pays européens, y compris les plus ouverts et les plus tolérants, comme les pays scandinaves. Ces derniers en outre n’ont pas de passé colonial ni esclavagiste : cela ne les empêche aucunement d’être touchés par la montée de l’islamisme.

S’agissant de la montée de l’extrême droite, elle n’est évidemment pas une cause de la radicalisation des musulmans mais tout au contraire l’une de ses conséquences.

Enfin, troisièmement, la distinction faite entre radicaux et musulmans modérés ne correspond pas à la réalité. Il n’y a pas entre eux de ligne de partage : au sein de la communauté musulmane, les terroristes sont comme des poissons dans l’eau.

 

  • La soumission en marche

La dernière constatation qu’il est possible d’effectuer au vu des derniers attentats est, elle, inédite : on  a vu à cette occasion apparaître en pleine lumière, pour la première fois, des comportements de soumission caractérisée.

C’est ainsi que trois personnes directement victimes des attentats ont éprouvé le besoin de proclamer leur refus de la haine et des amalgames. Une victime de l’attentat de Bruxelles amputée d’une jambe appelle à ne pas faire d’amalgames entre terroristes et musulmans. Un autre, qui a perdu son fils dans l’attentat du Bataclan, déclare qu’il n’a « pas de haine », se demande à propos des terroristes, « comment la France a pu échouer à donner de l’espoir à autant de jeunes » et considère qu’il doit lui-même en prendre « une part de responsabilité ».  Un autre, encore, qui a perdu sa femme dans l’attentat du 13 novembre, se multiplie dans les médias pour plaider le vivre ensemble.

A en juger par ces réactions, la soumission que prophétise Houellebecq semble bel et bien en marche.

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Un jour ou l’autre les prochains attentats ajouteront de nouvelles dimensions à ce schéma déjà catastrophique. On peut notamment penser aux trois suivantes :

Inévitablement l’un des futurs attentats franchira un cap quantitatif : attaque chimique, empoisonnement de l’eau d’une ville, vague d’incendies coordonnés avec attaque des pompiers débordés, destruction d’un barrage, attentat dans une centrale nucléaire…  Avec cette fois-ci des milliers de morts. Les attentats pourraient également marquer un saut qualitatif en s’attaquant à des éléments majeurs du patrimoine national (destruction d’oeuvres d’art ou de monuments symboliques, par exemple).

Il n’est pas exclu d’autre part qu’un futur attentat fournisse à la classe dirigeante un prétexte pour se débarrasser de ses principaux opposants : l’extrême-droite. Le régime pourrait s’efforcer de mettre en cause sa responsabilité, par exemple en fabriquant un attentat de toutes pièces ou en manipulant un émule de Breivik et en l’incitant à passer à l’action. Les leaders d’extrême-droite pourraient alors été arrêtés dans la foulée et les partis et les médias de leur mouvance interdits. C’est de cette manière que  l’incendie du Reichstag avait permis à Hitler de se débarrasser des communistes allemands. De même celui de Rome avait donné à Néron l’occasion de désigner et de pourchasser les Chrétiens.

Un prochain attentat pourrait également entraîner de la part de la classe dirigeante française un geste de soumission spectaculaire. On se rappelle que les émeutes de 2005 avaient conduit M. Sarkozy à mettre en place de nombreux mécanismes de discrimination positive : dans le même esprit un prochain attentat pourrait inciter le président du moment à nommer, par exemple, un premier ministre musulman.

De sorte que la question, nous semble-t-il, se pose désormais de la façon suivante. La répétition probable des attentats va-t-elle entraîner un effet de banalisation, d’acceptation passive et d’adaptation progressive de la population à ce nouveau contexte ? Ou bien provoquera-t-elle une montée aux extrêmes, par un mécanisme d’action-réaction et d’enchaînements à progression géométrique ? Nous ne devrions pas tarder à le savoir.

