Chronique du totalitarisme en marche

Chronique de Paysan Savoyard

(n°210 – octobre 2018)

 

Le Système en place, mondialiste, immigrationniste et libéral-libertaire, présente toutes les caractéristiques du totalitarisme (voir ces chroniques). Les récents développements le montrent : ce totalitarisme, mois après mois, accentue son emprise.

 

  • Le parti d’opposition au Système fait l’objet d’un harcèlement croissant

Le parti anti Système, le FN aujourd’hui RN, est la cible d’un harcèlement qui ne cesse de s’accentuer.

Plusieurs responsables du FN sont tout d’abord poursuivis pour financement illégal de campagnes électorales : des sociétés appartenant à des proches du FN sont accusées d’avoir accordé à ce parti des avantages financiers. Or le financement de partis politiques par des sociétés commerciales est interdit et constitue un détournement de biens sociaux.

Dans le même temps, différentes informations et rumeurs conduisent à penser que la campagne d’E. Macron a été financée pour partie grâce à ce genre de méthodes. Il semble par exemple que des sociétés privées ainsi que différentes institutions publiques, notamment des collectivités territoriales, aient délivré dans le cadre de la campagne d’E. Macron des prestations de façon gratuite ou quasi gratuite. Il va sans dire que la justice ne mène aucune investigation sur ce terrain.

Le FN est également poursuivi pour avoir affecté les assistants de ses parlementaires européens à des tâches liées au fonctionnement du parti et non à des activités en rapport direct avec l’UE.

Cette mise en cause du FN est de toute évidence malhonnête et arbitraire. Le rôle des assistants de députés, et celui des députés eux-mêmes, est en effet de mettre leur activité au service de leur parti politique, que ce soit à Bruxelles ou à Paris : qu’ils se consacrent à des thèmes européens ou nationaux ne regarde que leur parti.

A contrario les autres partis politiques ne sont jamais poursuivis alors qu’ils ont, eux, massivement recours aux emplois fictifs : la technique consiste à recruter, au sein des collectivités territoriales en particulier, des agents publics censés travailler au service de la collectivité mais qui sont en réalité des permanents politiques. Ce système constitue un détournement d’argent public et une fraude manifestes. Les syndicats ont eux-aussi massivement recours à ce détournement : les administrateurs de la sécurité sociale désignés par les syndicats ainsi que les nombreux agents payés par la sécurité sociale qui gravitent dans leur entourage, sont en fait des permanents syndicaux. Or les partis politiques et syndicats du Système ne sont que très rarement poursuivis pour ces détournements. L’affaire des emplois fictifs de la mairie de Paris déclenchée contre la droite par les socialistes après leur conquête de la mairie constitue une exception. Quant au FN, il ne peut se livrer, lui, à ces détournements puisqu’il ne gère aucune collectivité, à l’exception d’une dizaine de villes de petite dimension.

Grâce à cette affaire fabriquée de toutes pièces, le Système enchaîne les manœuvres de harcèlement. L’immunité parlementaire de Mme Le Pen a été levée en juin 2017. Elle a ensuite été mise en examen, pour « abus de confiance et détournement de fonds publics ». Plusieurs autres responsables FN ont également été mis en examen. Dans le cadre de cette affaire, les juges ont saisi il y a quelques semaines un versement de 2 millions d’euros de crédits publics qui devaient revenir au FN au titre de ses résultats électoraux aux législatives. La cour d’appel vient de confirmer la saisie de ces financements, même si elle a réduit la somme à 1 million.

Le harcèlement du FN se porte également sur un autre terrain. Le FN avait diffusé en 2015 des images de Daech afin de mettre en garde contre les dangers de l’islamisme. Le Système en prend prétexte pour exercer contre lui des mesures prévues… par la législation anti-terroriste ! Le parquet a d’abord ouvert une enquête pour « diffusion d’images violentes ». L’assemblée nationale a décidé de lever l’immunité de G. Collard, puis celle de Marine Le Pen, qui a ensuite été mise en examen. On apprend ces jours-ci que, dans le cadre de cette affaire, Marine Le Pen a été invitée par un juge à se soumettre à une expertise psychiatrique !

Ajoutons que toutes les réunions publiques du FN continuent, comme depuis des années, à être perturbées par des manifestants, souvent violents, avec la complicité du Système.

 

  • Le Système vise à empêcher l’expression des opinions dissidentes

Comme les autres régimes totalitaires, le Système vise à restreindre ou à empêcher l’expression des opinions dissidentes. Plusieurs épisodes récents viennent d’intervenir dans ce registre.

Eric Zemmour, le dissident le plus brillant, vient de voir supprimer sa chronique hebdomadaire sur RTL. Il semble également que les médias publics (Radio France et France télévision) aient décidé de l’écarter de toutes leurs émissions.

Jean-Marie Le Pen a été mis une nouvelle fois en examen, cette fois pour diffamation après avoir dit en 2009 sur RTL que « 90% des fait divers ont à leur origine soit un immigré soit une personne d’origine immigrée« .

En décembre 2017 quelques jours après l’action pacifique menée par Génération identitaire dans les Hautes-Alpes pour protester contre l’immigration illégale, le compte Facebook du mouvement a été suspendu. Le gouvernement n’est manifestement pas étranger à cette décision : ladite décision a en effet été prise par le directeur de Facebook France qui se trouve être… un préfet. De son côté le délégué interministériel à la lutte contre le racisme (DILCRA), lui aussi préfet, s’est réjoui de cette décision, en confirmant qu’il ne s’agissait pas d’un incident technique.

Dans le même registre, le Système envisage de modifier la législation pour pouvoir lutter plus efficacement contre « la diffusion de la haine » sur les réseaux sociaux. Un rapport, établi par MM. Avia, Taïeb et Amellal (sic), préconise ainsi de fermer les comptes des internautes diffusant des messages racistes, haineux ou discriminatoires, et de les poursuivre pénalement. La lecture de ce rapport permet de relever également que, comme à l’habitude, le Système procède en mettant sur le même plan la lutte contre l’extrême-droite et celle contre les djihadistes.

Dans le même temps, comme depuis trente ans, les rappeurs continuent de diffuser dans la jeunesse immigrée des messages haineux, des menaces de mort et des déclarations de guerre à l’égard de la police, de la France et des Blancs. Face à ce phénomène, les pouvoirs publics font preuve d’une passivité et d’une complaisance inaltérables. Un rappeur dénommé Nick Conrad vient d’être mis en cause pour avoir diffusé des vidéos appelant à « prendre les Blancs ». Il proclame ainsi : « Je tue des bébés Blancs »… « Pendez leurs parents »… « Ecartelez-les pour passer le temps »… »Divertir les enfants Noirs »… A notre connaissance, ces appels au meurtre n’ont, pour l’instant du moins, déclenché aucune poursuite judiciaire. On se rappelle que le bloggeur Mekhlat avait multiplié pendant des années des tweets de la même eau. A notre connaissance lui non plus n’a pas été poursuivi.

 

  • Les juges condamnent lourdement les dissidents du Système

La marque des  systèmes totalitaires est d’organiser des procès destinés à mettre à l’écart les dissidents. Ce type de régime a également pour caractéristique d’utiliser des nervis et des milices à son service. Plusieurs exemples illustrant ces méthodes viennent d’être donnés ces derniers mois.

En décembre 2017, 5 militants identitaires qui avaient participé à l’occupation en 2012 de la mosquée de Poitiers ont été condamnés. Ces peines (1 an de prison avec sursis, 5 ans de privation des droits civiques, 40 000 euros d’amende au total) apparaissent spectaculairement lourdes au regard des faits. Rappelons que les militants ainsi condamnés ont occupé, pendant quelques heures, en déployant des banderoles, le sommet d’une mosquée en construction. Il n’y a eu aucune violence ni aucune dégradation.

Les provocateurs d’extrême-gauche bénéficient à l’inverse d’une extrême mansuétude du Système. C’est ainsi que les multiples provocations des Femen n’ont donné lieu qu’à quelques très rares et faibles condamnations. En 2013 des Femen s’étaient dénudées dans la nef de la Cathédrale de Paris pour fêter le renoncement de Benoît XVI. Poursuivies pour avoir dégradé une cloche, elles ont été relaxées en 2014 en première instance comme en appel (pendant que les vigiles étaient eux condamnés à des amendes pour violences envers les Femen). La plainte d’une association catholique pour injures envers les catholiques a donné lieu à un nouveau procès en mai 2017 et à une nouvelle relaxe. En janvier 2018 une Femen qui, seins nus, avait poignardé la statue de Poutine au musée Grévin, a été relaxée par la cour d’appel (un nouveau procès aura lieu, ce jugement ayant été invalidé par la cour de cassation)

En mars 2018, des militants pro immigration et des immigrés clandestins, emmenés notamment par le député France insoumise E. Coquerel, ont défilé dans la Basilique Saint-Denis pendant une heure, en déployant des banderoles et en criant des slogans hostiles à la loi immigration, à l’aide d’un haut-parleur. Cette manifestation n’a à notre connaissance donné lieu à aucune poursuite pénale.

Tenu en septembre 2018 le procès des activistes d’extrême-droite accusés de la mort de Méric mérite d’être mis en exergue. Il a donné lieu à des condamnations très lourdes : E. Morillo a été condamné à 11 ans de prison ferme. S. Dufour à 7 ans de prison ferme. De nombreux éléments rendent cette condamnation inique. Il s’agissait, premièrement, d’une rixe entre deux groupes, formés en vue d’affrontements et rompus à l’exercice, l’un d’extrême-droite, l’autre d’extrême-gauche : seuls les activistes d’extrême-droite ont pourtant été poursuivis. Méric, deuxièmement, n’a pas été la victime d’un meurtre mais d’une rixe, à laquelle il a participé librement et qu’il a peut-être même recherchée. Cette rixe, troisièmement, a résulté de la rencontre fortuite des deux groupes : les juges d’instruction ont considéré d’ailleurs qu’il n’y avait pas eu d’intention homicide de la part des activistes d’extrême-droite (la qualification initiale d’homicide volontaire a été abandonnée). Selon les témoignages, quatrièmement, des vigiles noirs et arabes du magasin dans lequel se trouvaient les deux groupes, ce sont les activistes d’extrême-gauche, à commencer par Méric, qui ont provoqué leurs adversaires. Il est établi, cinquièmement, qu’ils les ont ensuite attendus pendant 40 minutes à la porte du magasin. Les skins d’extrême-droite attendaient eux à l’intérieur, dans le but manifeste d’éviter l’affrontement. L’utilisation d’un « poing américain » par les activistes d’extrême-droite, sixièmement, n’a pas été prouvée et les avis des experts sur ce point sont restés partagés. E. Morillo a affirmé, septièmement, qu’il s’était défendu contre Méric qui l’avait attaqué par derrière : les vidéos n’ont pas permis de faire la lumière sur ce point (il est d’ailleurs très surprenant que les vidéos n’aient rien enregistré de probant sur cette rixe). L’un des antifas, huitièmement, a déclaré que S. Dufour ne s’était pas battu avec Méric. Même les médias les plus hostiles à l’extrême-droite ont reconnu que le procès n’avait pas permis de lever les nombreuses zones d’ombre et les témoignages contradictoires.

Les juges n’ont tenu aucun compte de ces éléments de doute, qui auraient pu jouer en faveur des accusés. Alors que la responsabilité de la rixe était incontestablement partagée par les deux groupes, seuls les skins ont été poursuivis, jugés et condamnés. Alors qu’un des antifas lui-même avait déclaré que S. Dufour ne s’était pas battu avec Méric, le skin a pourtant été lourdement condamné. Les juges ont organisé un procès d’une durée de 6 jours, exceptionnelle pour une affaire de ce type – un décès dans une rixe qui n’avait pas été préméditée – et ont à son issue infligé des peines exceptionnellement lourdes, ce que les avocats de la partie civile eux-mêmes ont reconnu. De toute évidence les juges ont organisé un procès politique : ils ont voulu faire un exemple et montrer à l’extrême-droite et aux dissidents du Système que, s’ils sortent du rang, ils subiront un traitement impitoyable (voir également cette chronique).

