Et le pays le plus taxé du monde est… la France !

Chronique de Paysan Savoyard

(n°213 – décembre 2018)

 

Déclenché par l’augmentation annoncée des taxes sur les carburants, le mouvement des gilets jaunes est notamment l’expression du ras-le-bol fiscal éprouvé par les Français moyens. Cet épisode fournit l’occasion de mettre en exergue cette information capitale : la France est désormais le pays le plus taxé du monde. La première place était jusqu’ici occupée tantôt par le Danemark, tantôt par la Suède : elle l’est désormais, depuis 2017, par la France.

 

  • La France championne du monde des impôts, taxes et cotisations

Les prélèvements obligatoires sont les prélèvements opérés par l’Etat et les autres entités publiques : cotisations sociales, taxes et impôts. Ils représentent pour la France en 2017, 45,3 % du revenu national annuel (ou PIB) selon l’INSEE, 46,2 % selon l’OCDE, 47 % selon Eurostat, l’organisme statistique de l’UE. L’INSEE précise que son chiffre, le plus faible des trois, ne tient pas compte des « cotisations sociales imputées à la charge de l’employeur » ni des crédits d’impôt, ce qui explique sans doute la différence enregistrée avec les deux autres. Les chiffres de ces trois organismes diffèrent donc quelque peu mais ils établissent bien tous le même classement : dans les trois cas la France en occupe la première position. On retiendra dans la suite du présent article les chiffres de l’OCDE, qui ont le mérite de s’accompagner de comparaisons internationales complètes et actualisées.

Les prélèvements obligatoires servent à financer les institutions publiques, Etat, collectivités locales, sécurité sociale, dont ils constituent la très grande partie des recettes. Ces institutions utilisent ces ressources pour financer leurs actions : prestations de services publics ; réalisation de travaux ; distribution aux ménages de sommes en argent telles que les allocations familiales, les pensions de retraite, les minima sociaux, les allocations diverses…

Les institutions publiques jouent également un rôle de redistribution, dans le but de réduire les inégalités : une partie des ménages paient davantage qu’ils ne reçoivent, tandis que les autres sont dans la situation inverse. L’impôt sur le revenu joue un rôle important dans le dispositif de redistribution. Il est en effet progressif : plus le revenu augmente, plus le taux de l’impôt augmente également.

Le taux de prélèvements obligatoires dans le revenu national est le reflet du type d’organisation sociale choisi par chaque pays. Dans les pays de la zone OCDE, il existe trois groupes : les pays libéraux, les pays sociaux et ceux qui se trouvent dans une situation intermédiaire.

Dans les pays libéraux, l’Etat et la sécurité sociale sont peu développés, il y a peu de services publics et peu de redistribution : les prélèvements publics sur les ménages et les entreprises sont donc faibles, les ménages conservant la plus grande partie de leur revenu. Mais il leur revient de s’assurer auprès de  compagnies privées pour la santé et la retraite. Il leur appartient également de payer les services puisqu’il y a peu de services publics : ils doivent notamment s’endetter pour financer leurs études. Ces pays libéraux sont donc des pays où il y a, du point de vue économique, beaucoup de liberté : par exemple on peut choisir la compagnie d’assurance de son choix et on n’est pas tenu de s’adresser à la sécurité sociale. Ce sont des pays où, en contrepartie, il y a davantage de risques et peu de mécanismes de solidarité, de fortes inégalités et peu de mécanismes redistributifs. Ces systèmes en résumé sont favorables aux plus riches et aux plus chanceux. Dans ce groupe des pays libéraux, le taux de prélèvements obligatoires se situe à un niveau inférieur ou égal à 30 %. Les deux principaux pays qui représentent ce groupe sont les Etats-Unis, où le taux de prélèvements obligatoires se situe depuis trente ans aux alentours de 27 % (27.1 en 2017) et le Japon, où il est sur la même période aux alentours de 28 % (30.6 % en 2017).

Il existe un deuxième groupe, intermédiaire, situé entre les pays libéraux et les pays sociaux, où le taux de prélèvements se situe entre 30 et 40 %. Les deux représentants principaux de ce groupe sont le Royaume-Uni, où le taux de prélèvements obligatoires est depuis trente ans aux alentours de 33 % (33.3 % en 2017) et l’Allemagne où il se situe sur la même période aux alentours de 36 % (37.5 en 2017).

Le troisième groupe est composé des pays dans lesquels l’économie est fortement socialisée : le taux de prélèvements obligatoires dépasse les 40 %.  Les prélèvements obligatoires, les services publics et les prestations et la redistribution sont à un niveau élevé. Il y a moins de liberté, mais aussi moins de risques et davantage de solidarité : entre riches et pauvres, entre malades et bien portants et entre générations. La France, l’Italie, la Belgique et les Pays-Bas se situent dans ce groupe. Les pays où le taux de prélèvements obligatoires est le plus élevé sont traditionnellement les pays d’Europe du nord, où il se situe aux alentours de 45 %. Le Danemark et la Suède étaient jusqu’ici les pays en tête du classement.

S’agissant de la France, elle a ces dernières années fortement augmenté ses prélèvements, au point de rejoindre puis de dépasser les pays d’Europe du nord. Le taux de prélèvements obligatoires, en augmentation quasi continue, a évolué de la façon suivante. Il était de 30 % du PIB seulement en 1960. A partir de 1974 un premier cycle d’augmentation se produit, sous l’effet de la crise économique qui se produit alors. En 1981, le taux atteint puis dépasse les 40 %, du fait des politiques conduites par la gauche au pouvoir. Il atteint 44,2 % en 1999. Il va ensuite baisser sensiblement pendant dix ans, jusqu’en 2009 où il atteint un point bas de 41,5 %. L’augmentation reprend ensuite, sous l’effet de la crise financière, puis s’accélère à partir de 2012. Le taux atteint pour la première fois 45 % en 2013 et se maintient à ce niveau très élevé sous le mandat de M. Hollande. Le record est atteint en 2017 avec 46.2 %. On voit que l’augmentation des prélèvements obligatoires résulte en particulier de deux facteurs. Le premier est la mise en œuvre de politiques de gauche, qui conduisent à accentuer la socialisation de l’économie, en augmentant les prestations, les services publics, les effectifs de la fonction publique et en accentuant la redistribution. Les crises économiques sont le second facteur : elles conduisent l’Etat et les autres institutions publiques à augmenter leurs dépenses sociales afin en particulier de contenir les effets sociaux du chômage : allocations chômage, embauche d’agents publics, emplois aidés… De sorte que la France est aujourd’hui le pays le plus socialisé et le plus taxé du monde.

 

  • La répartition des prélèvements est particulièrement déséquilibrée et inéquitable

On peut se féliciter de ce haut niveau de prélèvement, qui correspond à un haut niveau de socialisation. Pour ce qui nous concerne, le modèle socialisé nous paraît bien préférable au modèle libéral. Le système français, cependant, est gravement insatisfaisant, pour deux raisons. La première est que le taux élevé de socialisation s’accompagne d’une répartition particulièrement inéquitable.

Le taux de prélèvements obligatoires permet, comme on l’a vu, de caractériser chaque pays du point de vue du type de société choisi, soit libéral, soit fortement socialisé, soit dans une situation intermédiaire. Ce taux ne renseigne pas en revanche sur la façon dont les prélèvements sont répartis entre les différentes couches de la population. Dans le cas de la France, on peut distinguer trois groupes dans la façon dont les prélèvements sont répartis.