Deux nouveaux attentats en France : La classe dirigeante, première coupable

Chronique de Paysan Savoyard

(n°147 – juillet 2016)

 

La série des attentats commis par des islamistes continue. Cette fois c’est à Nice et St-Etienne-du-Rouvray, dans la banlieue de Rouen. Le premier attentat frappe par le nombre des morts (84). Le second par son caractère délibérément symbolique : un prêtre dans son église pendant la messe, vieillard de 85 ans, égorgé à genoux après une proclamation en arabe, selon le protocole fixé par l’Etat islamique.

Le terrorisme peut donc frapper partout : dans une grande ville balnéaire en principe fortement sécurisée ; comme dans une banlieue quelconque de la France déshéritée. Il peut frapper tout le monde : des passants choisis au hasard aussi bien que les cibles les plus symboliques.

Les premiers attentats commis en France par des immigrés issus du monde musulman datent des années quatre-vingt. Les attentats de ces derniers mois illustrent une double évolution : une fréquence et une régularité croissante ; une ampleur elle aussi croissante en termes de nombre de victimes.

Les autres pays européens envahis par les immigrés font face également, comme il est logique, aux attaques terroristes : la Belgique et l’Allemagne ces dernières semaines (3 attaques en Allemagne en quelques jours)…

La classe dirigeante, qui organise depuis cinq décennies une immigration massive, est directement responsable de ces attentats, aussi responsable que les terroristes qui les ont personnellement perpétrés. Du moins les terroristes nous débarrassent-ils de leur présence en mourant dans les attaques, tandis que les dirigeants Français et Européens restent, pour l’heure, impunis.

Pour dissimuler sa responsabilité et pouvoir poursuivre sa politique immigrationniste et mondialiste, la classe dirigeante multiplie, comme à chaque attentat, les contre-vérités. Nous nous concentrerons pour cette fois sur les trois plus grossières.

 

  • « Nous sommes en guerre avec le terrorisme »

M. Hollande l’assure : la France est en guerre avec le terrorisme. Il nous paie de mots bien entendu. Bien loin de mener une quelconque guerre, les pouvoirs publics continuent à afficher un laxisme complet à l’égard des populations à risque. La délinquance ne fait l’objet d’aucune répression sérieuse. Les actes émeutiers dans les banlieues sont quotidiens (voitures brûlées, policiers, pompiers et chauffeurs de bus caillassés…). Quant aux terroristes, ils disposent manifestement d’une grande liberté de mouvement.

Les deux derniers attentats mettent ainsi en lumière, comme à chaque fois, le laxisme et l’incompétence des autorités et des services censés protéger la population. Comme à chaque fois les auteurs étaient connus et repérés comme délinquant et/ou islamiste. Celui de Nice avait été condamné pour des faits de violence. L’un des terroristes de Rouen était fiché « islamiste radical » et avait été emprisonné pour avoir tenté par deux fois de rejoindre la Syrie. Ces deux personnages ont pu pourtant commettre leurs attentats librement.

Comme à chaque attentat, M. Hollande annonce que la France renforcera sa participation  à la lutte contre Daech en Syrie. Pourtant ce n’est évidemment pas en Syrie, ni en Irak, ni au Mali que les choses se jouent pour les Européens. Même si l’Etat islamique est chassé de toutes les régions dont il a pris le contrôle, il se reconstituera ailleurs dans un autre secteur du monde musulman en guerre. Et surtout, même si Daech est finalement privé de toute base territoriale, cela ne l’empêchera nullement de continuer à lancer des mots d’ordre et d’inciter ses sympathisants à passer à l’acte en Europe et partout dans le monde.

 

  • « Nous devons désormais vivre avec le terrorisme »

La droite réclame des mesures de durcissement, qu’elle n’avait pas prises quand elle était elle-même confrontée au terrorisme et qui sont de toute façon dérisoires (comme l’internement des fichés S).

La gauche, elle, déclare que la guerre contre le terrorisme sera longue. Elle fait valoir qu’il est impossible de surveiller tous les terroristes potentiels et tous les lieux susceptibles d’être frappés. Elle proclame, qui plus est, « refuser des mesures qui menaceraient les libertés, l’état de droit et nos valeurs ». Tirant la conclusion logique de ces trois prémisses, elle annonce que les Français vont « devoir vivre avec le terrorisme ».