Le Système a annoncé il y a quelques semaines l’arrestation d’activistes d’extrême-droite qui nourrissaient un projet d’attentat anti musulmans. Il est impossible d’affirmer que ces activistes bien naïfs ont en réalité été manipulés par le Système lui-même, qui on le sait cherche en permanence à établir un parallèle entre l’extrême-droite et les terroristes musulmans. On peut en revanche formuler ce pronostic en toute certitude : ils vont eux aussi être lourdement condamnés.

Dans le même temps les groupes violents qui sont les alliés du Système ne sont pas poursuivis ou bénéficient d’une grande mansuétude. Alors que les violences attribuables à l’extrême-droite sont devenues extrêmement rares, les casseurs de gauche, anarchistes, antifas et « black block », se déploient à l’occasion de chaque manifestation de gauche et se livrent systématiquement à des violences contre la police et des déprédations : ces casseurs restent presque toujours impunis. Le plus souvent aucune arrestation n’est opérée par la police.

Par exception les antifas qui, en mai 2016 à Paris, avaient attaqué des policiers dans leur voiture, à laquelle ils avaient préalablement mis le feu, ont été poursuivis, incarcérés à titre préventif et jugés en novembre 2017. Le plus connu, A. Bernanos a été reconnu coupable d’avoir frappé un policier dans sa voiture et d’avoir pulvérisé la lunette arrière avec un plot métallique : il a été condamné à 5 ans de prison donc 2 avec sursis. Celui qui a lancé le fumigène ayant déclenché l’incendie a été condamné à 7 ans. Les 5 autres agresseurs ont été condamnés soit à 5 ans soit à 4 ans de prison, dont la moitié avec sursis. Les peines sont à comparer avec celles qui ont été infligées aux participants de la rixe avec Méric. A la différence de ce qui était reprochés aux skins, les actes dont les antifas ont été reconnus coupables visaient, premièrement, les forces de l’ordre et comportaient, deuxièmement, une intention criminelle incontestable : les antifas n’ont pourtant été traduits qu’en correctionnelle, alors que les skins ont été jugés en cours d’assise. Les peines infligées aux antifas ont été deux fois moins lourdes que celles infligées aux activistes d’extrême droite.

 

  • Le Système accentue la dissimulation des chiffres et des données

Pour mener à bien son projet mondialiste et immigrationniste, le Système, à l’instar des régimes totalitaires qui l’ont précédé, dépense une énergie importante pour cacher les informations et les données chiffrées sensibles, pour les travestir et pour les détourner. De nouveaux exemples significatifs viennent d’être enregistrés ces derniers mois.

S’il ne s’est pas produit d’attentats de masse depuis deux ans, en revanche les attaques au couteau de passants choisis au hasard au cri d’Allah Akbar se produisent à intervalles réguliers en France et en Europe. Ces attaques font des morts et des blessés. Le Système s’emploie à les étouffer et y parvient le plus souvent. La technique choisie consiste à prétendre que l’auteur de l’attaque est un « déséquilibré », dont l’acte ne peut de ce fait être considéré comme un acte terroriste. On peut citer cet épisode, celui-ci, celui-ci, celui-ci, ou encore celui-ci.

Il existait jusqu’alors un organisme officiel, l’AFDPHE, dépendant du ministère de la santé, chargé de mettre en œuvre les dépistages qui sont effectués à la naissance afin de pouvoir détecter différentes maladies graves. L’un de ces dépistages vise la drépanocytose, qui constitue une maladie génétique grave. Il se trouve que cette maladie ne touche que les populations africaines, du Moyen-Orient et des Dom-Tom : le dépistage en question n’est donc effectué que sur les nouveaux-nés dont les parents sont originaires de ces régions du monde. Le nombre des dépistages de la drépanocytose donnés par l’organisme dans son rapport annuel permettent donc de connaître presque exactement le nombre annuel des naissances issues de l’immigration non européenne (la différence avec le nombre exact résulte de ce que les tests incluent les Dom-Tom et ne concernent pas les populations d’origine asiatique).

Les chiffres donnés par ces rapports sont spectaculaires. C’est ainsi que le dernier rapport de l’organisme permettait de constater que 250 000 naissances en métropole, soit  39 % des naissances en métropole, sont issues de l’immigration non européenne (73 % en Ile-de-France…). Le rapport permettait également de constater que ce pourcentage connaît une croissance considérable et continue : le pourcentage des nouveaux-nés subissant le test était en 2006 de 27 %. 10 ans plus tard, il s’élève comme on vient de le dire à 39 %…. (voir cette chronique) Cette information est fortement gênante bien sûr pour la propagande du Système : elle démontre en effet que le Grand remplacement que le Système organise est bel et bien à l’œuvre et ne cesse de s’accélérer.

Depuis plusieurs années déjà les associations immigrationnistes et antiracistes réclamaient soit que l’information concernant les tests de la drépanocytose ne soient plus rendus publics ; soit que les tests soient étendus à tous les nouveaux-nés… Le gouvernement vient de leur donner satisfaction. L’organisme chargé des tests prénataux vient d’être supprimé. Les tests seront dorénavant gérés par les agences régionales de santé, qui probablement ne rendront pas leurs chiffres publics. Le tour est joué : le thermomètre est cassé. L’information explosive a disparu. Le Système pourra continuer à prétendre que le Grand remplacement n’est qu’un fantasme…

**

Arbitraire, politique du deux-poids-deux mesures, harcèlement des dissidents, intimidation, propagande, dissimulation des données… Face aux révoltes populistes qui en Europe se font jour enfin et le menacent, le Système est manifestement engagé dan une processus de durcissement continu.

 

Publicités

Ils sont chez eux en Afrique, qui appartient aux Africains. Ils sont également chez eux en Europe, qui appartient à tout le monde

Paysan Savoyard sur Facebook

(septembre 2018)

 

Info : le pseudo du moment, Hubert Defrasses, tient toujours sur FB (sauf sur Le Monde, Libération, France-culture, 20 minutes et Le Parisien, d’où je suis banni). Mon compte a cependant été bloqué pendant 3 jours, avertissement de l’administration de FB à la clé.

 

Sur l’invasion

Lorsque les « réfugiés » auront fini d’envahir l’Europe, où les Européens iront-ils se réfugier ?

Ils sont chez eux en Afrique, qui appartient aux Africains. Ils sont également chez eux en Europe, qui appartient à tout le monde

Et Pogba en verlan ça donne quoi ?

(deux militaires qui faisaient leur footing agressés à Castres) Dans la France envahie, même l’armée doit faire profil bas

(militaires agressés à Castres) Qu’est-ce qu’ils faisaient en France aussi… ? Qu’ils aillent au Mali, en Syrie ou en Papouasie… Et qu’on laisse à nos hôtes quartier libre…

Hapsatou c’est pas français ça ? Sy, Sy…

Omar en pince pour Hapsatou… Nan ? Sy !

Sy les Blancs sont pas contents, c’est pareil, et puis satou

« Hapsatou » ! « A vos souhaits…

(Blanquer veut promouvoir l’arabe à l’école) Il est inévitable que la langue de l’envahisseur envahisse aussi l’école…

Commentaire bloqué par FB le 19/09/18 This post goes against our Community Standards Vous êtes la seule personne à pouvoir voir cette publication parce qu’elle va à l’encontre de nos standards sur les discours incitant à la haine. 

Toute publication est temporairement bloquée sur votre compte Ce blocage temporaire durera au moins 24 heures, et vous ne pourrez rien publier sur Facebook tant qu’il ne sera pas levé. Si vous publiez à nouveau du contenu allant à l’encontre de nos standards, votre compte sera bloqué pendant 3 jours. Le blocage sera plus long pour les violations ultérieures. Sachez que les utilisateurs qui publient de façon répétée des éléments non autorisés sur Facebook s’exposent à une désactivation définitive de leur compte.

 

Sur le Système mondialiste et immigrationniste, son projet, sa propagande, ses collabos, ses dissidents

Si j’ai bien compris Zemmour, l’Eglise a fait la France et l’Evangile est en train de la détruire

(Macron pose avec un jeune qui fait un doigt d’honneur) Les amis de Macron-Rotschild : Ben Allah, El Guerradj, Sibête, Avia, Schiappa, les rappeurs… Pour les Français de souche ? Un doigt d’honneur…

« Déséquilibré » : terme de Novlangue. Synonyme de « diversité » (autre terme de Novlangue)

(Macron aux vœux du nouvel an juif) Ils dénoncent l’antisémitisme et sont pour la plupart immigrationnistes… Quelqu’un pourrait-il m’expliquer ?

(le maire de Montreuil réquisitionne un bâtiment public pour loger des immigrés) Bravo ! Le rythme de l’immigration doit augmenter : la domination des Blancs sur l’Europe a assez duré !

(les autorités évacuent un campement de migrants) Notre seule chance est plutôt d’évacuer les autorités

Salvini, Orban, Kurz… Un miracle, peut-être, enfin… ?

Défendre l’Europe, son territoire, ses peuples, sa civilisation…

 

Sur les politiciens, la sphère politico administrative, la gauche, la droite, la classe dominante

De Gaulle icône surfaite… Il a abandonné les harkis… Il est resté les bras ballants lorsque après les accords d’Evian le FLN a massacré des milliers de Pieds-Noirs… Quelques années avant il était allé se planquer à Londres avec bobonne… Quelques années après il est allé pleurnicher auprès de Massu, apeuré par quelques pavés…

Macron agite frénétiquement ses petits poings mais boxe dans la catégorie moustique … Trump s’en amuse et lui tapote le dos avec bienveillance…

(Macron promet une liste le plus large possible pour les européennes) Il veut une liste qui aille de Macron à Rothschild

Schiappa la peine de crier comme ça…

(Roxana ministre des sports) Elle va devoir nager en eaux troubles

(démission de Laura Flessel) Marre de faire la Flessel

(Sur France inter Constance fait sa chronique seins nus) Elle montre ses seins et trouve que c’est sain

Elle a de grosses balloches mais n’en est pas moins moche

(De Rugy ministre) Consolons-nous : on aurait pu avoir Duflot, Cosse, Placé ou, pire encore, Benbassa…

Bobos et gogos, crados et clandos, ils sont tous pour Hidalgo

Valls, Hidalgo, Delanoë, Fabius, Sarkozy… C’est fou le nombre de politiciens qui n’ont qu’un rapport lointain avec la France de souche…

La mission première donnée par Rothschild à Macron est d’enrichir les riches… En employé modèle il s’y emploie…

 

Sur la délinquance, la police, la justice

La mort de la petite Maelys date de plus d’un an… Depuis lors, les innocents assassinés, à coups de couteau le plus souvent, se comptent par dizaines… Les coupables sont généralement des membres de la « diversité »… Silence radio presque général…

(Un bébé de 17 mois tué par un rothweiller) Les premiers coupables sont les pouvoirs publics, qui laissent en liberté ces chiens et leurs propriétaires…

Cocher la case qui vous convient : 1) Bah la violence a toujours existé… 2) Parmi les délinquants, il y a aussi de « bons Blancs »…  3) C’est tout de même moins grave que Dutroux ou Lelandais… 4) Ce qui existe surtout c’est un sentiment d’insécurité… 5) S’il n’y avait pas de chômage, de ghettos et autant d’inégalités, la délinquance serait beaucoup plus faible… 6) L’extrême-droite, qui met de l’huile sur le feu et diffuse la haine, porte une lourde responsabilité…etc..