Les ménages dits « les moins favorisés », chômeurs ou bénéficiaires de minima sociaux, sont nettement moins taxés que la moyenne. Les revenus « de transfert » dont ils bénéficient ne supportent pas de cotisations sociales ni de CSG. Ils ne supportent pas non plus d’impôt sur le revenu. Ils supportent certes la TVA sur la consommation. Cependant une partie de la consommation de ces ménages est gratuite ou quasi gratuite et ne supporte donc pas de TVA : cantine, centre de loisirs et vacances gratuites pour les enfants par exemple. Si ces ménages supportent peu de prélèvements, ils reçoivent en revanche beaucoup. Ils bénéficient ainsi d’un accès très généralement gratuit aux services publics, par exemple à l’éducation nationale. Ils bénéficient d’une couverture santé dans les conditions du droit commun (CMU). Une partie de ces ménages bénéficient même d’une mutuelle gratuite. Les allocations sous condition de revenus, c’est-à-dire la plupart des allocations sociales, leurs sont réservées. Ils perçoivent également les minima sociaux. Ces ménages dits défavorisés sont donc des bénéficiaires nets du système public.

A l’autre extrémité de l’échelle des revenus, les ménages riches parviennent, eux, à échapper à une part des prélèvements grâce à différents mécanismes : optimisation fiscale, expatriation fiscale, paradis fiscaux… Ils échappent en grande partie à l’impôt sur le revenu progressif, de façon légale. En effet les revenus du capital (revenus d’actions et d’obligations…) qui constituent une grande partie de leurs revenus ne sont pas assujettis à l’impôt sur le revenu mais à un prélèvement proportionnel, dont le taux est nettement plus faible que celui des tranches supérieures de l’impôt sur le revenu. Ce prélèvement libératoire avait été supprimé depuis 2013, ou plus exactement limité aux ménages percevant moins de 2000 euros d’intérêts et dividendes : il vient d’être rétabli dans son intégralité par M. Macron, sous le nom de « prélèvement forfaitaire unique ». De même les revenus du capital ne supportent pas les cotisations sociales qui pèsent sur les revenus du travail : ils sont seulement assujettis à la CSG. Si les allocations sous condition de ressources leur sont par définition inaccessibles, les ménages riches bénéficient en revanche de la protection sociale et des services publics dans les conditions du droit commun. Ce second groupe de ménages est certes contributeur net, mais il est nettement moins taxé, en proportion de ses revenus, que le troisième groupe.

L’on constate ces deux dernières décennies un processus de baisse des impôts pesant sur les riches. La libre circulation des capitaux a rendu en effet nécessaire, c’était là l’un des buts de la mondialisation, des politiques de baisse des impôts pesant sur les hauts revenus et sur les détenteurs de capitaux : afin d’éviter la fuite des capitaux, des sièges de société, des entrepreneurs et cadres dirigeants, les Etats doivent baisser les impôts pour s’aligner sur les pays les moins fiscalisés C’est ce que l’on appelle « le dumping fiscal ». Dernièrement le gouvernement Macron a ajouté deux nouvelles mesures importantes dans ce sens : suppression de l’ISF sur les patrimoines détenus sous forme mobilière, remplacé par un impôt pesant seulement sur l’immobilier ; instauration d’un « prélèvement forfaitaire unique » sur les revenus du capital, en lieu et place du barème de l’impôt sur le revenu. Glissons cette remarque au passage : les gouvernements font valoir qu’ils sont contraints par la mondialisation et la libre circulation des capitaux  de pratiquer ce dumping fiscal qui enrichit fortement les riches : encore faut-il préciser que ce sont ces dirigeants eux-mêmes qui ont décidé et mis en œuvre la mondialisation et la liberté des mouvements de capitaux internationaux…

Le groupe central, ou « classe moyenne » regroupe ceux qui ne sont ni riches ni « défavorisés » : il est constitué pour l’essentiel des salariés, actifs et retraités. C’est lui qui supporte l’essentiel du prélèvement. Les cotisations sociales en effet pèsent essentiellement sur les revenus du travail, qui constituent l’essentiel des revenus du groupe central : CSG comprise, les cotisations représentent 50 % du revenu du travail. Quant à l’impôt sur le revenu, il est très fortement concentré sur le groupe central : seuls 40 % des ménages le paient. Tous les gouvernements n’ont cessé depuis quarante ans de prendre des mesures ayant pour effet d’exonérer de l’impôt sur le revenu un nombre croissant de ménages.  Les professions indépendantes aux revenus moyens (artisans…) peuvent être rattachées à ce groupe central : elles sont cependant dans une situation plus favorable que les salariés car elles sous-déclarent leur revenu et parviennent ainsi à échapper, heureusement pour elles, à une partie des cotisations et impôts. Il va sans dire que ce groupe central ne bénéficie pas des allocations sous condition de ressources. Il est donc contributeur net et le taux de prélèvement qui pèse sur lui est nettement supérieur à la moyenne.

 

  • Ces prélèvements records sont d’autant plus contestables qu’ils sont très mal utilisés

Cette taxation formidable est très contestable pour une seconde raison : les recettes publiques qu’elles génèrent sont très mal utilisées. La croissance très forte des prélèvements a en effet été consacrée au financement de trois politiques particulièrement détestables : l’assistanat ; la boulimie de la sphère publique ; l’immigration.

La hausse des prélèvements a permis tout d’abord de financer le traitement social du chômage massif, qui a résulté de la crise du milieu des années 1970 puis des délocalisations intervenues à partir du début des années 1990. De très nombreux fonctionnaires et agents publics ont été embauchés, en particulier dans les collectivités locales, afin d’absorber une partie du chômage. De même ont été créés des centaines de milliers de pseudo emplois dits « emplois aidés ». Des conditions d’indemnisation des chômeurs très favorables ont été mises en place (non dégressivité des allocations ; versement des allocations pendant 2 ans, 3 ans même après 50 ans ; versement des allocations même lorsque les chômeurs ne reprennent pas d’emploi de façon volontaire à l’issue d’un CDD ou d’un intérim ; régime des intermittents…). De nombreux dispositifs de « traitement social » ont également été mis en place (préretraites, stages Pôle emploi rémunérés…) destinés à dégonfler le nombre des chômeurs. Les jeunes ont été incités à s’engager de façon massive dans les études supérieures, dans le but là encore de minorer les effectifs au chômage : de ce fait le nombre des étudiants à plus que doublé en trente ans. A été créé enfin un revenu minimal (RMI puis RSA), versé sans limite de temps. Ces dispositifs ont généré la mise en place d’un assistanat : une partie de la population d’âge actif s’est installée dans un système qui lui permet de ne pas travailler ou de travailler seulement par intermittence. En outre, les bénéficiaires de ces politiques, dont les revenus (déclarés) sont par définition faibles, paient peu ou pas d’impôts et de cotisations. Toutes ces politiques de traitement social sont une première source majeure de dépenses publiques.

Ces prélèvements en hausse constante financent également la croissance sans limite du secteur public. Après la guerre a été mis en place un système d’intervention publique puissant, afin d’encadrer l’économie de marché, de mettre en place des services publics nombreux et de limiter les inégalités. Cette politique revêt des appellations diverses et synonymes : social-démocratie, économie sociale de marché, Etat providence, économie mixte… Ce système d’intervention publique est désormais dévoyé et anormalement dispendieux, au détriment du contribuable. De multiples services sans utilité et de fonctionnaires sans fonction véritable sont venues parasiter l’administration (citons par exemple les « autorités indépendantes » telles que le médiateur de la république, la CNIL ou le CSA). La décentralisation à la française est une source majeure de gâchis, de dépenses somptuaires, d’opacité, d’empilement de niveaux d’administration et de corruption. Les agents des entreprises et établissements publics bénéficient souvent d’un statut anormalement avantageux. Des associations para-administratives se sont multipliées, au sein desquelles se rencontrent les pratiques les plus contestables (absence de contrôle, détournements, élus vivant sur la bête, salariés bénéficiant de conventions collectives en or massif…). Les professions libérales liées à la santé, notamment l’industrie pharmaceutique et les officines, vivent sur un grand pied grâce au financement de la sécurité sociale. La massification des études au collège, au lycée, et désormais à l’université, est particulièrement coûteuse alors qu’elle débouche sur un échec massif et sur des diplômes trop nombreux ou sans valeur sur le marché du travail. Enfin la classe des politiciens est à l’origine de dépenses publiques manifestement trop élevées : multiplication des « comités Théodule » ; maintien d’institutions inutiles comme le sénat sans pouvoir de décision ; trop grand nombre de députés… En outre la France se présente comme l’un des pays les plus corrompus du monde occidental, occupant la 33e place dans le classement de Transparency international….