Cette impuissance assumée des pouvoirs publics est évidemment scandaleuse. Le premier des droits et la première des libertés sont bien de pouvoir vivre en sécurité dans son propre pays. Le premier des devoirs d’un gouvernement n’est pas de célébrer des « valeurs » mais d’assurer la sécurité de sa population.

Les aveux d’impuissance volontaire des pouvoirs publics sont d’autant plus odieux qu’ils s’accompagnent de proclamations faussement martiales, de regards sombres surjoués et de coups de mentons ridicules : « en guerre…, état d’urgence…, devoir de résister…, fierté…, valeurs…, pas peur… ». Cette logorrhée sans consistance, ce bavardage vide de contenu, cette jactance dérisoire pourraient susciter de la part de la population française ainsi abusée et manipulée une réaction d’irrépressible colère… Il n’en est rien, au grand soulagement des oligarques.

Il serait pourtant évidemment possible de mettre fin rapidement au terrorisme (ainsi qu’à la délinquance de masse) si un gouvernement digne de ce nom choisissait de mettre en œuvre les mesures adaptées. Ni inhumaines, ni sanglantes, ces mesures seraient, pour les plus importantes, au nombre de quatre. Enfermer pour des périodes longues tous les délinquants récidivistes. Expulser les étrangers délinquants, y compris les étrangers naturalisés. Arrêter l’immigration. Conduire par différents moyens une partie des immigrés à regagner leur pays d’origine.

Redisons cette évidence. Les attentats sont tous attribuables à des personnes d’origine immigrée : pas d’immigration et pas d’immigrés, pas de terrorisme.

Mettre en œuvre ces politiques. Ou accepter de vivre avec le terrorisme… A nous de voir.

 

  • « Face aux terroristes qui veulent nous diviser, nous devons préserver la cohésion des Français de toutes origines et de toutes confessions »

Comme à l’habitude, la classe dirigeante en appelle à l’unité des Français de toutes origines et de toutes confessions. « Faire bloc, dit M. Valls, face à ceux qui veulent nous diviser… et créer une guerre de religions ». « Nous devons être dans une cohésion, dans un ensemble, dans un bloc » renchérit M. Hollande, dans le style hésitant et bancal qui n’appartient qu’à lui. M. Juppé a les mêmes mots : « Quelle que soit leur religion, les Français doivent faire bloc ».

Dans le même temps la classe dirigeante entend profiter des attentats pour tenter de disqualifier les « populistes » et les « obsédés du grand remplacement » qui dénoncent sa politique immigrationniste. Selon la classe dirigeante, la vraie fracture n’oppose pas Français de souche et musulmans, mais ceux qui veulent « vivre ensemble », dont l’immense majorité des immigrés, et ceux qui cherchent la confrontation : les islamistes et l’extrême droite. Présentés comme des frères ennemis, ou comme les deux faces d’une même pièce, populistes et islamistes sont ainsi renvoyés dos à dos. Signalons par exemple ce tour de force de SOS Racisme qui dans un communiqué a réussi à qualifier les terroristes de mouvement « d’extrême droite » !

Pour affirmer que l’immense majorité des musulmans et des immigrés sont modérés, pacifiques, désireux de s’intégrer et qu’ils « n’ont rien à voir avec le terrorisme », la classe dirigeante estime disposer de preuves irréfutables : « Les responsables de la communauté musulmane condamnent unanimement chaque attentat. De plus parmi les victimes des attentats, on trouve à chaque fois des personnes d’origine immigrée ». Ce qui permet aux oligarques de l’affirmer : « Les musulmans sont eux aussi des victimes du terrorisme. Ils en sont même les premières victimes puisque les attentats augmentent le racisme et la suspicion à leur égard ».

L’analyse mise en avant par la classe dirigeante est erronée dans sa totalité :

Parce que même si les terroristes ne sont évidemment qu’une minorité au sein de la communauté musulmane, ils sont tout de même, de toute évidence, nombreux.

Parce que les situations où de jeunes d’immigrés proclament leur solidarité avec Daech et  les terroristes sont monnaie courante  dans la rue et dans les établissements scolaires.