Bon imaginons l’inverse. Si c’était Méric qui avait tué le skin, il n’aurait pas fait un an de préventive, il serait soutenu par tout le Système et les juges le regarderaient en héros…

Ah Méric… Il se voulait héroïque…Il n’était qu’un moustique… Etique et leucémique… Limite pathétique… Qui s’y frotte s’y pique…

 

Sur l’environnement

(suicides de paysans) Eh oui, l’agriculture moderne est cancérigène pour le consommateur et anxiogène pour le producteur…

(le kérozène, carburant le plus polluant, n’est pas taxé) La classe dirigeante prend beaucoup l’avion, ceci expliquant sans doute cela

(réchauffement) Il faudrait arrêter l’explosion démographique et sortir de la société de consommation… Autrement dit…

(l’accès au Mont-Blanc restreint) Trop de monde partout dans ce monde à 7 milliards

 

Sur l’école

Le lycée pour tous est une énorme ânerie… Il est suivi du Bac pour tous…. Puis de la fac pour tous… Plus personne ne veut occuper les emplois disponibles… Et on fait venir des immigrés…

 

Sur le féminisme, les homos, les mœurs 

Procéder par étapes. D’abord le PACS, puis le mariage, puis la PMA, puis la GPA, puis… L’imagination au pouvoir…

Celles qui protestent contre le harcèlement aimeraient tellement qu’on s’intéresse à elles…

(première condamnation d’un homme pour outrage sexiste) Le pire pour ces dames reste tout de même l’outrage des ans…

(la première ministre de Nouvelle-Zélande vient à l’AG de l’ONU avec son bébé) Elle en tient une couche…

 

Sur la modernité, la république, la démocratie, la bourgeoisie

Les démocrates aiment la démocratie aussi longtemps qu’on vote pour eux

A quoi reconnaît-on ceux qui n’aiment pas la France de souche ? Ils n’ont que le mot république à la bouche

 

Sur le vaste monde

Avec les Chinois, les Africains vont finir par regretter la colonisation de papa

La génétique le confirme : les races existent. Il y en a 7…

Chronique de Paysan Savoyard

(n°209 – septembre 2018)

 

Les conférences de vulgarisation données en 2013 par Evelyne Heyer, professeur d’anthropologie génétique, méritent d’être mises en exergue. Cette scientifique y délivre en effet cette information choc : l’existence des races est confirmée par la génétique.

Il faut indiquer dès l’abord qu’E. Heyer, scientifique du Muséum national d’histoire naturelle, ne s’exprime pas à titre personnel : elle le fait de façon tout à fait autorisée, dans le cadre de ses fonctions et sur le site internet du Muséum. Ses conférences ont pour objet de faire le point des découvertes récentes, en s’appuyant sur différentes études internationales, à destination d’un public intéressé mais non spécialiste. Cette personne, précisons-le également, n’appartient nullement à la « fachosphère » : au contraire elle a été mobilisée à différentes reprises pour participer à la lutte contre le racisme. Elle a par exemple été commissaire de l’exposition « Des préjugés au racisme« .

La forme que prennent ces conférences appelle quelques commentaires. On voit la conférencière marcher sur des œufs, bien consciente qu’elle est du caractère explosif de la matière qu’elle manipule : c’est ainsi qu’elle multiplie au cours de ses conférences, comme nous allons le voir, les déclarations d’allégeance à l’idéologie du Système. Par honnêteté intellectuelle, par naïveté ou par envie de se faire valoir,  elle va cependant y délivrer de façon nette et claire l’information-clé : la génétique confirme l’existence des races, que la conférencière préfère appeler « groupes humains ». Signalons que l’expression de cette conférencière prenant de fréquentes libertés avec la syntaxe, nous nous sommes autorisés à opérer quelques rectifications de forme dans les citations d’E. Heyer que nous faisons figurer ici.

Il y a lieu de préciser que les études dont rend compte E. Heyer concernent les populations qui sont restées stables géographiquement au cours des siècles. C’est pourquoi les prélèvements d’ADN effectués pour réaliser ces études ont concerné seulement des individus dont les 4 grands parents étaient issus de la même région que la leur, en excluant les populations issues de brassages de populations relativement récents. C’est ainsi que pour l’Amérique, ces études génétiques portent sur les populations amérindiennes et excluent les populations d’origine européenne ou africaines ainsi que les populations métissées. De même en Australie et en Océanie les études concernent les populations autochtones. De même encore en Europe, les populations ayant participé aux vastes migrations intervenues dans le monde mondialisé de l’après-guerre ne sont pas concernées par les études génétiques dont E. Heyer présente les résultats.

 

  • Il existe 7 « groupes humains »

La scientifique est  de toute évidence parfaitement consciente de la portée de ce qu’elle explique : elle déclare ainsi que « la génétique est souvent très politiquement incorrecte ». Et pour cause : les résultats qu’elle présente corroborent dans une large mesure les observations de ceux qui affirment l’existence des races (voir cette chronique).

La conférencière explique ainsi que les données génétiques conduisent à distinguer 7 « groupes humains » différents, entre lesquels existent des différences génétiques significatives. Ces « groupes humains » correspondent aux différentes régions du globe : les Amérindiens d’origine ; les Océaniens ; les Asiatiques de l’Est ; les Asiatiques d’Asie centrale et du Sud ; les Moyen-Orientaux ; les Européens ; les Africains du sud du Sahara.

La constitution de ces 7 groupes a résulté de l’existence des barrières géographiques, qui ont empêché les contacts et les échanges génétiques entre populations : les océans, le Sahara et l’Himalaya. Les populations séparées par ces barrières ont, de ce fait, des patrimoines génétiques nettement différenciés.

E. Heyer met en avant une constatation supplémentaire : l’une de ces 7 populations, le groupe des populations du Moyen-Orient, est placée dans une position particulière. Tandis que les 6 autres groupes disposent d’un patrimoine génétique nettement distinct de celui des autres, le patrimoine génétique des populations du Moyen-Orient est pour partie composé d’éléments du patrimoine d’autres groupes. Cette situation résulte du fait que ce groupe est situé géographiquement dans une zone carrefour, où l’absence de barrières géographiques a permis certains échanges avec les autres groupes les moins éloignés. Le patrimoine génétique des Moyen-Orientaux comprend ainsi des gènes propres, mais aussi des gènes européens et des gènes d’Asie centrale et du Sud.

On voit autrement dit que les 7 groupes que distinguent les généticiens sont les mêmes 7 « races » que l’on peut recenser en se fondant sur les phénotypes. Autrement dit encore,  l’observation des phénotypes permettait de penser qu’il existait 7 groupes (ou races) : la génétique vient le confirmer. Citons E. Heyer : « On voit l’analogie avec ce que l’on appelait auparavant des races : les groupes auxquels aboutissent les études génétiques correspondent grosso modo aux groupes que l’on utilisait dans les typologies raciales ».

Elle déclare également : « Le discours qu’on entendait beaucoup dans les années quatre-vingt, qui disait qu’on ne pouvait pas parler de races parce que les généticiens montrent qu’il n’y a pas ou très peu de différences entre les populations humaines, n’est pas exact. On peut avec les données génétiques former des groupes différents génétiquement. On ne peut plus dire qu’on ne peut pas faire de groupes à partir des données génétiques«.

 

  • Les ethnies existent également

Tout en présentant une homogénéité génétique, chacun des 7 groupes comprend des sous-ensembles, les ethnies, entre lesquelles existent des particularités génétiques, qui sont liées aux échanges matrimoniaux entre populations géographiquement proches. Les ethnies se distribuent ainsi au sein du groupe selon un continuum : plus les ethnies sont éloignées géographiquement, plus elles sont différentes génétiquement.

Si elle ne précise pas quel peut être le nombre des ethnies qui existent, la conférencière indique qu’il existe 6000 langues. On peut penser que chaque langue correspond à au moins une ethnie : le nombre des ethnies est donc supérieur à 6000.

Au sein des ethnies, la plupart des sociétés se subdivisent en tribus, les tribus en clans et les clans en lignage, chacun de ces sous-ensembles se réclamant d’un ancêtre commun. Là encore la plupart de ces subdivisions ont une traduction génétique.

 

  • La grande homogénéité des populations européennes

Les conférences d’E. Heyer mettent en avant un autre point, lui aussi politiquement incorrect : la chercheuse explique que les populations européennes sont restées très stables et homogènes.

Les différents peuples (ou ethnies) d’Europe ont en  effet un patrimoine génétique propre : les Italiens ont un patrimoine propre, comme les Français, comme les Anglais, comme les habitants des différentes régions de l’Europe. On peut même déterminer à 500 km près l’origine géographique d’un individu européen à partir de son patrimoine génétique. Autrement dit les affirmations selon lesquelles « l’Europe n’a cessé d’être une terre de passage, de migrations, de mélanges et de métissages » sont fausses et démenties par la génétique.

L’Histoire nous enseigne de fait que les populations des différentes régions d’Europe sont restées inchangées pendant mille ans : les dernières grandes invasions venues d’Europe centrale datent du 9e siècle. Les premières migrations intra européennes liées à la révolution industrielle datent du milieu du 19 siècle. Quant à l’immigration en Europe de populations venues de régions non européennes, elle ne date que des années 1960 (voir également cette chronique). Les données génétiques viennent confirmer cette grande stabilité.

 

  • Les différences génétiques s’accompagnent de différences culturelles

E. Heyer explique également que les différences génétiques s’accompagnent de différences culturelles : les groupes ethniques possèdent souvent une langue et un mode de vie qui leurs sont propres. En Asie centrale par exemple, les Tajiks parlent une langue indo-iranienne et sont agriculteurs tandis que les Kazaks parlent une langue turque et sont pasteurs nomades. Ces différences contribuent à fonder les spécificités génétiques : c’est notamment pour des raisons culturelles que l’on se marie au sein de la même ethnie.

Il convient d’insister sur cette dernière constatation : chaque « groupe de population » (autrement dit chaque « race »), et en son sein chaque ethnie, présentent de nombreuses spécificités, qui s’additionnent : des particularités phénotypiques et génétiques ; une certaine implantation géographique ; une langue ou un groupe de langues qui leur sont propres ; une culture et un mode de vie qui leur sont propres. Autrement dit, « groupes de population » et ethnies sont à la fois des réalités phénotypiques et génétiques et des réalités culturelles.

 

  • Les précautions de langage prises par la scientifique n’atténuent pas la portée de ses constatations

Consciente de la portée de ses explications, la conférencière a le souci de donner les gages nécessaires aux dogmes du Système. Il s’agit d’une part pour elle ne pas se « griller » professionnellement. Elle tient d’autre part, sincèrement sans doute, à se distinguer de ceux qui vont chercher à utiliser les conclusions des études qu’elle présente au service de thèses racistes qu’elle réprouve personnellement. La scientifique s’efforce donc de déminer le terrain idéologique, en prenant toute une série de précautions qui sont autant de révérences à l’idéologie systémique.

E. Heyer tient ainsi, premièrement, à repousser l’utilisation du mot race : elle insiste sur le fait que les généticiens parlent de « groupes humains » et non de « race », en récusant le mot de race pour deux raisons. D’abord, dit-elle, parce que l’utilisation du concept de race suppose de considérer qu’il existe une inégalité entre les groupes humains. Deuxièmement parce que le concept de race conduit à réduire chaque individu à sa race. Or la génétique, souligne-t-elle, ne permet d’aboutir à aucune de ces deux conclusions.