Mais l’envolée des prélèvements résulte avant tout du gouffre que constitue le financement de l’immigration de masse. Celle-ci est intervenue comme on le sait à partir des années 1970, moment où a été décidé le regroupement familial. A partir des années 2000, l’accueil des « réfugiés » a accru encore les flux. L’immigration entraîne des dépenses sociales considérables (logement, santé, allocations sous condition de ressources…), les immigrés présentant d’importants besoins sociaux. L’immigration a imposé également l’augmentation du nombre des fonctionnaires et agents publics chargés d’accueillir ces nouvelles populations (éducation, santé, logement…) et de traiter les difficultés qu’elles engendrent (services du ministère de l’intérieur et de la justice, juges, policiers, gardiens de prison…). Enfin les immigrés se trouvent le plus souvent dans l’une des trois positions suivantes : ils perçoivent un salaire faible ; ils sont sans activité ; ou ils travaillent de façon clandestine. De ce fait cette immigration contribue peu, alors qu’elle reçoit beaucoup.

 

  • La hausse continue des prélèvements n’a pas empêché la dégradation des comptes publics

Cette dernière observation mérite d’être mise en exergue : cette hausse considérable des prélèvements obligatoires n’a pas empêché les comptes publics de se dégrader.

Pourtant les gouvernements ne se sont pas contentés ces dernières décennies d’augmenter les impôts et les taxes. Pour améliorer la situation des finances publiques, ils ont également mené deux autres politiques qui pèsent négativement sur la vie quotidienne des Français moyens. Ils ont d’abord commencé à durcir le régime de retraite. La durée de cotisation requise pour bénéficier d’une pension à taux plein a ainsi été augmentée par trois fois déjà : en 1993 elle est passée de 37,5 ans à 40 ans. La réforme de 2003 puis celle de 2013 ont décidé une nouvelle augmentation, entrant en vigueur de façon progressive : en l’état actuel de la législation une personne née après 1972 devra avoir cotisé 43 ans pour partir en retraite à taux plein.  De plus  un système de pénalité, dit de « décote », a été mis en place pour les retraites versées avant que la durée de cotisation du taux plein soit atteinte. Deux des mesures prises par M. Macron dans le domaine des retraites ont  d’ailleurs contribué à déclencher le mouvement des gilets jaunes : la non indexation des pensions sur les prix ; et la hausse de la CSG sur les pensions de retraite.

Rappelons également que pour remplir les caisses, les gouvernements ont matraqué les Français d’amendes routières, grâce à la multiplication des radars.

Enfin ces mêmes gouvernements ont  procédé ces dernières décennies à des privatisations massives et à la vente d’une partie du patrimoine immobilier de l’Etat.

Et malgré tout cela, malgré le matraquage socio-fiscal, malgré les amendes, malgré les privatisations, malgré le durcissement du régime de retraite, les finances publiques n’ont cessé de se dégrader. Les budgets publics sont en déficit permanent : le budget de l’Etat comme celui de la sécurité sociale sont en déficit chaque année depuis plus de 40 ans.

Dans ces conditions, la dette publique ne cesse de croître : elle a quintuplé en quarante ans, passant de 20 % du PIB en 1974 à 98 % du PIB désormais.

De ce fait les intérêts de la dette atteignent un montant considérable : 41 milliards en 2017 soit  plus de la moitié du produit de l’impôt sur le revenu. Il faut ici souligner que cette situation, catastrophique pour le contribuable, est en revanche tout à fait profitable pour les créanciers de l’Etat, c’est-à-dire les banques et les hauts revenus.

**

La propagande du Système s’est mobilisée ces dernières semaines pour répliquer à la colère anti fiscale des gilets jaunes. Elle a mis en avant « le modèle français protecteur et solidaire, tellement préférable à la loi de la jungle américaine ». A l’entendre, le taux élevé de prélèvement est le prix à payer pour bénéficier d’une protection sociale de bon niveau. Cette propagande est mensongère. Il y a vingt ou trente ans, le matraquage était nettement plus modéré : la population était aussi bien soignée, les retraites étaient meilleures et on partait en retraite plus tôt. La vérité est que le financement de l’assistanat, l’entretien d’une sphère publique hypertrophiée et le financement de l’immigration de masse entraînent des dépenses tellement énormes qu’elles nécessitent un matraquage fiscal sans précédent, sans pour autant empêcher la situation des finances publiques de se dégrader.

Insistons pour terminer sur ce point : La situation que nous venons de décrire est pour les riches extrêmement favorable. Non seulement leurs impôts n’ont cessé de baisser grâce aux politiques de dumping fiscal, mais encore ils s’enrichissent en prêtant à l’Etat impécunieux et en percevant les intérêts….

 

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« Heureusement la plupart des femmes n’en ont rien à faire du féminisme »

Paysan Savoyard sur Facebook

(novembre 2018)

 

Info : le pseudo du moment, Hubert Defrasses, tient toujours sur FB (sauf sur Le Monde, Libération, France-culture, 20 minutes, Le Parisien et l’Express, d’où je suis banni).

 

Sur l’invasion et sur la France envahie

Quelques uns se noient… Des dizaines de milliers d’autres arrivent sains et saufs en Europe… Et c’est elle qui boit la tasse…

Comme les textes de rap le montrent depuis 30 ans, ils nous haïssent. Colonisation, guerre d’Algérie, croisades, esclavage, ils ont toujours été dominés. Leur haine est aujourd’hui alimentée par un sentiment de puissance : ils savent qu’ils sont en train d’envahir l’Europe et qu’ils vont pouvoir se venger…

En France, 40 % des naissances sont issues de l’immigration non européenne. 75 % en Ile-de-France. Source ? : les tests de la drépanocytose.

(Amen, jeune burkinabé essaie de se jeter par la fenêtre du tribunal) Amen est pourtant quelqu’un de très amène. D’ailleurs il ne la ramène jamais. Il amène seulement sa très nombreuse famille. Et il n’y a plus qu’à dire Amen….

(hausse des droits d’inscription des étudiants étrangers à l’université) Tous ces neurochirurgiens et astrophysiciens dont nous allons nous priver…

(N’Golo Kanté refuse d’être payé dans un paradis fiscal) Kanté payé autant, c’est comme si t’avais gagné le N’gros lot

Dans le foot désormais les Français de souche sont nulle part. Comme partout d’ailleurs…

(un touriste tué par une tribu autochtone qui refuse le monde moderne) Quant à nous, nous laissons entrer tout le monde et nous leur faisons une haie d’honneur

(la France n’a jamais eu une aussi bonne image à l’étranger) Oui mais c’est une image d’Epinal

(la France n’a jamais eu une aussi bonne image à l’étranger) Il doit y avoir un autre pays qui porte le même nom…

(la France n’a jamais eu une aussi bonne image à l’étranger) On peut conserver une bonne image de la France lorsqu’on y est allé pour la dernière fois il y a cinquante ans…

Pour croire au grand remplacement il suffit de prendre le métro

Le grand remplacement n’est pas une théorie : c’est une réalité, qui fait souvent autant d’effet qu’un poing en pleine figure…

Malgré les prix élevés, le tourisme en France reste avantageux puisqu’on peut pour le même tarif visiter en même temps l’Afrique

Le mal-logement est l’un des nombreux noms de code permettant d’éviter le mot d’immigration

Certains disent craindre la peste brune. Pour ma part j’ai surtout peur des très très bruns

En 14-18 la guerre faisait partie des moeurs. C’est la paix qui aujourd’hui est érigée en principe : elle débouche sur la soumission

Il y cent ans, 1 million et demi de Français sont morts pour résister à l’invasion. Aujourd’hui l’envahisseur n’a qu’à passer la porte et on lui fait des bisous