Parce que l’islam n’est pas une religion de paix. Le Coran est rempli de proclamations guerrières et haineuses. Et les pays musulmans sont tous en guerre, civile ou externe.

Parce que le monde musulman et l’Europe ont toujours été en conflit. Modérés ou non, tous les musulmans cultivent dès lors un certain degré de ressentiment envers les Européens.

Parce que les terroristes et les musulmans vivent en symbiose. Ils appartiennent aux mêmes familles, fréquentent les mêmes mosquées, partagent les mêmes analyses fondamentales. Il n’y a pas de solution de continuité entre modérés et islamistes. Au sein de la communauté musulmane, les islamistes sont comme un poisson dans l’eau.

Parce que même si les musulmans ne sont certes pas terroristes pour la plupart, beaucoup sont tout de même délinquants. Beaucoup d’entre eux également pourrissent la vie quotidienne des Français moyens par leur comportement incivil et agressif.

Parce que de nombreux immigrés s’abreuvent aux chansons de rap, truffées d’incantations antiFrance haineuses et guerrières.

Parce que les braves gens qui, bien sûr, existent parmi les immigrés, n’ont pas la parole : ils ne pourront pas et ne voudront pas se mettre en travers des radicaux qui font la loi.

Certes les musulmans, aussi bien en Europe que dans les pays où ils sont majoritaires, ne sont pas unis. Ils sont même, comme nous le notions plus haut, le plus souvent en guerre : guerres ethniques et tribales ; oppositions raciales et nationales (entre Arabes, Turcs, Perses…) ; lutte entre sunnites et chiites. L’affrontement entre l’Etat islamique (et avant lui Al Quaida) et les régimes en place dans les différents pays de la zone constitue l’un des conflits qui traversent le monde musulman. Daech est l’ennemi du régime marocain, du régime turc, du régime saoudien : mais le fait que les dirigeants Saoudiens ou les Turcs sont les ennemis de Daech n’en fait pas pour autant des amis de l’Europe.

De même, dans nos pays, la plupart des musulmans ne sont pas, sans doute, favorables à Daech  et ils en sont parfois les victimes : cela ne fait pas d’eux pour autant nos amis, contrairement à ce que prétendent les dirigeants européens félons.

Daech veut déclencher une guerre frontale entre l’Occident et le monde musulman, qu’il veut regrouper en un califat mondial. Les musulmans modérés participent eux, de façon consciente ou non, à une autre stratégie : la conquête de l’Europe en douceur par l’immigration et la démographie.

La stratégie de conquête par le nombre et le projet de Daech sont concurrents et ennemis : cela ne fait pas des musulmans modérés nos amis.

On renverra sur ce point à notre article de novembre 2015 suite aux attentats de Paris.

 

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Notons que l’assassinat du prêtre de St-Etienne-du-Rouvray a suscité de la part des catholiques des réactions aussi atterrantes que prévisibles : nous y reviendrons dans un article suivant.

Terminons par cette question. Se peut-il que la multiplication des attentats finisse par provoquer un renversement de la situation et conduise les populations Françaises et Européennes à porter enfin au pouvoir des responsables qui arrêteront l’invasion migratoire ?

Vive l’équipe de France. A bas la France !

Chronique de Paysan Savoyard

(n°145 – juillet 2016)

 

  • Brexit : les Anglais contre les Anglais

A 52 %, les Anglais ont voté pour la sortie de l’Union européenne. Les membres de la classe dirigeante, en France notamment, ont en chœur manifesté leur incompréhension. L’Europe telle qu’elle est correspond très exactement aux souhaits et aux intérêts des Anglais : l’UE est avant tout un grand marché intérieur, régi par le principe de libre concurrence, où les capitaux, les marchandises et les travailleurs circulent librement. De même l’Europe est pleinement intégrée à la mondialisation mise en œuvre grâce aux décisions stratégiques prises ces dernières décennies : baisse continue des droits de douane, libre circulation des capitaux internationaux. « Comment se fait-il que les Anglais puissent souhaiter quitter cette Europe libérale et mondialiste qui correspond trait pour trait à leurs vœux » s’interrogent les oligarques ?