On voit bien la faiblesse de cet argumentaire. Mme Heyer confond, premièrement, deux concepts distincts : les races et le racisme. Penser que les races sont inégales est du racisme. Mais considérer que les races existent ne veut pas dire qu’on les considère comme inégales : on peut donc penser que les races existent sans être pour autant raciste. Deuxièmement, on peut affirmer l’existence des races sans pour autant considérer qu’un individu se résume à sa race. L’argumentaire anti racial de Mme Heyer aboutit finalement à rejeter le mot exact de « race », au profit d’un mot plus flou : « groupe humain ». Cette précaution de langage ne change rien à ce constat essentiel : les 7 « groupes humains » dont Mme Heyer affirme l’existence sont bel et bien les 7 « races » que l’on observe lorsqu’on prend en compte les différences phénotypiques.

La chercheuse prend une deuxième précaution : dans le souci manifeste d’atténuer la portée explosive de ses développements, elle tient à souligner que les différences entre les groupes humains sont « faibles ». Elles sont par exemple, explique-t-elle, beaucoup plus faibles que chez d’autres primates. Les différences entre groupes de chimpanzés, plus proches cousins de l’homme, sont ainsi beaucoup plus grandes qu’entre groupes humains : on considère même que ces groupes de chimpanzés constituent des sous espèces. De même Mme Heyer insiste sur le fait que les différences génétiques entre groupes humains sont limitées : les gènes d’individus du même groupe sont seulement 4% plus proches que les gènes d’individus appartenant à des groupes différents.

Là encore ces précautions de langage sont d’une pertinence limitée. La notion de « faible » en effet ne veut pas dire grand-chose. Les différences entre « groupes humains » peuvent être jugées faibles parce qu’elles ne portent que sur une partie limitée du génome et  qu’elles sont plus faibles que ce que l’on constate au sein d’autres espèces : il n’en reste pas moins que ces « faibles » différences sont suffisamment importantes pour permettre au généticien de distinguer nettement des groupes humains, ce que Mme Heyer met elle-même en évidence par ailleurs.

Mme Heyer prend une troisième précaution. Elle tient à insister sur le fait que la génétique confirme la théorie selon laquelle toutes les populations d’hommes modernes sont issues d’une même population sortie récemment d’Afrique. On sait que cette théorie (dite Out of Africa) est essentielle pour la propagande des antiracistes et des immigrationnistes, qui en tirent différentes conclusions utiles à leur cause : « Puisque nous sommes tous issus d’Afrique et donc issus de migrations originelles, disent-ils en substance, il est logique qu’il y ait aujourd’hui encore des migrations et que ces migrations soient africaines. Puisque toutes les populations humaines ont la même origine africaine et sont donc toutes très proches, l’intégration des Africains en Europe est donc tout à fait possible »…

C’est pourquoi Mme Heyer tient à souligner que les études qu’elle présente dans ses conférences confirment l’hypothèse de l’origine africaine récente d’Homo Sapiens. Les études génétiques prouvent notamment, dit-elle, que toutes les populations humaines ont un ancêtre commun âgé de 200 000 ans, ce qui est incompatible avec la théorie selon laquelle Sapiens ne serait pas « sorti récemment d’Afrique » mais constituerait une évolution, dans chaque continent, de populations anciennes.

Nous ne sommes en rien des spécialistes : il nous semble pourtant que les différences substantielles qui existent entre les « groupes humains », notamment les différences génétiques, conduisent plutôt à penser que les populations d’hommes modernes proviennent, non de la sortie d’Afrique récente (200 000 ans) d’une population originelle dont nous serions tous issus, ainsi que le veut la thèse Out of Africa, mais de l’évolution propre des différentes populations anciennes existant en Afrique et en Eurasie (hypothèse dite « plurigénique », concurrente de l’hypothèse Out of Africa).

Nous verrons ce que diront les chercheurs dans les années qui viennent (si toutefois ils sont laissés libres de leurs conclusions et de leur expression). On sait que les Chinois, cherchent frénétiquement les moyens de prouver que leurs origines n’ont rien de commun avec celles des Africains… Attendons.

**

Tout en confirmant l’existence de « groupes humains », E. Heyer prend soin de préciser que les généticiens se refusent à employer le mot de « race ». Elle permet ainsi aux propagandistes du Système de continuer à affirmer, à rebours de la vérité : « les généticiens démontrent que les races n’existent pas ». Tant il est vrai qu’avec le Système, les mots et l’idéologie qu’ils recouvrent l’emportent souvent sur les faits…

« Populisme » : volonté de respecter les voeux du peuple. « Démocratie » : l’inverse…

Paysan Savoyard sur Facebook

(août 2018)

 

Info : le pseudo du moment, Hubert Defrasses, tient toujours sur FB (sauf sur Le Monde, Libération et France-culture, d’où je suis banni).

 

Sur l’invasion

(débordements xénophobes en Allemagne) Oui cette peur des immigrés est tout à fait inexplicable. Après tout ils ne sont jamais que 5 ou 6 millions (contre 15 à 18 en France)…

Il est tout à fait scandaleux et contraire aux valeurs que, face à l’invasion, les Allemands se mettent à réagir… Qu’ils prennent plutôt exemple sur les Français

Le coup du « différend familial » + en plein mois d’août… Oui ça devrait passer en douceur…

Trappes Mbappé et le gangsta rap – Les caïds, les imams, les p’tites frappes – Les coups de couteaux que l’on attrape – Les Français de souche passent à la trappe

Viens-là que j’te rappe, Que j’t’attrape, Que j’te frappe…

Trappes… Un p’tit attentat de fin de vacances… La routine…

Ils ne partent jamais en vacances ?

Mais pourquoi vous nous embêtez avec ces faits-divers ?… Laissez-ça à Minute et aux sites fachos…

(un squatteur accuse le propriétaire de violation de domicile) Bientôt les squatteurs qui débarquent par millions en Europe nous feront savoir que les Européens de souche sont de trop

(les touristes américains de retour à Paris) On les comprend : en un seul voyage ils visitent à la fois Paris et l’Afrique…

(Omar Sy s’est mobilisé pour retrouver l’adolescent Afro américain) Omar en pinçait sans doute pour cet ado adorable.

(La Croix : un musulman peut-il se faire incinérer ?) Il est vrai qu’ils sont plus fréquemment incarcérés qu’incinérés

Sibeth la bien nommée…

L’Afrique, et ce n’est pas discutable, appartient aux Africains. Le Maghreb aux Maghrébins. La Chine aux Chinois et l’Inde aux Indiens. Pour ce qui est de l’Europe en revanche, le monde entier s’y est donné rendez-vous…

(France Bleu : Connaissez-vous le nom des stades de Ligue 1 ?) Pour la France dans son ensemble, je dirais « stade terminal »

 

Sur le Système mondialiste et immigrationniste, son projet, sa propagande, ses collabos, ses dissidents

L’invasion… Ceux qui l’organisent… Ceux qui applaudissent… Ceux qui s’y résignent… Ceux qui veulent y résister…

Pour avoir organisé l’invasion de son propre continent, la classe dirigeante européenne mérite d’être jugée pour Haute trahison. Pour les collabos des ONG et autres glandeurs crados, le mépris suffira

Clandos et Collabos sont dans un bateau… L’Europe tombe à l’eau… Qu’est ce qui reste ?

Les ONG sauvent les migrants de la noyade pour mieux couler l’Europe

De nos jours, les bénévoles sont souvent les plus nuisibles

La fondation Soros ? Saper l’Europe et ses fondations

(drones, canons laser, missiles hypersoniques, les armes du futur) Quelle foutaise… Alors que pour envahir un continent entier il suffit aujourd’hui de rester quelques heures sur un canot en attendant les collabos…

(article sur l’Aid el Kébir : la Croix) les moutons sont les cathos

La Croix : le journal des cathos qui souhaitent laisser la place aux musulmans

(Campion se réinstallera aux Tuileries) Pour quelqu’un du voyage il est souvent au même endroit

(Campion se réinstallera aux Tuileries) On se doutait bien que les soi-disant pouvoirs publics ne résisteraient pas à ces gens…

A l’instar des Femen, des antifas et des casseurs, les gens du voyage sont pour le Système des auxiliaires utiles : ils contribuent à placer les Français moyens de souche en situation d’inquiétude, de stress, de soumission…

Si l’on a suffisamment de pognon, on peut être immigrationniste tout en habitant loin des immigrés. Du coup on gagne sur les deux tableaux : sécurité + bonne conscience

Socrate était métis et Alexandre le Grand noir. Quant à la philosophie, elle a été inventée en Afrique, à l’ombre des baobabs et des cases en bouse séchée…

Touaregs, Peuls, Kabyles, Pygmées : les peuples autochtones du monde entier doivent pouvoir vivre et conserver leur identité. Le peuple des Français de souche peut lui disparaître puisqu’il n’existe pas….

(Piscine de Brégançon) Qu’ils bénéficient de tous les privilèges qu’ils souhaitent, mais qu’ils arrêtent de nous trahir en organisant l’invasion de l’Europe

Elles sont féministes et immigrationnistes et n’y voient aucune contradiction…

(France inter : à l’écoute des musiques d’ailleurs) « D’ailleurs » les musiques, bien sûr. « D’ici » elles sentent le moisi.

(une fillette voilée dans une pub Gap) Pour vendre leur camelote, les marchands sont prêts à toutes les collaborations…

(vote de la loi immigration) L’extrême-gauche a vociféré et exigé que les immigrés aient le droit de s’installer où bon leur semble. La fausse droite a protesté en sens inverse, en agitant des broutilles. Et Macron peut paraître occuper le juste-milieu, tout en poursuivant l’immigration massive… Le jeu-de-rôles immigrationniste

(France inter : « Les rappeurs font penser à Rubens »)  Un sommet de propagande immigrationniste… Presque au niveau de « Omar Sy personnalité préférée des Français » ou « Pogba le gendre idéal »…

Féminisme, athéisme, matérialisme, individualisme, mondialisme, immigrationnisme… Vous en voulez encore ?

(les restaurateurs réclament une plus grande ouverture aux migrants) Bravo. Il faut accélérer la mise en minorité des blancs en Europe. Cela leur rabattra leur caquet…

Certains s’attachent aux « valeurs », d’autres aux faits

A quoi reconnaît-on un immigrationniste ? Il se passionne pour les pays lointains et détourne le regard des « faits-divers » qui se passent chez lui…

A quoi reconnaît-on un immigrationniste ? Il ne voit jamais le rapport…

10,6 millions de Français ont compris… Les autres attendent d’être agressés…

 

Sur les politiciens, la sphère politico administrative, la gauche, la droite, la classe dominante

La victoire en coupe du monde gâchée par Benalla… La rentrée plombée par Hulot… Macron-Jupiter-Rothschild n’est finalement pas si doué que ça

(Macron veut donner le droit de vote aux détenus) Pour Macron-Rothschild les détenus sont un électorat captif

Macron-Rothschild veut donner le droit de vote aux détenus et aimerait bien le retirer aux « populistes »

(Bregançon) Macron-Rothschild, Ben Allah, Brizit… Y aura assez de place ?