(5 morts à Marseille sous les débris d’un immeuble effondré) Sous les décombres de Marseille on découvrira un beau jour le cadavre de la civilisation européenne

En renonçant massivement à leur religion, les Européens ont montré qu’ils étaient prêts à laisser la place à la religion des autres

Partout dans le monde musulman les chrétiens sont harcelés, pourchassés, massacrés. Et les cathos en tirent la conclusion qu’il faut soutenir l’arrivée massive des immigrés musulmans en Europe…

A l’idée d’être bientôt remplacés par les musulmans, les chrétiens frémissent d’allégresse…

Rome a duré mille ans avant d’être envahie. Selon toute apparence, notre tour est venu…

(comment reconnaître un AVC) S’agissant de de la France, tous les symptômes sont réunis…

(restos du  cœur) Sans l’immigration, la France serait un pays riche et pourrait s’occuper de ses pauvres

 

Sur le Système mondialiste et immigrationniste, son projet, sa propagande, ses collabos, ses dissidents

Quoi ? L’invasion. Pourquoi ? La trahison. Vers quoi ? La disparition de l’Europe

Quoi ? L’invasion. Comment ? 50 ans de trahison et de politique immigrationniste. Qui ? La classe dirigeante occidentale, mondialiste, immigrationniste et libérale-libertaire. Pourquoi ? Les profits et l’idéologie universaliste. Vers quoi ? La disparition de la civilisation européenne et le chaos

La raison principale du pessimisme quasi général est la suivante : les Français pour la plupart ont maintenant conscience que l’invasion du pays qu’ils constatent et subissent est organisée par leurs propres dirigeants…

L’invasion tout le monde la voit. Ce dont tout le monde n’a pas encore pris conscience, c’est que cette invasion est voulue par nos propres dirigeants…

La classe dirigeante organise volontairement l’invasion de l’Europe. Cela n’a pourtant rien d’un complot puisqu’elle ne s’en cache nullement…

Merkel prétend vouloir promouvoir une défense européenne alors qu’elle a fait entrer chez elle, à la demande du patronat, une 5e colonne d’1 million d’immigrés non assimilables. Elle méritera le moment venu d’être jugée pour Haute trahison.

(arrestations à l’ultra-droite) Le Système n’attend qu’un prétexte pour nettoyer toute dissidence, interdire le FN et emprisonner les porte-paroles populistes les plus voyants

Drogues, jeux d’argent, écrans de toutes sortes, manque de sommeil, consommation compulsive, surendettement… : le Système s’accommode à merveille d’une population hébétée, fragilisée, docile…

Deux maillons essentiels du Système : les médias pour matraquer la propagande ; les juges pour éliminer les opposants

(affaire Traore) Adama c’était un bon gars, très gentil avec sa famille, serviable avec ses voisins. Ses copains l’adoraient, avec sa gueule d’ange. Et en plus il jouait très bien au foot. Il voulait devenir astrophysicien ou neuro-chirurgien…

Un nombre grandissant de Français de souche européenne l’ont enfin compris : la classe dirigeante ne leur veut pas du bien.

 

Sur les politiciens, la sphère politico administrative, la gauche, la droite, la classe dominante

Macron-Rothschild est dur avec les faibles, les Français moyens de souche. Et faible avec les durs, le CAC 40 et les caïds…

Les bourgeois de gauche et de droite, représentés par Macron-Rothschild, regardent avec mépris la France périphérique, celle des Français moyens de souche. Ces bourgeois ont tort d’avoir le sourire : dans l’Europe envahie, seuls les très riches pourront échapper au chaos qui s’installe…

Macron-Rothschild, choisi par le Système pour réunir la bourgeoisie de gauche et la bourgeoisie de droite

Les gilets jaunes exagèrent. Macron-Rothschild a déjà supprimé l’ISF sur le patrimoine mobilier. Il a aussi instauré un impôt réduit, dit « prélèvement forfaitaire unique » sur les revenus du capital… Et ils ne sont toujours pas contents…

Hollande, Sarko et ses autres prédécesseurs, n’étaient que les complices des banquiers. Macron, lui, est leur employé

(Macron rend hommage à Pétain) Même technique que Sarko. Un coup à droite, un coup à gauche…. On brouille les pistes…. Et chacun entend ce qu’il veut entendre…

(les cafouillages de Macron sur Pétain)  Le problème est qu’en dehors des sujets liés à la santé du CAC 40, Macron-Rothschild n’a pas vraiment d’avis… Et de convictions encore moins.

(la sonde Insight arrive sur Mars) Pour ce qui est de Jupiter, les sondages montrent qu’on s’en éloigne de plus en plus…

(que veut dire le premier ministre quand il parle du bololo ?) Il veut dire qu’avec Macron les bobos ont tiré le gros lot

Ceux qui aujourd’hui protestent contre Macron alors qu’ils se sont abstenus en 2017 sont de fieffés hypocrites. Macron était donné largement gagnant par tous les sondages : s’abstenir c’était donc accepter son élection

(pour manifester sa solidarité avec les gilets jaunes, Darmanin évoque la difficulté de manger au restaurant pour moins de 200 euros) Depuis 200 ans qu’ils sont au pouvoir, les bourgeois se comportent comme le faisaient au 18e siècle les aristocrates les plus décadents

Les gauchos et les bobos Comme leur mairesse Hidalgo Perchés sur leur grand vélo Dans les vapeurs du bédo Ils vilipendent les autos Ils applaudissent les clandos Et méprisent le populo

L’extrême-gauche est hostile à la mondialisation. Elle est en revanche favorable à l’immigration… qui est l’un des aspects de la mondialisation. Contradiction insurmontable…

(le mouvement LGBT met en cause Hanouna) Affrontement des lobbys du Système… Il n’y a plus qu’à compter les points…

Une erreur majeure dans le positionnement de Marion Maréchal : le libéralisme économique ne correspond pas à l’intérêt de la majorité des Français. Et il est contre-productif électoralement…

(un fonctionnaire du sénat mis en examen pour avoir transmis des documents à la corée du nord) Qu’est-ce qui peut bien intéresser la Corée dans les activités poussiéreuses et parasitaires du sénat ?

(un fonctionnaire du Sénat soupçonné d’espionnage) Il a donné les plans du train de sénateur

Rappelons que du fait du numerus clausus fixé délibérément à un niveau trop faible, un quart des postes de médecins hospitaliers sont vacants. Et on fait venir des médecins à diplôme étranger, dont le niveau scientifique et linguistique est le plus souvent douteux…

(le carnet de santé numérique) Diagnostic : on en parle depuis 30 ans. Pronostic : on en parlera encore dans 30 ans

Johnny et Laeticia c’était donnant-donnant : nichons contre pognon

Quand j’entends le mot « association », je rentre mon portefeuille dans la poche révolver

(Vanessa Paradis à France inter) Le Paradis on en rêve tous. La Paradis c’est l’enfer

(une influenceuse refusée au musée du Louvre à cause de sa tenue sexy) Une suceuse je vois à peu près, mais une influenceuse…, kesako ?

Si l’on inventait le poste de ministre du carriérisme, Rugy mériterait de l’occuper à vie

Si l’on supprimait les institutions inutiles telles que les multiples comités machin-chose, l’échelon départemental et le sénat, le pays irait déjà un peu moins mal…

Les Français avaient le choix entre un employé des banquiers mondialistes et la chef du Front national, certes techniquement moins compétente, mais patriote…. Ils ont choisi et en ont pris pour cinq ans

 

Sur la délinquance, la police, la justice

3,5 millions de crimes et délits recensés par an + seulement 60 000 prisonniers = la majorité des délinquants sont en liberté…

(jugement de la mère qui a mis sa fille dans un coffre) Une mère brute de décoffrage en quelque sorte

(un enfant se plaint de harcèlement scolaire) A mon avis il faudrait confier l’affaire au juge Burgaud

Ce ne sont pas des « violences scolaires » : ce sont les effets de l’invasion…

 

Sur l’économie, le social, l’assistanat

Rappelons que les impôts, taxes et cotisations atteignent désormais en France plus de 45 % du revenu annuel. C’est le record mondial. Disons les choses autrement : la France est désormais, devant les pays d’Europe du nord, le pays le plus taxé du monde.