La réponse est pourtant évidente. La classe dirigeante, en Angleterre comme ailleurs en Europe, est favorable à l’Europe libérale et à la mondialisation, dont elle profite. Le peuple, lui, est hostile à cette Europe qui a entraîné délocalisations, chômage, marginalisation de la classe autrefois ouvrière, appauvrissement de la classe moyenne, sentiment d’abandon et perte de confiance dans l’avenir.

L’immigration, bien sûr, est la seconde raison du vote pour le Brexit : la majorité des Anglais ont voté contre cette Europe qui laisse entrer les immigrés en masse. L’UE organise, qui plus est, une immigration intra européenne de travailleurs détachés, qui viennent casser les salaires.

Les oligarques rétorquent que le vote pour le Brexit est incohérent puisque le Royaume-Uni n’est pas membre de Schengen et que, dès lors, l’UE n’est pour rien dans l’arrivée massive des immigrés. L’argument n’est pas contestable mais il met en évidence l’autre signification du vote Brexit : les Pro Brexit n’ont pas seulement voté contre l’UE mais également contre leur classe dirigeante, complice de la mondialisation et organisatrice de l’immigration.

Ce vote le confirme. Il y a deux Angleterre. Le peuple de souche vote contre l’UE et la mondialisation, contre l’immigration et contre l’oligarchie. A l’opposé la classe dirigeante, logiquement rejointe par les immigrés, est favorable à l’Europe et à l’immigration. A quelques semaines d’écart les deux Angleterre ont emporté chacune une victoire : la mairie de Londres pour les uns ; la sortie de l’Union européenne pour les autres.

La même opposition se présente partout en Europe et dans tout le monde occidental : la majorité du peuple de souche d’un côté ; la classe dirigeante, gauche et droite confondues, alliée aux immigrés, de l’autre. Les épisodes marquants de ces dernières semaines illustrent l’âpreté de la lutte qui s’est engagée : la désignation de Donald Trump ; la courte défaite de l’extrême-droite en Autriche.

On connaît au moins deux des prochains épisodes de cette lutte à mort. La nouvelle élection organisée en Autriche en octobre après l’annulation du scrutin de mai. Et la tentative probable de la classe dirigeante britannique et européenne de ne pas donner de suite concrète au vœu exprimé par les partisans du Brexit.

Entre les deux blocs un climat de guerre civile s’est installé.

 

  • Assassinat de Magnanville : le terrorisme en voie de banalisation

Le terrorisme islamiste s’est de nouveau illustré. Cette fois-ci le mode opératoire a changé : le couple de policiers a été assassiné à l’arme blanche à son domicile. Ce nouvel attentat montre que le terrorisme peut prendre de multiples formes, y compris les plus simples et les plus impossibles à éviter : poignarder au hasard dans la rue ; lancer une voiture dans la foule ; pousser les gens sur les voies du métro…

L’attentat a confirmé le laxisme et l’impuissance des pouvoirs publics : comme c’est le cas à chaque attentat, le terroriste était parfaitement connu de la police et de la justice et avait été condamné.

La réaction de la classe dirigeante a été la même que d’habitude. Elle poursuit à chaque fois quatre objectifs : Minimiser les faits : « l’assassin était un individu isolé ». Dédouaner la classe dirigeante : « Les attentats sont inévitables et il faut apprendre à vivre avec ». Faire porter la responsabilité sur la société française : « Le terrorisme est au moins en partie attribuable au chômage, au racisme, aux ghettos, aux contrôles au faciès ». Et surtout occulter le lien causal entre immigration et terrorisme : « L’immense majorité des immigrés sont pacifiques ».

La réalité est exactement inverse, bien sûr.

L’assassinat de Magnanville s’inscrit bien, premièrement, dans le projet terroriste du djihadisme, qui donne des consignes générales sans avoir nécessairement besoin de mobiliser des réseaux structurés.

La classe dirigeante, deuxièmement, est coupable, évidemment, et elle l’est triplement : elle est coupable à la fois de son incompétence ; de son laxisme ; et de son immigrationnisme.