(Benalla protège désormais une star de la téléréalité) Son employeur précédent était lui une star de la télé-fiction (Brizit, sa campagne financée par les marcheurs…)

(Agnès Saal nommée haut fonctionnaire à l’égalité et à la diversité) Elle Saalit tout ce qu’elle touche…

(Angot) Aristote notait déjà que la laideur rendait souvent mauvais

Les humoristes de France Inter : une recherche d’ironie souvent inefficace, généralement pesante et toujours subventionnée

(Montebourg lance sa marque de miel) Personnellement je l’ai toujours trouvé collant

Rien de plus bidon et flou que la formation professionnelle… Pompe à fric et corruption…

(L’ex-président des prud’hommes violait sa femme de ménage dans le palais de justice) Imprudent cet homme… Prude, n’en parlons pas… Espérons que la justice fasse le ménage…

Il violait la justice devant sa femme et l’ex du président

 (le FN privé de subventions publiques) Prochaines étapes : interdiction… prison… « accidents »…. « suicides »…

 (drones, canons laser, missiles hypersoniques, les armes du futur) Pour refiler cette camelote aux gouvernements, le lobby militaro-industriel doit distribuer des enveloppes bien gonflées…

(des parisiens en vacances en Lozère se plaignent d’être réveillés par les cloches de l’église) Ils n’ont qu’à forcer un peu plus sur le chichon et ils n’entendront plus rien…

Les Anglais ont voté majoritairement pour le Brexit non par hostilité à l’Europe, mais dans l’espoir d’arrêter l’invasion migratoire…

Brexit : comment faire en sorte de ne pas respecter, comme d’habitude, les voeux de la population…

 

Sur la délinquance, la police, la justice

(jeune tué d’un coup de couteau à Jarny) Le nom serait utile à la compréhension sociologique de ce banal fait divers… Le nom et la photo…

Les faits divers n’ont jamais aussi bien porté leur nom

(Meurtre d’Adrien) Marin lui a du pot : il n’est qu’handicapé à vie…

La liste des Français de souche européenne victimes de coups de couteaux diversitaires, déjà bien fournie, ne cesse de s’allonger…

Et avant Adrien, tués à coups de couteau également, il y a eu Dorian (Rennes le 7 juillet), une victime dont le nom n’a pas été diffusé (Bergerac le 9 juillet), Kévin (Mourmelon le 4 juin)…

(un navire d’ONG accoste avec 87 migrants) Les futurs Adrien applaudissent…

L’Aquarius est parti en chercher d’autres

(Un homme fait un AVC au commissariat) Il était pourtant blanc comme neige

La police devrait se consacrer exclusivement au harcèlement des Français moyens sur les routes

Deux solutions pour désengorger les prisons : en relâcher une partie dans la nature, comme le souhaitent les gauchistes ; les renvoyer massivement chez eux, comme le souhaite la grande majorité des Français…

(suicides de détenus) Libérations définitives…

Afin de brider les Français moyens et de les rendre dociles, le Système est extrêmement sévère envers le tabac et les excès de vitesse. Les racailles en revanche, qui sont les instruments du Système, ont carte blanche (enfin si l’on peut dire)

(arrêté alors qu’il partait rejoindre le djihad en voilier) Son projet est parti à vau-l’eau

 (un homme se tue en scooter en cherchant à échapper à un contrôle) Le scooter mieux que le karcher

 

Sur l’économie, le social, l’assistanat

Enrichir les riches. Financer l’assistanat et l’immigration. Matraquer les Français moyens de souche…

(le gouvernement envisage de moduler les hausses des retraites en fonction de leur niveau) Rien de nouveau. Pour financer les baisses d’impôts des riches d’une part et les allocations versées aux immigrés et aux assistés d’autre part, le Système choisit de matraquer les classes moyennes. Aucune raison que ça s’arrête…

(les taxis continuent à ne pas accepter la CB) On ne peut que les approuver. Travailler de façon déclarée = 50 % des gains partent à la sécu, pour financer les assistés et les immigrés

(des travailleurs migrants employés dans les exploitations agricole) Moralité : les italiens au chômage sont des chômeurs volontaires (idem en France, bien sûr)

Entre l’allocation de rentrée scolaire et l’allocation de Noël il reste un trou scandaleux de 2 mois, qu’il conviendrait de combler au plus vite…

 

 Sur l’environnement

Eh oui… révolution industrielle + société de consommation + mondialisation + explosion démographique… Et maintenant il va falloir payer…

Avec la SNCF d’aujourd’hui, un train qui arrive avec 10 minutes de retard peut être considéré comme en avance…

(un rapport prône la création de 6 EPR) Jusqu’au jour du feu d’artifice…

Petite leçon de capitalisme : si l’eau est saine, abondante et gratuite elle n’a aucun intérêt économique. Si on pollue l’eau massivement, par exemple en adoptant une agriculture polluante, alors les gens deviennent prêts à payer de l’eau minérale… Et c’est le jackpot…

(les produits des labos chinois peuvent donner le cancer) La mondialisation est un bâton merdeux : par quelque bout qu’on la prenne on s’en met plein les doigts…

 

 Sur le féminisme, les homos, les mœurs 

(le pape considère l’homosexualité comme un problème psychiatrique) Les athées en pinçaient pour ce pape immigrationniste… : Quelle déception… !

(la Norvège va tester l’héroïne pour certains toxicomanes) La Norvège tient absolument à rester dans le peloton de tête des pays impatients de se suicider…

Le lobby LGBT, les féministes, les « réfugiés » : les vaches sacrées d’une France en perdition

Soyons clairs : les pédophiles sont le plus souvent des homosexuels, oui ou non ?Avertissement de l’administration de Facebook. 27/08/18 Cette publication ne respecte pas nos Standards de la communauté. Vous êtes la seule personne à pouvoir voir cette publication parce qu’elle va à l’encontre de nos standards sur les discours incitant à la haine.

(une fidèle de l’église du spaghetti veut être photographiée sur son passeport avec une passoire sur la tête) Un entonnoir conviendrait mieux

Le Système promeut les moeurs libertaires et veut dans le même temps punir les comportements sexuels masculins les plus anodins (pins-up, sifflets dans la rue, blagues sexistes…). La contradiction n’est qu’apparente : il s’agit dans les deux cas de détruire la civilisation européenne. Dans les deux cas l’ennemi n°1 est le même : l’homme blanc hétérosexuel…

Bon passons à l’étape suivante : le mariage à trois…

 

Sur la modernité, la république, la démocratie, la bourgeoisie

Les gens de gauche sont démocrates tant que les électeurs votent pour eux

« Populisme » ? Volonté de respecter les voeux du peuple. « Démocratie » : l’inverse

 

Sur le vaste monde

(Bouteflika en Suisse) Ils nous insultent et nous haïssent et viennent se faire soigner chez nous

Mc Cain : Un héros… Et un imbécile… Curieux destin

La mort d’Aretha Franklin, l’anniversaire de Madonna, les frasques des rappeurs… : le Soft Power US…

Oh qu’elle nous saoule cette mama, La diva avide d’Obama, Mama qui kiffait les nanas, Saouler jamais elle n’arrêta, Oh qu’elle nous saoule cette mama, Autant ou presque que Madonna

(les 60 ans de Madonna) Pour vaincre la médiocrité il reste le scandale

(l’Arabie saoudite expulse l’ambassadeur du Canada, qui plaidait pour les droits de l’homme) En l’occurrence les Saoudiens ont raison : ils se gouvernent comme ils l’entendent. Que les occidentaux s’occupent de l’Occident…

Dans le monde arabo-musulman, lorsque les dictatures tombent le chaos s’installe

(tourisme sexuel au Népal) A mon sens, le tourisme lointain comporte dans tous les cas une dimension malsaine : même lorsqu’ils ne se comportent pas comme des prédateurs sexuels, les occidentaux en goguette sont nécessairement ressentis comme des voyeurs et des arrogants

(le premier ministre indien met en place une « démocratie ethnique ») Eh oui, l’appartenance ethnique et raciale est une donnée fondamentale de la condition humaine…

(selon les scientifiques unanimes, les ancêtres de tous les hommes sont africains) Le moins qu’on puisse dire est que ça ne saute pas aux yeux

Le Système mondialiste, immigrationniste et libéral-libertaire est un totalitarisme (6e et dernière partie)

Chronique de Paysan Savoyard

(n° 208 – août 2018)

 

Le présent article, publié en plusieurs parties au cours de l’été, se propose de montrer que le Système mondialiste, immigrationniste et libéral-libertaire présente toutes les caractéristiques du totalitarisme. La première partie a traité le point suivant : « Un système où l’idéologie prédomine ». La deuxième : « Un système de pouvoir qui permet de contrôler les principales organisations et institutions ». La troisième : « La propagande omniprésente ». La quatrième : « Neutraliser la société et pourchasser les dissidents ». La cinquième : « Contrôler et formater les esprits ». Voici la sixième et dernière :

 

  • Le Système souhaite et organise l’invasion migratoire de son propre territoire

Le Système a une caractéristique propre, qui le différencie de ses devanciers : le Grand remplacement. Le nazisme avait pour objectif de réunir les Germains, d’étendre leur « espace vital » et de se débarrasser d’une manière ou d’une autre de certaines populations jugées indésirables. Se percevant comme l’aboutissement des processus historiques et comme le fruit du règne de la Raison, le communisme avait pour ambition de s’imposer au système capitaliste occidental et de s’étendre aux différentes régions du monde. Le Système s’attaque, lui, à son propre peuple et à son propre territoire : voulant construire un monde sans frontières qui partage le même système d’économie de marché et les mêmes valeurs universelles libérales, il vise à diluer le peuple européen dans un peuple nouveau, universel lui-aussi, composé notamment des immigrés du monde entier.

L’organisation de l’invasion migratoire

C’est dans cette perspective que l’invasion de l’Europe est organisée par la classe dirigeante occidentale. S’agissant de la France cette politique délibérée a été initiée dans les années soixante avec l’organisation d’une immigration de travail. Elle a été relayée par une politique d’autorisation du regroupement familial. L’immigration prend aujourd’hui pour prétexte l’asile des victimes de la guerre, de la pauvreté et du changement climatique.

Toute une batterie de dispositifs autorisent, encouragent, organisent et accompagnent l’immigration : les lois immigrationnistes ; l’action immigrationniste des juges ; la mise en place des dispositifs d’accueil ; le bénéfice des prestations, des services et des aides financières (santé, scolarisation, logement…) accordé aux immigrés ; l’autorisation d’accès au marché du travail qui leur est donnée ; la régularisation des immigrés en situation irrégulière ; l’accès à la nationalité… Aucun de ces dispositifs n’est jamais remis en cause, ni même restreint. Ils sont même le plus souvent consolidés, améliorés, étendus. La volonté immigrationniste de la classe dirigeante est par là-même démontrée (voir également cette chronique).

L’explosion du nombre des immigrés

Dans ces conditions, les flux d’immigration n’ont, depuis 50 ans, cessé d’augmenter. Le nombre des immigrés non européens qui naissent ou s’installent sur le territoire métropolitain est aujourd’hui au moins de 500 000 par an.

Ce total se décompose de la façon suivante. 200 000 immigrés non européens s’installent légalement chaque année sur le territoire métropolitain. Les immigrés clandestins supplémentaires sont au moins 100 000 par an (dont 70 000 déboutés de leur demande d’asile, qui ne sont jamais expulsés). Les naissances originaires de l’immigration non européenne sont environ 350 000. De ces flux entrants il faut déduire les décès et les départs, les uns et les autres peu nombreux.

Quant au nombre des personnes originaires de l’immigration non européenne déjà présentes en métropole, il est compris entre 15 et 18 millions, probablement dans le haut de la fourchette.

Obliger tout le monde à vivre avec les immigrés

Non seulement le Système ne cesse d’augmenter les flux de nouveaux immigrés, mais il impose l’immigration à tous par le biais des politiques de répartition autoritaire sur le territoire.

Il répartit des centres d’accueils de demandeurs d’asile sur les différents points du territoire, en particulier dans les petites villes et les villages. Il impose aux grandes entreprises des quotas de diversité pour le recrutement de leur personnel : les entreprises qui ne satisfont pas à ces quotas ne peuvent participer aux procédures de marchés publics et encourent des amendes. La loi SRU impose un quota de HLM dans toutes les villes et tous les quartiers : les HLM étant pour une bonne part attribués par les pouvoirs publics à des immigrés, la loi SRU revient à imposer ceux-ci à tous les Français (voir cette chronique).