Le matraquage socio-fiscal qui pèse essentiellement sur la classe moyenne permet de financer 1) l’immigration 2) l’assistanat 3) la boulimie de la sphère publique et politicienne 4) les baisses d’impôt des riches…

Pour casser les salaires dans l’industrie, la classe dirigeante l’a délocalisée. Pour ce qui est des emplois non délocalisables, elle fait venir des détachés et des immigrés, de préférence clandestins.

La classe dirigeante européenne a ses paradis fiscaux à domicile. Les Anglais ont les îles anglo-normandes. Les Allemands le Luxembourg. Nous nous avons Monaco.

Dans le monde de dingues fabriqué par le Système, un tiers de la population d’âge actif est assistée tandis qu’on demande à ceux qui travaillent de travailler plus longtemps…

(hausse des tarifs de l’électricité) Et maintenant l’électricité… Quand on vous dit que tout ça c’est à cause des Lumières…

La prime de Noël va surtout à ceux qui n’y croient pas

 

Sur l’environnement

(en Australie un train parcourt 90 km sans conducteur) Aux commandes de la SNCF il y a bien Pépy, mais c’est pire que s’il n’y avait personne

(un homme grièvement blessé après avoir heurté un bloc de béton avec sa trottinette)  L’important est qu’il ait heurté le béton et non le piéton

Alors ministre, Macron-Rothschild avait autorisé les transports par car sur longue distance : qui était assez naïf pour penser qu’une fois président il se préoccuperait d’écologie ?

Les camions, cause majeure de l’insécurité routière… Et pendant ce temps les radars tiroirs-caisse rackettent les automobilistes

 

Sur l’école

(grève à l’éducation nationale contre les suppressions de postes) Rappelons que le nombre des élèves est en moyenne de 13 par prof, seulement (13 millions d’élèves, 1 million de profs)…

 

Sur le féminisme, les homos, les mœurs, le politiquement correct 

(journée internationale des droits de l’enfant) Aujourd’hui les enfants sont rois. Les adultes, eux, paient et baissent les yeux…

(interdiction de la fessée) L’enfant-roi vient d’ajouter un diamant à sa couronne

(la galère de cette malvoyante pour se rendre au boulot) Eh oui, le handicap est un handicap

(les vegans ne veulent plus d’animaux) Bah s’il le faut on mangera les vegans…

(acquitté d’un viol car il n’a pas les codes culturels) Il convient de réserver la plus grande sévérité aux hommes blancs hétérosexuels : leur domination arrogante a assez duré !

Heureusement la plupart des femmes n’en ont rien à faire du féminisme…

 

Sur les races

Les races n’existent pas. La preuve, il y a toujours énormément de racistes…

 

Sur la modernité, la république, la démocratie, la bourgeoisie

Au temps des rois, les guerres se menaient avec des effectifs réduits : les aristocrates commandaient des régiments de mercenaires. La république a inventé la conscription et la guerre de masse démocratique. D’où la boucherie des guerres révolutionnaires et napoléoniennes. D’où le carnage de 14-18. Le mois de guerre en 40 a fait 100.000 morts, avant l’armistice salvateur. Quelle grande chose que la république et ses « valeurs »… !

Cette histoire de fessée constitue en fait une nouvelle attaque contre la famille, que les républicains essaient de détruire depuis 200 ans…

Après avoir éradiqué les langues régionales, la république promeut aujourd’hui l’enseignement de l’arabe. C’est en toute logique qu’elle proscrit également les prénoms bretons ; tandis que Mohamed et Fatoumata triomphent

On s’en fiche des « principes de la république ». Il ne s’agit pas de la république. Il s’agit de la France et de l’Europe. Du territoire européen envahi. Des peuples européens menacés. De la civilisation européenne en danger de mort…

 

Sur le vaste monde

Obama était mince et élégant. Il avait la voix grave et bien timbrée. Et surtout il était Noir. C’est pourquoi le Système l’avait choisi pour être son homme-de-paille…

(les mémoires de Michelle Obama) Obama et Omama

(midterms : les candidats soutenus par des stars ont perdu) Bien qu’experts en matière de drogues, les stars n’ont pas réussi à doper leurs candidats…

(Bernie Sanders annonce sa candidature à la présidentielle de 2020) Ainsi qu’à toutes les suivantes

(massacres en Centrafique) Un apport indéniable de la colonisation est qu’elle avait interrompu les guerres ethniques… Qui ont depuis repris de plus belle…

(Centrafrique)  Ils passent leur temps à se massacrer et sont pourtant de plus en plus nombreux… C’est de la sorcellerie…

(succès de l’immobilier français au Maroc) Puisqu’ils s’installent chez nous, autant leur demander l’hospitalité chez eux

(la montée en puissance du nationalisme indou) Les Indous sont vraiment des durs

(assassinat du journaliste saoudien) Eh oui, nous sommes loin du monde des bisous, auquel une majorité de Français continuent de croire…

(émeutes à la Réunion) Dom et son copain Tom, ces boulets…

Dom et Tom sont dans un bateau… La France tombe à l’eau… Qu’est ce qui reste ?… Le chaos…

(En Thaïlande, les moines bouddhistes sont rendus obèses par l’afflux d’offrandes sucrées) Au moins ils ne boudent pas leur plaisir

La Russie est un grand pays, qui devrait être pour l’Europe un partenaire naturel et privilégié

(les Suisses votent contre les vaches à corne) Pour ce qui est des Français de souche européenne, celles qu’ils portent depuis plusieurs décennies sont particulièrement spectaculaires

Si les Européens ne se décident pas à arrêter l’invasion migratoire, ils seront balayés et leur civilisation avec eux

Chronique de Paysan Savoyard

(n°212 – novembre 2018)

 

La première chronique de ce blog a 10 ans. Je profite de ce petit anniversaire pour publier une nouvelle version du texte « de référence », qui vise à synthétiser le propos d’ensemble du blog.

 

La France et l’Europe sont en train d’être envahies par une immigration originaire pour l’essentiel d’Afrique et du Proche-Orient. Cette immigration de masse est voulue, suscitée et organisée par la classe dirigeante occidentale. Si l’invasion migratoire n’est pas interrompue d’urgence et si une grande partie des immigrés ne regagnent pas leur pays d’origine, la population de souche européenne va devenir minoritaire sur son propre territoire d’ici le milieu du siècle. La civilisation européenne aura alors disparu.

 

  • L’invasion de l’Europe

Pour ce qui est de la France, l’immigration non européenne a commencé à la fin des années cinquante, avec l’arrivée de travailleurs maghrébins souhaitée par le patronat. L’accueil des familles dans les années soixante-dix puis celui des demandeurs d’asile du monde entier depuis les années deux-mille ont transformé cette immigration en invasion.

L’invasion migratoire suit plusieurs canaux. L’immigration légale tout d’abord : les immigrés non européens supplémentaires qui s’installent légalement en France métropolitaine sont plus de 200 000 par an (voir cette chronique). L’immigration illégale est d’au moins 100 000 par an (dont 70 000 demandeurs d’asile déboutés mais non expulsés ; voir cette chronique). Les naissances originaires de l’immigration non européenne atteignent 300 000 par an en France métropolitaine, soit 40 % du total des naissances. Ce taux est en progression constante (voir cette chronique).

Au total, compte-tenu des décès et des quelques départs, le nombre net des immigrés non européens supplémentaires qui naissent ou s’installent en France métropolitaine est actuellement compris entre 4 et 500 000 par an (voir cette chronique).