Les immigrés, troisièmement, ne sont aucunement des victimes : ils profitent des politiques sociales davantage que la plupart des Français. Ils sont en outre généralement profondément racistes, bien plus que la quasi totalité des Français

La contre-vérité majeure du discours de la classe dirigeante, quatrièmement, est la suivante. Le problème posé à la société française n’est pas seulement, comme elle le prétend, celui du terrorisme, du djihadisme ou de l’islam radical. Ce constat simple le démontre : la délinquance, les incivilités et la cohabitation difficile avec les « milieux défavorisés » pèsent au quotidien sur la société française plus lourdement encore que le terrorisme. Or ces comportements sont attribuables pour l’essentiel aux immigrés et ils sont sans rapport direct avec le djihadisme et l’islam radical ni avec l’islam lui-même.

Le problème-clé auquel est confrontée la société française n’est pas le terrorisme, ni l’islam radical, ni même l’islam tout court : c’est l’immigration.

 

  • Euro de Foot : Vive l’équipe de France. A bas la France !

L’équipe de France paraît bénéficier d’un important soutien populaire. Les matches de la France suscitent une forte audience télé. Il y a de nombreux drapeaux tricolores aux fenêtres. Dans les « fan-zones » ou les terrasse des cafés, les supporteurs se griment de tricolore et agitent des fanions.

Ce comportement ne laisse pas d’étonner alors qu’il paraît difficile de communier avec une équipe dont seulement quatre éléments sont de souche européenne.

Il faut en conclure qu’un grand nombre de Français ont une conception de la nation conforme à ce que souhaite la classe dirigeante : la nation comme communauté de valeurs, indifférente à la race.

Le plus étonnant est que parmi les supporteurs enthousiastes de l’équipe de France, certains agitent les drapeaux et chantent la Marseillaise alors qu’ils se déclarent habituellement citoyens du monde et partisans d’un monde sans frontières. Un certain nombre d’entre eux, qui plus est, vont supporter la France alors qu’ils ne s’intéressent que très modérément au football.

Leur seule motivation, dès lors, ne peut être que celle-là : ils supportent la France avec entrain parce que l’équipe de France est la représentation du monde dont ils rêvent. Un monde universel où chacun circule librement et s’installe où il veut. Un monde de mélange, de brassage, de mixité ethnique. Un monde multicolore et multiculturel. Ils supportent l’équipe de France parce que les Blancs y sont minoritaires. Ils supportent l’équipe de France parce qu’ils n’aiment pas les Français.

Attentat de Bruxelles : la poussière retombée, place à la propagande

Chronique de Paysan Savoyard

(n° 136 – avril 2016)

Les attentats ont beau s’enchaîner, rien n’y fait. Comme si de rien n’était, les autorités confirment et renforcent la politique de « grand remplacement » : les immigrés arrivent en nombre croissant ; on ouvre en urgence des centres d’accueil et d’hébergement ; on vote des lois augmentant la durée des titres de séjour ; on dispense les immigrés turcs de visas…

N’envisageant pas de changer de politique, l’oligarchie continue à développer sa propagande. Il s’agit d’obtenir qu’à défaut d’appuyer la politique immigrationniste, la population autochtone continue du moins passivement à laisser la classe dirigeante opérer, sans révolte ni vote de rupture. Tous les relais du régime sont mobilisés pour ce faire : journalistes, intellectuels, gens de culture, experts… Cette propagande, qui comporte à la fois des invariants et des nouveautés pour s’adapter aux circonstances, comprend les axes suivants :

  • « Les causes sociales du terrorisme »

Le premier élément est éprouvé : mettre en avant  « les causes sociales », qui expliquent le passage à l’acte terroriste (les propagandistes se sentant obligés de préciser qu’expliquer n’est pas excuser). « Comme toutes les personnes issues de l’immigration, les islamistes et autres radicaux sont victimes du racisme, des ghettos, de la discrimination, de l’absence de perspective, du ressentiment à l’égard du passé colonial »…