Une politique mise en œuvre sans l’accord du peuple

Cette politique a été mise en place sans que l’avis de l’opinion ait jamais été sollicité. Aucun référendum n’a été organisé sur la question. Les partis de gouvernement sont tous favorables à l’immigration. Quant à l’extrême-droite, accusée de xénophobie et de racisme, elle subit de la part du Système une pression qui l’a conduite à adopter depuis une dizaine d’années un discours de retenue sur les questions les plus sensibles, en particulier l’immigration.

Toutes les études d’opinion montrent pourtant que depuis plus de trente ans la majorité des Français souhaiteraient que l’immigration s’interrompe. Non seulement le pouvoir n’en tient aucun compte mais il choisit au contraire de pousser les feux et d’en rajouter dans la provocation. C’est ainsi qu’E. Macron a déclaré au cours de sa campagne que « l’immigration se révèle une chance, du point de vue économique, culturel, social ». Manifestant qu’il n’avait pas l’intention d’agir en fonction des intérêts du peuple français, le même Macron n’a pas hésité à déclarer également, au cours d’un déplacement en Algérie, que la colonisation française avait constitué « un crime contre l’humanité ». Dès son arrivée au pouvoir, M. Macron s’est entouré de nombreux députés et collaborateurs issus de l’immigration (lesquels d’ailleurs se signalent régulièrement par leurs frasques à l’attention du public ; Sibeth ; Avia ; Gueradj ; Benalla…).

Les trois temps de la propagande immigrationniste

Le Système a accompagné la politique d’immigration massive d’une propagande évolutive (voir également cette chronique). Le discours du Système a connu trois périodes. Dans un premier temps, dans les années soixante-dix, le Système a prétendu que le nombre des immigrés était faible, qu’il ne représentait qu’une proportion infime de la population totale, que l’immigration avait toujours existé et que ces immigrés allaient s’assimiler.

Dans un deuxième temps, à partir des années quatre-vingt, il a dû reconnaître, devant l’évidence, que le nombre des immigrés s’installant en France était bien plus élevé qu’il ne l’affirmait jusque-là. Il a alors prétendu que cette immigration était nécessaire afin de « payer les retraites » et « d’occuper les emplois dont les Français ne voulaient pas ». Parallèlement, il a remisé l’objectif d’assimilation et a mis en avant l’objectif moins ambitieux « d’intégration ».

Dans un troisième temps, à partir des années deux-mille, l’échec de l’intégration apparaissant en pleine lumière, au fil des attentats, des émeutes et des progrès de l’islam, il a adopté un nouveau discours. Le discours actuel cherche à faire croire que l’accueil des immigrés chassés par les guerres, la misère et les dérèglements climatiques, qui constitue une obligation morale, est une « crise » temporaire, que les gouvernements s’emploient à surmonter. Quant à l’intégration, elle est désormais remplacée par le « vivre-ensemble », c’est-à-dire par un objectif de simple coexistence pacifique.

Le Système tient un discours tout prêt lorsqu’il sera devenu évident pour tout le monde qu’il n’y a ni vivre-ensemble ni crise temporaire mais invasion de l’Europe et remplacement de ses populations : ce sera alors le quatrième et dernier temps de sa propagande immigrationniste. Ce discours comprendra deux éléments : inversion accusatoire et fatalisme. En premier lieu le Système rejettera la responsabilité de l’échec du vivre ensemble sur la population française de souche : il l’accusera de ne pas avoir fait d’efforts d’intégration suffisants ; de ne pas avoir été suffisamment accueillante ; d’avoir refusé trop souvent de se mélanger, rejetant les immigrés dans des ghettos ; de s’être montrée trop souvent tentée par la xénophobie et les discriminations ; de n’avoir pas accepté d’aider suffisamment le tiers-monde à se développer. Le Système prétendra en second lieu qu’indépendamment des politiques mises en œuvre, l’invasion migratoire était de toute façon inévitable compte-tenu de la démographie planétaire. Il achèvera en rappelant que toutes les civilisations sont mortelles et en invitant à « se tourner vers l’avenir ».

L’efficacité de ce quatrième et dernier volet du discours de propagande n’aura au demeurant plus d’importance. Le Système en effet aura atteint son objectif ultime : résigné, soumis, dilué dans un magma métissé, le peuple européen aura disparu.

**

Le nazisme a duré moins de vingt ans. Coresponsable, avec le communisme, de la seconde guerre mondiale et de ses 60 millions de morts, il s’est écroulé dans la défaite allemande : ses chefs ont été jugés et pendus.

Le communisme lui a duré soixante-dix ans : après avoir fait 100 millions de morts (compte non tenu des morts de la seconde guerre mondiale), il a été chassé du pouvoir en Europe à la fin des années quatre-vingt, vaincu par la richesse du monde occidental, par l’attraction des idées libérales et par l’attachement maintenu des populations de l’Est à leur identité, notamment religieuse.

Qu’en sera-t-il du Système ? Trois scénarios sont envisageables. Ce Système parviendra-t-il à ses fins, en dissolvant définitivement l’Europe dans un monde occidental libéral-libertaire et métissé, dominé par les Etats-Unis ? L’Europe, recouverte par les populations africaines et orientales, sombrera-t-elle dans le chaos et l’islamisation, échappant par là-même à l’orbite américaine ? Un sursaut des populations européennes se produira-t-il, qui conduira à l’arrivée de pouvoirs forts se donnant pour objectif de préserver la civilisation, le territoire et les peuples européens, de les restaurer dans leurs droits et de mettre fin au Système ? Dans cette dernière hypothèse, l’agenda de ces nouveaux pouvoirs s’imposerait de lui-même : arrêter l’immigration et procéder à une remigration massive ; répudier la tutelle américaine ; juger, dans le cadre d’un nouveau Nuremberg, la classe dirigeante européenne pour Haute trahison…

Il faut en effet le redire au moment de conclure. La classe dirigeante entière a mis en place un Système totalitaire dont le but est d’organiser l’invasion de son propre territoire et de trahir sa propre population. C’est-là un phénomène tout à fait inédit : c’est la première fois qu’un pouvoir veut la disparition et la dilution de son propre peuple. Il n’y a pas de précédent historique à cette situation, ni même rien qui y ressemble. Nous vivons donc un moment absolument unique dans l’Histoire de l’Europe et probablement dans l’Histoire universelle : on conviendra qu’il s’agit-là, dans notre malheur, d’une bien maigre consolation.

Le Système mondialiste, immigrationniste et libéral-libertaire est un totalitarisme (5e partie)

Chronique de Paysan Savoyard

(n° 207 – août 2018)

 

Le présent article, publié en plusieurs parties au cours de l’été, se propose de montrer que le Système mondialiste, immigrationniste et libéral-libertaire présente toutes les caractéristiques du totalitarisme. La première partie a traité le point suivant : « Un système où l’idéologie prédomine ». La deuxième : « Un système de pouvoir qui permet de contrôler les principales organisations et institutions ». La troisième : « La propagande omniprésente ». La quatrième : « Neutraliser la société et pourchasser les dissidents ». Voici la cinquième et avant-dernière :

 

  • Contrôler et formater les esprits 

C’est sa cinquième caractéristique. Le Système ne cherche pas seulement à maintenir la population dans une position de docilité et de résignation, ce qui est le cas également des régimes tyranniques ou simplement autoritaires : il cherche en plus à obtenir que tous les individus adhèrent à l’idéologie du Système, et en deviennent à leur tour les relais et les propagandistes. Un système autoritaire se contente de la docilité et est indifférent à ce que les gens pensent réellement pourvu qu’ils se taisent : un totalitarisme attend que chacun devienne l’un de ses agents. Comme on l’a vu plus haut, le Système considère que ses valeurs incarnent le Bien : il convient donc de les faire partager et adopter par tous.

Formater les esprits pour les conduire à adopter les valeurs

Les différents moyens de contrôle de la société qui ont été évoqués plus avant, tels que la propagande et la novlangue, ne sont pas seulement destinés à assurer le pouvoir du Système : ils ont aussi pour objectif d’opérer un formatage de la pensée. En outre le Système a mis en place toute une mobilisation collective pour conduire chacun à adhérer aux valeurs. Le cadre scolaire est un lieu privilégié. On y multiplie les médiateurs, les délégués de classe, les journées thématiques centrées sur les valeurs du Système : lutte contre le racisme, contre les discriminations, pour le respect, pour l’égalité des genres, pour l’aide aux pays pauvres… Il s’agit d’aboutir à ce que chaque élève se transforme en agent de propagande.

Le Système a également mis en place des centres de redressement de la pensée. Les centres de déradicalisation ne concernent pour l’instant que les islamistes : mais on peut imaginer que le Système pense à les étendre à l’extrême-droite le moment venu. Dans le même esprit les stages de récupération de points du permis de conduire visent également à rectifier les pensées déviantes. De même les entreprises participent activement au formatage des esprits en multipliant les stages de formation et les séminaires professionnels consacrés à la célébration des valeurs du Système, telles que la diversité, la non discrimination et la laïcité…

La technique de la vaccination

Mais le principal moyen de formatage des esprits sont les situations de fait que le Système créée, laisse se créer et encourage, en particulier la délinquance massive impunie et l’immigration massive : ces situations de fait ont pour objectif et pour effet d’aboutir à ce que la population de Français moyens finissent par les considérer comme le cadre de vie normal. Mieux encore il s’agit de faire en sorte que les Français moyens, qui subissent depuis 50 ans l’immigration de masse et l’impunité des délinquants, perdent jusqu’au souvenir du temps où la délinquance était résiduelle et la population constituée quasi exclusivement de blancs. Le Système a procédé en quelque sorte par la technique de la vaccination. Les changements voulus par le Système, à commencer par le changement de population, ont été introduits à dose modérée et de façon progressive. Dans un premier temps la population a toléré ces changements parce qu’ils étaient limités. Puis elle les a acceptés bien qu’ils soient devenus massifs, parce qu’elle a été comme vaccinée, et qu’elle considère la nouvelle situation comme la norme. Une large fraction de la population, qui s’accroît au fur et à mesure que celle-ci se renouvelle, n’a désormais aucunement conscience de ce qu’une société différente a pu exister.

La double pensée

Un dernier élément est caractéristique de la nature totalitaire du Système. Les supporteurs du Système sont tous ou presque installés dans ce qu’Orwell dénomme le système de « double-pensée ». La double-pensée consiste, pour les agents et supporteurs du système totalitaire, à être persuadés du bien-fondé de deux affirmations pourtant évidemment contradictoires. Par exemple les immigrationnistes sont convaincus que l’immigration est une chance. Mais ils savent aussi qu’elle a de graves conséquences négatives, dont ils vont chercher à se protéger pour eux-mêmes. Par exemple ils vont choisir un quartier ou une école pour leurs enfants où il n’y a pas ou peu d’immigrés. Une partie des partisans du Système sont simplement des cyniques et des hypocrites et ne croient pas eux-mêmes à la pertinence de leur discours immigrationniste. D’autres en revanche, et ils sont nombreux, sont installés dans la double-pensée. Tout en cherchant à s’en protéger, ils pensent réellement que l’immigration est souhaitable. Ils résolvent cette contradiction manifeste par un raisonnement qui renvoie la responsabilité sur les adversaires du Système. Si l’immigration présente de graves inconvénients dont ils doivent se protéger, c’est, pensent-ils, parce que la politique d’immigration n’est pas conduite de façon satisfaisante par la faute des ennemis du Système. « Du fait de la pression que les Français moyens racistes exercent sur les politiques, nous n’aidons pas suffisamment les pays que fuient les immigrés. Par leur faute également, nous ne consacrons pas des moyens suffisants à l’intégration des immigrés. Par leur faute, les immigrés sont concentrés dans des ghettos au lieu d’être répartis harmonieusement sur le territoire. Par leur faute, du fait de leur racisme, de leur xénophobie, de leur égoïsme, les immigrés se sentent mal accueillis et développent à notre égard rancœur, frustration et colère… ». Ce raisonnement permet de lever la contradiction et de s’installer dans la double-pensée : l’abolition des frontières et la libre installation des immigrés sont des objectifs souhaitables ; quant aux graves inconvénients du processus, ils sont de la responsabilité des ennemis du Système.