Quant au nombre des immigrés non européens déjà installés en France métropolitaine, il ne fait pas l’objet, cela va sans dire, de statistiques officielles. En se fondant sur les flux annuels et sur la comparaison avec les taux de natalité des pays de l’ouest européen qui échappaient jusqu’à très récemment à l’immigration, on peut considérer que ce nombre est compris entre 15 et 18 millions, en se situant probablement dans le haut de cette fourchette.

Cette invasion frappe au même degré plusieurs pays européens, tels que la Grande-Bretagne, la Belgique ou les Pays-Bas. Sans avoir pris encore une dimension invasive, l’immigration devient également considérable en Europe du nord et en Allemagne. L’Italie et l’Espagne à leur tour voient les immigrés s’installer en nombre.

 

  • L’invasion migratoire est voulue et organisée par la classe dirigeante

Cette immigration invasive ne constitue en rien un phénomène irrépressible, comme il en est par exemple des tremblements de terre ou des raz-de-marée : l’invasion migratoire est voulue. Elle est souhaitée, encouragée, accompagnée et organisée par la classe dirigeante européenne et occidentale.

Soixante ans de politique immigrationniste

Malgré la pression démographique africaine, il serait tout à fait possible de mettre fin à l’invasion, en France comme ailleurs en Europe : en n’accordant plus de visas ; en renvoyant les clandestins et les délinquants ; en réservant la nationalité et les prestations sociales aux seuls Français d’origine européenne ; en accordant une aide incitative au départ…

Depuis soixante ans maintenant, les gouvernements font l’inverse. Ils ont adopté, confirmé et multiplié les mesures, les lois et les décisions destinées à provoquer, à encourager et à organiser l’immigration : délivrance massive de visas et de titres de séjour ; accès des immigrés aux services publics, au logement social et aux allocations de toutes natures dans les mêmes conditions que les Français de souche européenne ; accueil et prise en charge des demandeurs d’asile qui se présentent à la frontière ; attribution massive de la nationalité à la naissance ou par naturalisation… Tout dernièrement, la loi asile et immigration, destinée officiellement à favoriser la reconduite des migrants en situation irrégulière, comprend en réalité différentes mesures qui visent à augmenter encore l’immigration : installation en France des frères et sœurs des réfugiés mineurs ; maintien des étudiants étrangers en France à l’issue de leurs études ; venue en France de jeunes « au pair » (voir cette chronique).

La classe dirigeante accompagne sa politique immigrationniste d’une propagande de tous les instants et annonce sans détours qu’elle a l’intention de poursuivre dans la même voie. Expliquant que l’immigration va augmenter du fait des guerres qui se produisent en Afrique et au Moyen-Orient, du fait également des désordres climatiques et environnementaux, la classe dirigeante nous avertit : les populations européennes n’auront d’autre choix que d’absorber cette immigration supplémentaire et d’accepter l’augmentation des efforts et des crédits consacrés à l’intégration (voir par exemple cet édito du Monde). M. Macron n’avait pas caché pendant sa campagne qu’il considérait l’immigration comme « une chance d’un point de vue économique, culturel, social ».

L’immigrationnisme a une motivation économique : accroître les profits

Cette politique d’encouragement de l’immigration massive a deux motivations. La première est économique : il s’agit d’augmenter les profits de la classe dirigeante. Celle-ci veut organiser un monde, occidental du moins, géré comme un ensemble unique, sans frontières, à l’intérieur duquel capitaux, biens, services et main-d’œuvre circulent librement. Libre circulation des capitaux et suppression des droits de douane ont d’ores et déjà permis de mettre en œuvre différents mécanismes qui sont autant de sources de profit pour les détenteurs du capital : délocalisations, dumping fiscal, financiarisation, élargissement du marché favorable aux groupes de grande taille… Quant à l’immigration, elle permet de dégrader le niveau des salaires et les conditions de travail des emplois non délocalisables. Elle permet également d’augmenter le nombre des consommateurs, étendant là encore les dimensions du marché.

La mondialisation économique, dont l’immigration de masse est l’un des éléments, a commencé il y a une trentaine d’années. Elle a entraîné une envolée des profits : les riches sont plus nombreux ; et ils se sont très fortement enrichis (voir notamment cet article et cette chronique).

L’immigrationnisme a une motivation idéologique : mettre en œuvre l’universalisme

La seconde motivation de l’immigration massive organisée par la classe dirigeante est idéologique (voir cette chronique) : la classe dirigeante européenne et occidentale est universaliste et favorable dès lors à un monde sans frontières. Parmi les principales composantes de l’idéologie moderne, celle des Lumières, qui a inspiré la révolution française, l’individualisme et l’universalisme sont intimement liés : libre de toute appartenance, l’individu n’est redevable envers aucun groupe, communauté ou institution. En particulier il n’a pas d’allégeance envers une patrie ou un territoire national : il doit donc pouvoir circuler librement et s’installer là où il le désire.

En prenant le pouvoir il y a deux cents ans, les modernes ont entendu rompre en tout point avec la société du temps. La lutte des modernes contre ce qui peut subsister de la société traditionnelle se poursuit aujourd’hui : mariage homo et PMA, pour combattre la famille ; laïcité pour lutter contre la religion catholique ; exaltation du progrès par haine de la tradition ; promotion du mondialisme pour abattre les patries…. A cet égard, l’immigration de masse est à la fois le moyen de mettre en œuvre l’universalisme et de remporter une victoire définitive contre la tradition et la « réaction » : l’homme moderne, l’homme nouveau, sera un nomade, sans appartenance nationale ni identitaire.

Un totalitarisme doucereux et sournois s’est mis en place

Le Système mondialiste, immigrationniste et libéral-libertaire mis en place par la classe dirigeante en France et en Europe, présente toutes les caractéristiques du totalitarisme (voir cette chronique). L’idéologie y est prédominante. Le système de pouvoir permet de contrôler toutes les institutions et organisations. La propagande est omniprésente. La société est neutralisée et les dissidents pourchassés. Le Système cherche à contrôler les esprits, en conduisant chacun à adhérer à ses valeurs et à ses objectifs.

S’il est de nature totalitaire, le Système n’est certes pas encore aussi féroce que l’ont été ses devanciers, le communisme et le nazisme : on peut parler d’un totalitarisme doucereux et sournois. Au demeurant, il ne lui sera probablement pas nécessaire de parvenir jusqu’aux extrêmes que le communisme et le nazisme ont atteints. Son objectif ultime en effet n’est pas le contrôle total des sociétés européennes mais leur destruction même par absorption dans un Système mondial : voulant construire un monde sans frontières qui partage le même système d’économie de marché et les mêmes valeurs universelles libérales-libertaires, le Système vise à diluer le peuple européen dans un peuple nouveau, universel, composé notamment des immigrés du monde entier.

 

  • La fin probable de la civilisation européenne

Les cinq conséquences catastrophiques de l’invasion

Les conséquences catastrophiques de l’invasion migratoire sont au nombre de cinq (voir cette chronique). L’augmentation forte de la population qui résulte de l’immigration massive entraîne premièrement une dégradation continue des conditions de vie quotidienne : hausse du prix du logement dans les agglomérations, pollution, bétonnisation, thrombose des transports…

Elle provoque deuxièmement une pression à la baisse des salaires et à la dégradation des conditions d’emploi dans tous les secteurs où les emplois sont occupés majoritairement par des immigrés, en situation régulière ou non.

Elle entraîne troisièmement la dégradation des services publics, l’envolée des impôts et la dégradation constante des comptes publics. Les principaux services publics (sécurité sociale, hôpitaux, école, logement social) sont en voie d’implosion, débordés par le nombre, par les besoins sociaux des immigrés, par leur comportement et la pression qu’ils exercent. Le financement de l’immigration de masse est également l’une des causes principales du matraquage socio-fiscal qui pèse pour l’essentiel sur les Français moyens de souche : les prélèvements obligatoires, supportés pour l’essentiel par « la classe moyenne », représentent désormais 45 % du revenu national annuel, ce qui constitue un record mondial. Ce matraquage n’empêche pas la dégradation des comptes publics (déficits et dette) de se poursuivre. Celle-ci va de toute évidence déclencher prochainement un processus de régression des prestations, allocations et pensions de retraite servies à la population de souche.