Cette argumentation est évidemment de bout en bout mensongère. Les immigrés, tout d’abord, ne sont pas les seuls à éprouver des difficultés de vie et ils sont les seuls à se livrer au terrorisme. Tout montre deuxièmement que les Européens sont au contraire beaucoup moins racistes que tous les autres peuples. Cette constatation, troisièmement, nous paraît particulièrement illustrative : même les pays du Nord de l’Europe, qui se sont toujours montrés particulièrement ouverts et tolérants et à qui on ne peut reprocher ni croisades, ni colonisation, ni participation à l’esclavage transatlantique, sont désormais soumis aux mêmes phénomènes catastrophiques que les Français ou les autres Européens (attentats, délinquance immigrée, affrontements communautaires…).

 

  • « La responsabilité des Français, trop souvent racistes »

Deuxième élément de la propagande du régime : essayer de faire porter une partie de la responsabilité des attentats sur les Français et les Européens. « Ils sont trop souvent racistes. Ils votent pour l’extrême droite, qui alimente les tensions. Et ce sont les coupables interventions des Européens dans les guerres du monde arabe qui provoquent en retour des attentats et des mouvements d’immigration massifs ».

L’argumentation est là encore sans valeur. Comme si le soi-disant racisme des Français et des Européens était pour quelque chose dans la montée en puissance de l’islamisme radical partout dans le monde !  Comme si les Français de base, qui subissent les attentats et l’immigration, avaient une quelconque responsabilité dans les guerres provoquées par les Américains et leurs acolytes Français (Sarkozy en Libye, Hollande et Fabius en Afrique et en Syrie) !

Les uns après les autres, les attentats viennent illustrer l’ampleur de la manipulation à laquelle se livre le régime depuis des décennies en cherchant à imputer aux Français de base la responsabilité au moins partielle de la catastrophe en cours. La veille même de l’attentat de Bruxelles, le gouvernement Français lançait une campagne de clips dénonçant le racisme anti noirs, anti arabes, antisémite et antimusulmans…

 

  • « La responsabilité de l’extrême droite, qui alimente les tensions »

Troisième axe de la propagande du régime. Mettre en cause l’extrême droite, accusée de mettre de l’huile sur le feu par son racisme et sa xénophobie et d’avoir donc une part de responsabilité dans la montée des tensions et le terrorisme. Les populistes sont ainsi présentés comme le pendant de l’islamisme, les Français étant appelés à rejeter « ces deux formes d’extrémisme » également dangereux l’un et l’autre.

L’argument, là encore, ne tient pas debout. A preuve, les problèmes posés par l’immigration sont les mêmes dans les pays où jusqu’à une date récente l’extrême droite était absente (Allemagne, Europe du nord). Accuser l’extrême droite d’être à l’origine des attentats et de l’islamisme revient à inverser l’effet et la cause : le succès de l’extrême droite n’est évidemment pas la cause de l’immigration, de la délinquance et des attentats mais tout au contraire sa conséquence. L’extrême-droite, en France par exemple, est en progression parce que les évènements lui donnent raison et confirment jour après jour ce qu’elle annonce et dénonce depuis maintenant quatre décennies.

 

  • « La France est en guerre et en état d’urgence »

Pour abuser le bon peuple et lui faire croire qu’il agit, le gouvernement a proclamé que la France était en guerre. M. Valls, est évidemment en première ligne le regard noir, les mâchoires serrées. La jactance de M. Valls ne correspond évidemment à aucune réalité concrète. Le gouvernement envoie l’armée, ou ce qu’il en reste, faire le coup de feu dans des endroits qui ne nous concernent que très indirectement. Elle fait patrouiller les militaires inoffensifs avec leurs armes sans chargeurs dans les couloirs du métro. L’armée en revanche n’est pas aux frontières, ce qui serait en principe son rôle premier dans un pays soi-disant en guerre. Les frontières restent ouvertes à tout va et les immigrés arrivent comme si de rien n’était, à raison d’au moins 600 par jour (pour s’en tenir à l’immigration légale).