On rencontrait le même phénomène avec le communisme. Les agents de propagande communistes savaient que les chiffres de production industrielle dont ils se gargarisaient n’existaient que sur le papier. Ils estimaient pourtant légitime de diffuser les mensonges officiels : si les chiffres de production n’étaient pas atteints c’était en effet en raison des menées hostiles des pays capitalistes. Les échecs du communisme étaient à mettre au compte de l’insuffisance du communisme.

On relèvera aujourd’hui que les agents de propagande de l’UE tiennent le même raisonnement. C’est, selon eux, parce qu’elle est insuffisamment intégrée, qu’il n’y a pas de budget commun, de gouvernement économique commun ou de défense commune, que l’Europe ne rencontre pas l’adhésion des citoyens. « Si l’Europe ne fonctionne pas toujours de façon satisfaisante c’est qu’il n’y a pas assez d’Europe, par la faute des populistes eurosceptiques ». Ce mode de raisonnement fondé sur la double-pensée, à la fois malhonnête et délirant, est caractéristique de la pensée totalitaire.

**

A suivre la sixième et dernière partie : « Le Système souhaite et organise l’invasion migratoire de son propre territoire »

Le Système mondialiste, immigrationniste et libéral-libertaire est un totalitarisme (4e partie)

Chronique de Paysan Savoyard

(n° 206 – août 2018)

 

Le présent article, publié en plusieurs parties au cours de l’été, se propose de montrer que le Système mondialiste, immigrationniste et libéral-libertaire présente toutes les caractéristiques du totalitarisme. La première partie a traité le point suivant :  » Un système où l’idéologie prédomine ». La deuxième :  » Un système de pouvoir qui permet de contrôler les principales organisations et institutions ». La troisième : « La propagande omniprésente ». Voici la quatrième partie :

 

  • Neutraliser la société et pourchasser les dissidents

Un système totalitaire se caractérise par la surveillance et le contrôle de la société : le Système mondialiste, immigrationniste et libéral-libertaire n’est pas en reste sous ce registre.

Rendre la société passive, apathique, hébétée

L’un des principaux objectifs du Système est de neutraliser la population, en la rendant passive, docile, résignée. La propagande incessante, dont il vient d’être traité, joue un rôle déterminant. Mais le Système déploie de nombreuses autres techniques.

La consommation de masse, relayée par la publicité ; les divertissements de différents types (émissions de divertissements à la télé, jeux vidéos…) ; l’abrutissement, la perte de capacité de concentration et le manque de sommeil liés au zapping sur les différents écrans ; l’effondrement de la lecture associé à ces pratiques « culturelles » nouvelles ; les concerts fondés sur le bruit, le rythme, les vibrations, les sensations de transe ; l’adoption du rap par les jeunes blancs eux-mêmes ; la consommation d’alcool des jeunes ; les jeux d’argent : tous ces comportements et ces phénomènes sociaux constituent pour le Système une excellente nouvelle. Le Système les suscite et les encourage : ils sont en effet pour lui des moyens efficaces de maintenir la population en situation de passivité, de soumission et d’hébétude.

On peut également relever le rôle joué par la « culture de la dérision », portée notamment par les humoristes des médias. Elle  joue elle aussi un rôle important pour conduire la population à perdre tout repère, toute espérance, toute foi en ce qui pourrait la dépasser et la stimuler.

Pour la même raison, le Système tolère l’usage massif du cannabis : les pouvoirs publics laissent faire le trafic en provenance du Maroc et se gardent bien de mettre en œuvre une véritable répression contre les trafiquants. Ils s’apprêtent désormais à passer à l’étape suivante et à dépénaliser la consommation. De même les pouvoirs publics laissent s’installer le trafic de cocaïne, dont la consommation se développe rapidement.

L’organisation d’un assistanat massif avait pour objectif de rendre relativement indolores les délocalisations que le Système a opérées à partir des années quatre-vingt : mais l’assistanat compte également parmi les méthodes utilisées par le Système pour rendre la population passive et lui faire perdre toute vitalité et tout repère.

Casser le moral de la population de souche et la placer en situation de faiblesse

L’un des objectifs majeurs du Système est de « casser le moral » de la population de souche, de la placer en insécurité, de la rendre craintive, de lui faire perdre confiance, en elle-même et en l’avenir, afin de la pousser à la passivité et à la résignation. Les résultats attendus sont pleinement atteints, spécialement en France. Les enquêtes d’opinion montrent de façon unanime que, depuis plus de vingt ans, soit une génération, la population française est la plus pessimiste du monde occidental. Les mêmes sondages montrent également que les Français sont très majoritairement persuadés que leurs enfants vivront moins bien qu’eux. Dans ce contexte, la France comme on le sait détient le record de consommation de tranquillisants. Les moyens utilisés par le Système pour parvenir à ce résultat sont nombreux.

Le Système, tout d’abord, a placé la plus grande partie de la société en état d’insécurité économique. L’organisation des délocalisations a installé des régions françaises entières en situation de chômage massif, d’assistanat et de démoralisation. Ceux des Français moyens qui conservent un emploi sont écrasés par un niveau d’impôt et de taxes confiscatoire et sans cesse accru (le niveau des « prélèvements obligatoires » n’a cessé d’augmenter et est désormais le plus élevé du monde occidental ; avec un niveau de prélèvements obligatoires représentant 45,3 % du revenu annuel (PIB) en 2017, la France est première au sein de l’UE, à un niveau très supérieur à la moyenne de l’UE et de la zone euro). La classe moyenne écrasée d’impôts voit dans le même temps une grande partie de la population s’installer dans l’assistanat. Elle assiste également à l’arrivée en masse d’une quantité d’immigrés sur-aidés. Cette situation injuste contribue à sa démoralisation, ainsi que le souhaite le Système.

La politique de fragilisation de la population se porte aussi sur l’immobilier, qui est, dans l’esprit des Français moyens de souche, le principal refuge contre l’insécurité économique. Dans cette perspective, le Système a adopté un dispositif dit « SRU », qui impose l’implantation de HLM dans toutes les villes et quartiers. Ces HLM étant de plus en plus fréquemment attribués par les pouvoirs publics à des immigrés, il s’ensuit une cohabitation forcée avec l’immigration, même dans les quartiers autrefois protégés. Cette cohabitation forcée entraîne une dégradation de la qualité de vie mais également une dépréciation des biens situés à proximité des HLM qui se construisent. Ce phénomène constitue un nouveau facteur de démoralisation de la population de souche : alors qu’ils se sont souvent lourdement endettés pour acquérir leur logement, les Français moyens de souche constatent que l’installation d’immigrés à proximité vient dévaloriser le bien qu’ils ont acquis, et ce alors même que les immigrés en question sont eux logés gratuitement ou presque. Dans le même registre, un récent rapport officiel vient d’introduire l’idée d’un recours plus fréquent à la réquisition de logements privés vacants ou peu occupés : ce type de proposition délibérément choquante n’a pas pour objet d’être appliqué à court ou moyen terme mais d’inquiéter et de placer la population en état d’insécurité psychologique.

Constituant un facteur de démoralisation et de fragilisation, le phénomène de séparation des familles est pour le Système une bonne nouvelle. Il n’est en pas à l’origine, bien entendu, mais il l’a tout de même encouragé par l’exemple que les élites ont montré. Il l’a également accompagné par des réformes facilitant les séparations (facilitation du divorce, PACS).

C’est de façon délibérée en revanche que le Système organise une politique dite de sécurité routière qui a pour objectif et pour effet d’accroître l’insécurité psychologique et matérielle des Français moyens. En mettant en avant sans cesse la responsabilité de la vitesse dans les accidents, le Système justifie l’installation massive de radars. Or l’insécurité routière n’est pas due à la vitesse des voitures sur la route et encore moins à la vitesse seule. Les responsables premiers des accidents graves sont : les camions ; les véhicules en agglomération ; les jeunes permis ; et les conducteurs sous l’emprise de l’alcool et de la drogue (voir cette chronique). Ce mensonge sur les causes des accidents permet de mener une politique d’intimidation des Français moyens qui conduit à prélever environ 1 milliard d’euros par an sur les automobilistes et à retirer leur permis à plus de 70 000 personnes par an.

L’immigration massive et la délinquance qui lui est associée ont, entre autres intérêts pour le Système, celui de contribuer fortement à entretenir un sentiment d’insécurité et de démoralisation. Les tags et le rap notamment alimentent ce climat de tension et d’inquiétude. La présence nocive et parasitaire des « gens du voyage » y contribue également. Il en est de même des « punks à chien ». Constatant l’invasion de son pays, bien conscient qu’il va devenir minoritaire, craignant d’être agressé dans la rue ou dans les transports, conscient de ce que les délinquants bénéficient d’une quasi-totale impunité, le Français moyen voit son moral atteint.

Pour renforcer encore la démoralisation, le Système laisse faire et manipule des nervis et des provocateurs (Femen, Antifas, casseurs) qui entretiennent l’insécurité et choquent les Français moyens dans leurs convictions. L’impunité dont ces groupes bénéficient et l’arbitraire qu’elle révèle de la part du Système contribuent au climat d’inquiétude.

Les campagnes idéologiques qui se multiplient créent également un climat d’intimidation morale à l’égard de la population moyenne de souche : les Français sont soupçonnés et implicitement accusés d’être tentés par le sexisme, l’homophobie, le racisme. Le Système vient rappeler sans cesse que ces opinions sont proscrites et que leur diffusion constitue un délit.

De même le Système place les Français moyens sous la menace en soulignant sans cesse qu’ils ne sont pas libres d’embaucher qui ils veulent ou de louer leur bien immobilier à la personne de leur choix : des campagnes de testing et les objurgations de la Halde viennent leur rappeler qu’ils courent les plus grands risques s’ils s’avisent d’opérer un tri sélectif entre les candidats à l’embauche ou à la location.

L’un des thèmes principaux de la propagande du Système est celui de l’égalité entre hommes et femmes. Chacun est sommé d’adhérer à cet objectif. Les femmes et les hommes doivent avoir le même rôle et les mêmes fonctions dans la société, les quotas et les lois de parité y veillant. Ils doivent également avoir le même rôle dans la famille et dans le couple, qu’il s’agisse des enfants ou des tâches ménagères. C’est dans cet esprit qu’a été créé un congé de paternité, que l’on vient de décider d’allonger. C’est aussi le sens de la PMA qui sera bientôt légalisée pour toute personne et qui permet de couper le lien entre l’homme et la parenté : on pourra se passer d’homme pour avoir un enfant. Rappelons dans le même registre que la fin du service militaire a contribué également à la dévirilisation et à la destruction du rôle masculin traditionnel.

La cible première de toute cette entreprise d’intimidation est en effet « le mâle blanc hétérosexuel ». C’est lui qui est implicitement accusé de sexisme, soupçonné d’être tenté par le harcèlement sexuel, accusé d’être homophobe, accusé d’être raciste. C’est lui que l’on cherche à dévaloriser en promouvant les valeurs féminines. C’est lui, le macho infantile séduit par la vitesse, que l’on pourchasse au volant. C’est sa vitalité qui est atteinte par l’assistanat et le cannabis. C’est sa virilité qui est humiliée par la prise de contrôle de la rue par les immigrés, par les intimidations et agressions auxquelles ceux-ci se livrent en toute impunité. En affaiblissant, en dénigrant et en humiliant le mâle blanc hétéro, le Système neutralise son adversaire potentiel principal.