L’invasion migratoire, quatrièmement, est la source principale et presque exclusive de la délinquance massive (vols, braquages, rackets, agressions « gratuites », viols, actes émeutiers, insultes et menaces, « incivilités » …) à laquelle viennent s’ajouter les actes terroristes. 3,5 millions de délits et de crimes sont officiellement enregistrés chaque année, soit près de 10 000 par jour. Selon les enquêtes dites de victimation, ce nombre déjà énorme est en réalité trois fois plus élevé, la plupart des victimes ne se faisant pas connaître. En outre un nombre croissant de points du territoire, les « zones sensibles », échappent désormais à la loi commune et sont passés sous le contrôle des caïds et des imams, avec l’assentiment des pouvoirs publics. La France et l’Europe sont en voie d’ensauvagement, de tiers-mondisation et d’islamisation.

L’invasion migratoire entraîne, cinquièmement, un processus de mise en minorité progressive des Français de souche européenne dans leur propre pays. Ces Français de souche doivent supporter d’ores et déjà une cohabitation obligée avec les immigrés dans tous les lieux et les moments de la vie quotidienne : logement, transports, écoles et universités, hôpitaux, maisons de retraite, services publics…. Pour éviter les incidents, ils doivent en permanence rester vigilants, surveiller leur expression, s’interdire d’exprimer leur opinion et baisser les yeux en public. Au rythme pris par l’invasion, les Français de souche européenne seront mis en minorité dans les classes d’âge les plus jeunes – les moins de trente ans – d’ici deux décennies.

Trois camps en présence désormais, protagonistes de la guerre civile qui commence

Il y a désormais trois France, qui sont les protagonistes de la guerre civile qui a commencé (voir cette chronique). Le premier camp est celui des immigrationnistes, qui veulent aller au bout du processus de mondialisation et d’immigration massive. Ce camp immigrationniste est lui-même composé de plusieurs strates. La première est celle des dirigeants, qui organisent l’immigration. Ceux qui l’applaudissent et y collaborent avec enthousiasme forment une deuxième strate. Cependant les immigrationnistes les plus nombreux sont les résignés. L’immigration ne les enchante pas. Ils cherchent d’ailleurs à s’en protéger pour eux-mêmes. Mais, pour des raisons morales, par crainte de déclencher des affrontements majeurs ou afin de maintenir le statu quo le plus longtemps possible, ils refusent la mise en œuvre d’une politique d’arrêt de l’invasion. Sans enthousiasme, ils continuent à voter pour les partis immigrationnistes et font le choix de se taire, afin de préserver leur carrière, leur statut social, leur réputation, leur pension de retraite, leur épargne et leur tranquillité (voir cette chronique).

Le deuxième camp est celui des immigrés, allié pour l’heure aux immigrationnistes. Parmi les immigrés, les islamistes radicaux sont pressés d’en découdre. La majorité cependant sont « modérés » car ils savent que le temps joue pour eux, que leur nombre ne cesse d’augmenter et que leur prise de contrôle de l’Europe surviendra immanquablement à moyen terme. Dans ces conditions, il n’y a aucune chance pour que la situation s’améliore, et ce pour une raison toute simple : les immigrés ne souhaitent aucunement s’intégrer. Une grande partie même nous hait, comme les textes de rap le montrent depuis plus de trente ans. Qu’ils soient des braves gens ou des racailles, les immigrés sont tous conscients de leur force, de leur nombre et de notre immense faiblesse. Et ils sont tout à fait conscients tous de participer à un processus historique de revanche et de conquête de l’Europe (voir cette chronique).

Ceux qui veulent résister à l’invasion forment le troisième camp. Ces dissidents sont pour l’heure largement minoritaires : ils sont 10,6 millions à avoir voté pour Marine Le Pen en 2017, deux fois moins nombreux que les électeurs de M. Macron.

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Trois scénarios sont désormais envisageables. Le Système parviendra-t-il à ses fins, en dissolvant définitivement l’Europe dans un monde occidental libéral-libertaire et métissé, dominé par les Etats-Unis ? L’Europe, recouverte par les populations africaines et orientales, sombrera-t-elle dans le chaos et l’islamisation, échappant par là-même à l’orbite américaine ? Un sursaut des populations européennes se produira-t-il enfin, qui conduira à l’arrivée de pouvoirs forts se donnant pour objectif de préserver la civilisation, le territoire et les peuples européens, de les restaurer dans leurs droits et de mettre fin au Système ?

Dans cette dernière hypothèse, l’agenda de ces nouveaux pouvoirs s’imposerait de lui-même : arrêter l’immigration et procéder à une remigration massive ; répudier la tutelle américaine ; juger, dans le cadre d’un nouveau Nuremberg, la classe dirigeante européenne pour Haute trahison…

« Ben Allah c’était vraiment un mecque par clair : personne n’était au coran de ce qu’il faisait vraiment »

Paysan Savoyard sur Facebook

(octobre 2018)

 

Info : le pseudo du moment, Hubert Defrasses, tient toujours sur FB (sauf sur Le Monde, Libération, France-culture, 20 minutes et Le Parisien, d’où je suis banni).

 

Sur l’invasion

Il faut avoir le courage de le dire : la colonisation de l’Europe par les Blancs a assez duré !

(enlèvement en Libye, attentat en Tunisie…) Ce qui est bien c’est qu’il y a également beaucoup de musulmans en France : nous pourrons donc nous aussi participer pleinement au grand carnaval qui s’annonce…

Une femme en niquab est à voile et à faire peur

Pogba il est pas que bo

(pour échapper à la police Redoine mettait une burqua) Porter la burqua ne lui a pas permis de mettre les voiles

La cavale de ce Faïd a permis de souligner cette info significative : à Creil, comme dans de nombreuses autres villes, quand on porte une burka on passe inaperçu…

(le procureur Molins commente l’arrestation de Redoine) Le Molins à paroles… Toujours les plus creuses et les plus serviles possible

 

Sur le Système mondialiste et immigrationniste, son projet, sa propagande, ses collabos, ses dissidents

(départ de Collomb) Comme ses prédécesseurs, le futur ministre de l’intérieur aura pour mission première de laisser entrer tous les gens de l’extérieur

Quel que soit le futur ministre de l’intérieur, ses instructions resteront les mêmes : 1) ouvrir les frontières 2) laisser filer les récidivistes une fois terminé leur bref séjour en prison 3) laisser les caïds et les imams gérer les « quartiers » 4) harceler les Français moyens de souche sur les routes

Les juges relâchent les délinquants que les flics s’obstinent à arrêter…. L’Aquarius va en chercher d’autres, avec la complicité de l’administration française… On donne aux forces de l’ordre la consigne de ne pas entrer dans les quartiers et de se concentrer sur le Français moyen au volant… Macron-Rothschild considère l’immigration comme une chance… Collomb a peut-être fini par se dire que ça faisait beaucoup…

Collomb a enfin la paix

Mélenchon, sa compagne, Corbière, sa compagne… : les Insoumis ont à leur tête des gens qui n’ont qu’un rapport assez lointain avec la France de souche…

Ben Allah, Djourhi, Sarkozy, Macron-Rothschild… Le sort des Français de souche est en de bonnes mains…

Ben Allah c’était vraiment un mecque par clair… Personne n’était au coran de ce qu’il faisait vraiment

 

Sur les politiciens, la sphère politico administrative, la gauche, la droite, la classe dominante

Au palais de l’Elysée, Valls se croyait destiné… Il lui reste les châteaux en Espagne

Macron a compris que les Français avaient envie d’un roi. Mais pas d’un roi qui soit le mignon de Rothschild…

(Corbières et Garrido mis en cause pour des travaux dans leur logement) Ils sont insoumis : ils n’ont donc pas à se soumettre à la morale commune

(le gouvernement double la prime à la casse) Si seulement on pouvait payer pour qu’il se casse