Quant à l’état d’urgence il relève du même registre incantatoire et dérisoire. Alors qu’il est paraît-il en vigueur depuis plusieurs mois maintenant, les manifestations gauchistes non autorisées, accompagnées de dégradations et de caillassages de la police, sont par exemple tolérées (Nuit debout, blocages violents de lycées…).

 

  • « Les Français doivent apprendre à vivre avec les attentats »

La propagande développe, quatrième élément, un discours de relativisation destiné à ce que les Français et Européens moyens admettent que les attentats sont inévitables et se résignent à vivre avec, sans exiger de la classe dirigeante un changement radical de politique. La propagande souligne ainsi « qu’il y a des attentats partout dans le monde, comme il y a de l’immigration partout dans le monde ; qu’on ne peut pas mettre un policier derrière chaque personne ; et que de toute façon il y a beaucoup plus de chances de mourir d’un accident de la route ou d’un cancer que d’un attentat ».

Ce discours relativiste est là encore mensonger. La question du cancer ou des accidents de la route et celle des attentats ne sont pas sur le même plan. On ne peut faire peser sur un gouvernement une obligation de résultat dans des domaines qu’il ne peut maîtriser que de façon très partielle, comme la santé, les accidents ou les évènements climatiques. Dès lors en revanche que les attentats sont commis par des immigrés et que le gouvernement laisse s’opérer leur arrivée sans réagir, sa responsabilité est évidemment complète.

Quant à l’argument du terrorisme subi par tous les pays du monde il est lui aussi irrecevable : les pays d’Europe ne sont pas des pays du tiers monde. Leurs populations paient suffisamment d’impôts pour être en droit d’exiger la mise en œuvre d’une police et d’une justice efficaces.

 

  • « Pas d’amalgame entre les terroristes et l’immense majorité des musulmans »

La propagande insiste enfin sur la nécessité de rejeter tout amalgame « entre la petite minorité intégriste et terroriste et la grande majorité des musulmans désireux de s’intégrer ». C’est là le point crucial de la propagande du régime : le consentement plus ou moins résigné de la population autochtone à la politique immigrationniste repose sur lui.  L’oligarchie doit éviter en effet à tout prix que le lien de cause à effet entre terrorisme et immigration soit mis en évidence.

La réalité est à l’inverse, bien entendu, de ce que la propagande met en scène. Qu’ils soient radicaux ou « modérés », tous les musulmans partagent les mêmes convictions religieuses, le même sentiment d’être victimes de racisme et de discrimination, le même ressentiment à l’égard de l’Occident et des Occidentaux. Ils  vivent dans les mêmes lieux, appartiennent aux mêmes familles, fréquentent les mêmes mosquées. Au milieu des modérés et des musulmans « bien intégrés », les radicaux sont comme des poissons dans l’eau.

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On peut se demander s’il ne convient pas d’ajouter à la propagande explicite du régime un autre élément de propagande en quelque sorte indirect. Il n’est pas exclu que le laxisme manifesté par les différents gouvernements européens vis-à-vis des clandestins à Calais ou sur les îles grecques soit considéré par les élites comme servant leur propagande. En exposant jour après jour ces spectacles de misère, la classe dirigeante et les médias peuvent espérer attendrir les François moyens et désarmer leurs réflexes xénophobes. On peut relever par exemple la façon dont les médias sélectionnent de façon complaisante des photos d’enfants destinées à attendrir le public (alors que la majorité des migrants sont des hommes jeunes, seuls et en parfaite santé).

L’incroyable désordre qui s’est installé à Calais et Grande-Synthe comme auparavant à Sangatte, permet également de donner l’impression que nos pays font face à un chaos que rien ni personne ne peut arrêter.

Mensonge et manipulation là encore : les camps de transit, les « hot spots », les barbelés, les zodiac recueillis par la marine, la misère des camps, le froid, la faim, tous ces évènements qui provoquent dans les médias des larmes de crocodile sont le fruit d’une politique délibérée. Il serait très facile de changer de cap et d’arrêter tout cela en quelques semaines, sans grande violence, en provoquant un mouvement massif de remigration volontaire. Nous reviendrons sur ce sujet dans un prochain article.