Neutraliser l’armée et la police

Pour contrôler la population, surveiller et pourchasser les dissidents, le Système ne s’appuie pas d’abord sur l’armée et la police, ce qui constitue une particularité par rapport à ses devanciers le communisme et le nazisme. Il s’appuie sur d’autres forces, qui constituent une « police de la pensée » (voir ci-après). Il cherche au contraire à neutraliser l’armée et la police, qui représentent pour lui un danger potentiel. La neutralisation de ces deux forces passe par l’utilisation de nombreuses techniques.

La première d’entre elles consiste, et elle est utilisée depuis longtemps, à nommer au sommet de la hiérarchie des chefs sélectionnés à partir de leurs opinions conformes : les Francs-maçons sont ainsi fortement représentés depuis toujours au sommet de la hiérarchie policière. Ils sont aussi présents au sommet de la hiérarchie militaire. Le Système favorise également le carriérisme : les officiers dociles sont récompensés, voient leur carrière progresser et accèdent à des postes pourvus de nombreux avantages.

Pour neutraliser l’armée le Système multiplie les OPEX. Ces OPEX, censées protéger le pays contre le terrorisme, sont en réalité inutiles, le djihadisme reprenant de plus belle une fois que les forces alliées contre lui ont tourné le dos. L’enjeu de la sécurité du pays serait évidemment dans la garde des frontières contre l’immigration d’une part et dans la reprise en main des « quartiers » d’autre part, quartiers qui échappent depuis quarante ans au contrôle de l’Etat. Ces OPEX inutiles ont pourtant pour le Système un intérêt majeur : elles tiennent l’armée éloignée du territoire et interdisent toute tentation putschiste.

Le Système neutralise également l’armée en la démoralisant. Les moyens qui lui sont accordés sont volontairement fixés à un niveau insuffisant. Sur le territoire, l’armée est affectée à des missions de surveillance de type Sentinelle, inutiles et déprimantes. Enfin le Système fragilise l’armée de l’intérieur et la démoralise en la contraignant à recruter un nombre conséquent d’immigrés.

La neutralisation de la police passe par des voies comparables. Seuls les fonctionnaires zélés et dociles sont promus ou affectés comme ils le souhaitent. Les moyens insuffisants donnés aux services (mauvais état des locaux, matériels obsolète) sont également une façon de la démoraliser. Un autre moyen majeur de démoralisation est de placer délibérément les policiers en situation humiliante. La police a l’ordre par exemple de fermer les yeux sur de nombreux comportements interdits (vente à la sauvette ; rickshaws illégaux ; jeux d’argents illégaux dans la rue ; campements sauvages dans la rue ; crachats et hurlements gratuits destinés à intimider l’homme de la rue…). La police assiste ainsi impuissante à la parade dans les centres-villes de jeunes caïds de 25 ans au volant de voitures de luxe. De même la police a l’ordre de ne pas pénétrer dans les quartiers afin d’éviter les émeutes. Lorsqu’elle est contrainte d’intervenir dans ces quartiers, généralement à la suite d’une embuscade (contre des pompiers, contre des bus…), elle se fait caillasser avec l’ordre de ne pas riposter.

Les policiers sont en outre sous surveillance de leur hiérarchie, de l’IGPN et des juges, qui traquent la bavure. Confrontés de façon permanente à des racailles qui les provoquent et les insultent, avec l’ordre de ne pas faire usage de la force, ils savent qu’ils seront lâchés en cas de bavure. L’affaire Théo est particulièrement éclairante : il s’agissait là d’une racaille, membre d’une famille de caïds, délinquants et escrocs, qui a été blessée après s’être rebellée au cours d’un contrôle. Les 4 policiers ayant procédé à son interpellation ont été suspendus et mis en examen. L’un d’entre eux est accusé de viol. Théo a été dès le premier jour soutenu par les associations et par l’ensemble des médias. Il a même reçu la visite du président de la république sur son lit d’hôpital. La même situation s’était déjà produite pour Zyed et Bouna. Ces deux jeunes racailles ont été sanctifiées par les politiciens et par tous les médias. La police, elle, a été mise au pilori.

De façon générale, les médias participent de façon délibérée à l’humiliation de la police en la mettant sur le même plan que « les jeunes ». Les émeutes et les attaques contre la police donnent ainsi lieu systématiquement à des titres de la presse évoquant « un affrontement entre jeunes et policiers », une « rixe entre migrants et CRS » ou encore « une situation d’incompréhension entre les jeunes et la police », comme s’il s’agissait de bandes rivales.

Un autre moyen privilégié de neutralisation de la police est de la voir assister impuissante aux décisions délibérément laxiste des juges. Les juges, agents du Système, libèrent les délinquants et immigrés clandestins en masse, classent les dossiers et transforment un grand nombre de peines de prison ferme en peines alternatives. Ces décisions contribuent dans une large mesure à humilier les policiers et à les convaincre de leur inutilité (voir cette chronique).

De même, le plan « Vigipirate » conduit la police à se consacrer à des tâches déprimantes et inutiles, telles que celle qui consiste à intervenir dès qu’un clochard a abandonné un paquet de vieux vêtements dans le métro au motif qu’il pourrait s’agir d’une bombe, à neutraliser tout le secteur pendant une heure et à mobiliser les équipes de déminage.

Dans le même temps, le Système ordonne aux policiers de faire preuve de sévérité à l’égard du Français moyen au volant. La politique de contrôle des automobilistes contribue à couper la population de la police. D’autres facteurs jouent dans le même sens : la rémunération des policiers affectés sur la voie publique est ainsi pour partie liée au nombre des contraventions dressées. Tandis qu’une partie des policiers sont conscients du rôle malsain qu’on leur fait jouer, d’autres se laissent aller à se défouler sur les Français moyens, qui ne présentent pour eux aucun risque. Alors que les policiers et gendarmes sont eux-mêmes issus de la France profonde, la politique du Système parvient à dresser entre eux et la population des Français moyens un mur d’incompréhension et de mépris réciproque.

Relevons enfin que la police a dû se féminiser, ce qui ne renforce pas son efficacité. Surtout, comme l’armée, elle a été contrainte par le Système de recruter de nombreux immigrés, ce qui constitue un facteur de fragilisation et de dissensions internes.

Cette situation catastrophique dans laquelle sont placées les forces de police contribue sans doute à expliquer le fait que la police est une catégorie socio-professionnelle particulièrement touchée par le phénomène de suicide.

Surveiller et pourchasser les dissidents

Comme on l’a vu plus haut, le Système considère que ses valeurs incarnent le Bien : il s’estime donc moralement autorisé à pourchasser les dissidents et les adversaires de ces valeurs supérieures.

Pour limiter ou interdire l’expression des opinions dissidentes, le Système a mis en place très tôt un arsenal législatif, dont la pièce maîtresse est la loi « Pleven » (1972). Seront ainsi punis d’emprisonnement et d’amende ceux qui « auront provoqué à la discrimination, à la haine ou à la violence à l’égard d’une personne ou d’un groupe de personnes à raison de leur origine ou de leur appartenance ou de leur non-appartenance à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée ».

Cette loi a été complétée par la loi « Gayssot » (1990) qui réprime la négation des crimes nazis. Elle a été encore étendue par une loi du 30/12/ 2014 qui punit ceux « qui auront provoqué à la haine ou à la violence à l’égard d’une personne ou d’un groupe de personnes à raison de leur sexe, de leur orientation ou identité sexuelle ou de leur handicap ».

Ce dispositif permet d’empêcher et de réprimer toute opinion dissidente contre le Système immigrationniste. Le Système et ses juges considèrent en effet que tout propos négatif à l’égard des immigrés, de l’immigration ou de l’islam constitue une incitation à la haine. Il est par exemple interdit de déclarer que l’immigration est à l’origine d’une grande part de la délinquance ou qu’elle explique dans une large mesure la dégradation des comptes publics. La Cour de cassation juge ainsi par exemple que constitue une provocation à la haine un propos qui « instille dans l’esprit du public la conviction que la sécurité des Français passe par le rejet des musulmans et que l’inquiétude et la peur, liées à leur présence croissante en France, cesseront si leur nombre décroît et s’ils disparaissent »  (Cass. crim., 21 oct. 1997, n°96-80391).

Nous nous sommes efforcés de montrer dans une chronique précédente (voir ici), combien l’argument de la haine sur lequel le Système s’appuie pour interdire l’expression des opposants est mensonger et illégitime. Il fonctionne pourtant à tout coup et justifie aux yeux du plus grand nombre la limitation de la liberté d’expression.

S’appuyant sur la législation qu’il a édictée pour lutter contre « la haine », le Système pourchasse et condamne les dissidents. Des maires ont été condamnés pour avoir dénoncé la délinquance immigrée dans leur commune. Jean-Marie Le Pen a été condamné à de nombreuses reprises pour avoir fait un lien entre immigration et délinquance. L’un des principaux animateurs du site Fdesouche, P. Sautarel, est harcelé depuis des années par de multiples plaintes, en raison de commentaires de lecteurs jugés haineux qui paraissent sur ce site. S’il n’a pour l’instant jamais été condamné, il est régulièrement convoqué, interrogé, jugé, son appartement et son ordinateur fouillés. E. Zemmour a été lui aussi poursuivi et condamné à plusieurs reprises (en 2011, en 2015,  puis de nouveau en mai 2018 pour avoir écrit que la France était confrontée depuis trente ans « à une invasion ».

Les réseaux sociaux sont également une scène où les dissidents sont repérés et surveillés. Des comptes d’extrême-droite, considérés comme les vecteurs d’un « comportement haineux » sont ainsi régulièrement fermés sur Twitter et Facebook (voir par exemple cette chronique).

S’appuyant sur les lois réprimant la provocation à la haine envers les minorités, un dispositif de « police politique » s’est mis en place, constitué de trois forces principales. Les juges en premier lieu constituent des agents majeurs du Système. Le deuxième pôle est formé des institutions para judiciaires chargées de lutter contre le racisme et les discriminations, en particulier le Défenseur des droits et sa succursale la Halde. Enfin des centaines d’associations financées sur fonds publics sont notamment chargées de repérer et de dénoncer les opinions et les comportements dissidents. Elles traquent notamment les faits de « racisme » ou de « discrimination » dans le domaine du travail, du logement ou encore de la consommation.

La dernière méthode pour museler les opposants est le travail de propagande consistant à s’efforcer de les discréditer et de les ridiculiser. Les dissidents sont ainsi présentés comme des gens peu instruits, bornés et dépassés par le mouvement du monde. Ils sont peureux, effrayés devant ces évolutions qui les dépassent. Ils sont mus par l’égoïsme et la haine. Ils sont psychiquement malades, atteints par différentes « phobies » telles que la xénophobie et l’homophobie, « obsédés » par les immigrés, saisis par « la peur de l’autre ». On se rappelle que la technique était largement utilisée par les communistes pour désigner les dissidents, toujours désignés par des qualificatifs offensants (« vipères lubriques, chiens courants du capitalisme »…). De la même manière l’un des principaux moyens avec lesquels le communisme traitait les opposants était de les psychiatriser. Le Système lui aussi comme on vient de le voir, et comme on l’a noté plus haut au paragraphe consacré à la Novlangue,  utilise abondamment le registre lexical psychiatrique pour discréditer les opposants (voir également cette chronique).

**

 

A suivre la cinquième partie : « Contrôler les esprits en amenant chacun à partager l’idéologie du Système »