(restitution d’un Pissarro à une famille spoliée pendant l’occupation) Bravo : l’argent doit aller à l’argent

Banquier : le job le plus immoral après celui de maquereau

 

Sur la délinquance, la police, la justice

Il n’y a pas de violences scolaires : il y a une invasion migratoire

Infliger aux multirécidivistes un sévère « rappel à la loi », assorti d’un stage en centre équestre à visée éducative. Laisser les caïds et les imams régenter les « quartiers ». Abandonner à leur sort les pompiers caillassés. Harceler les Français moyens de souche sur les routes…

Le laxisme des politiciens et des juges laisse les Français moyens sans défense

(procès du mur des cons) Les juges rouges ont du sang sur les mains

 

Sur le féminisme, les homos, les mœurs 

Le pire pour une féministe c’est quand personne n’a envie de la harceler

(la mortalité féminine liée au tabac augmente et se rapproche de celle des hommes) Bah, au moins l’égalité homme-femme progresse

Le pire pour une féministe c’est quand personne ne s’intéresse à elle

(miss France) Les analyses féministes sont démenties par les faits un milliard de fois par jour…

Vingt écrivaines ne valent pas un écrivain

Une écrivaine écrit en vain

On a du mal à suivre les libertaires : il faudrait baiser tout le temps et avec tout le monde mais ne jamais faire d’avances à ces dames sous peine d’être accusé de harcèlement….

L’air du temps : tous à poil pour les uns ; toutes à voiles pour les autres

Le pire pour les femmes ce n’est pas les « gros lourds » mais le poids des ans

 

Sur le vaste monde

L’Arabie séoudite ? C’est par allah, mecque… Tu peux même y aller en coran…

Trump incarne l’homme blanc hétérosexuel doté d’un comportement masculin normal : c’est pourquoi le Système le hait à ce point

(les musulmans lèvent des fonds pour les victimes de la fusillade dans une synagogue de Pittsburg) Les musulmans ont pour méthode d’avancer mosquées…

Une majorité de Français sans doute rêveraient d’être gouvernés par un Poutine … Et ils ont droit à un fondé de pouvoir de chez Rothschild

(les Africains se plaignent des multinationales occidentales) Aucune sympathie de ma part pour Total, Vinci ou Bolloré. Mais si les entreprises occidentales n’étaient pas là pour les exploiter, ils en feraient quoi de leurs ressources et de leurs minerais ? Ils les pileraient, mélangées au mil et à la bouse de vache ? Ils en feraient des colliers pour les cérémonies vaudous ? Des étuis péniens inoxydables ? Des selles de chameau en alu à effet vortex ? Des coupes-coupes rouillés pour leurs génocides low cost ? Marre de leurs jérémiades…

(prix Nobel attribué à une esclave sexuel de Daech) Inutile de nous faire part des souffrances endurées par tel ou tel dans les pays exotiques. Confrontés que nous sommes à l’invasion de notre pays et à la trahison de nos dirigeants, nous sommes nombreux à être devenus indifférents au reste…

Les bourgeois de droite comme de gauche ont tort d’avoir le sourire : seuls les très riches échapperont au chaos qui s’installe

Chronique de Paysan Savoyard

(n°211 – octobre 2018)

 

Du cadre supérieur au bobo intermittent, du médecin spécialiste à honoraires libres au patron d’une brasserie chic, du « créatif  » subventionné à l’agent immobilier de luxe, du « communicant » à l’ingénieur informaticien, du trader à l’avocat d’affaires, ceux qui vont bien sont nombreux. Mais la plupart d’entre eux ont tort de se réjouir. Pour l’instant les évolutions en cours ces dernières décennies leur profitent : mais ça ne va pas durer.

 

  • L’enrichissement formidable des riches est l’un des principaux effets de la mondialisation

Dans les pays occidentaux, la mondialisation a permis un enrichissement majeur de la classe dirigeante grâce à quatre facteurs :

Elle a autorisé premièrement une baisse très importante des coûts de production : en rendant possibles d’une part les délocalisations dans les pays à bas coût ; en permettant d’autre part le travail détaché et l’immigration, qui pèsent à la baisse sur les salaires des emplois restant localisés dans les pays occidentaux.

La mondialisation a entraîné, deuxièmement, la baisse des impôts pesant sur le capital, les bénéfices des sociétés et les hauts revenus : la libre circulation des capitaux a en effet conduit les gouvernements à mettre en oeuvre des politiques de dumping fiscal pour éviter la fuite des capitaux ; elle a également facilité les pratiques d’optimisation fiscale et le recours massif aux paradis fiscaux (voir cette chronique).

Les profits se sont fortement accrus, troisièmement, grâce à cet autre aspect de la mondialisation qu’est la financiarisation de l’économie : la sphère financière offre en effet des taux de profit très supérieurs à ceux qu’engendre l’activité de production dans la sphère réelle (voir cette chronique).

La mondialisation, enfin, a créé de nouveaux marchés immenses pour l’économie capitaliste, à commencer par le marché chinois. Dans le même registre, la forte réduction des droits de douane, conséquence du marché unique européen et des négociations commerciales mondiales, augmente les profits du commerce international.

Ces quatre facteurs cumulés ont permis un enrichissement considérable de la classe dirigeante, aussi bien dans les pays occidentaux que dans les nouveaux pays capitalistes. Le nombre des riches a sensiblement augmenté. Et ces riches sont devenus de plus en plus riches. Tel était bien l’objectif de la mondialisation de l’économie engagée dans les années quatre-vingt : il a été pleinement atteint.

 

  • Dans le sillage des riches, la mondialisation a fait de nombreux gagnants

Les riches ne sont pas les seuls à avoir profité de la mondialisation : l’ensemble de la classe supérieure tire parti de l’enrichissement de la couche dirigeante et de l’effet de ruissellement qu’il entraîne. Cadres supérieurs, professions libérales, commerçants, tous profitent des retombées de l’enrichissement des riches, dont ils constituent en quelque sorte les clients, les serviteurs, les obligés. Ces gens et leurs familles bénéficient d’un niveau de vie élevé. Par ailleurs leur mode de vie fondé sur la mobilité (expatriation, tourisme, études et stages à l’étranger…) renforce leur adhésion à la mondialisation.

A l’inverse, le groupe central (ou « classe moyenne »), constitué de la plupart des salariés, actifs et retraités, ne profite pas, lui, de la mondialisation. Au cœur de ce groupe central, l’énorme masse des fonctionnaires, des agents des établissements publics, des salariés des entreprises publiques et du secteur associatif parapublic (plus de 10 millions d’actifs) restent protégés par leur statut et bénéficient d’une situation qui reste correcte. Cependant de nombreux facteurs entraînent un déclassement progressif de ce groupe central. Celui-ci supporte une grande part des impôts, taxes et cotisations, qui permettent de financer l’immigration, l’assistanat et les différentes mesures de « traitement social » des suppressions d’emplois engendrées par la mondialisation : ces  prélèvements obligatoires ont désormais atteint le niveau le plus élevé du monde (45 % du revenu national annuel) et ne cessent de croître. Dans les centres des grandes agglomérations, le groupe central est également victime de la hausse des prix, en particulier des prix de l’immobilier, qui est une conséquence de l’enrichissement des riches : de ce fait une partie importante de la classe moyenne a été reléguée en zone périphérique.

Le reste de la société est constituée d’une part des immigrés, qui occupent les emplois « bas de gamme » et bénéficient massivement des aides sociales ; d’autre part des Français de souche européenne qui se sont installés dans l’assistanat. La situation relative de ce troisième groupe s’améliore continûment, les prestations sociales ne cessant d’augmenter et les contributions qui lui incombent de diminuer. Les membres de ce troisième groupe sont financés par l’endettement public et par les prélèvements pesant pour l’essentiel sur la classe moyenne.

Le résultat du second tour de la dernière présidentielle reflète cette situation contrastée. M. Macron a recueilli les voix de tous ceux qui vont bien. Les membres de la couche supérieure, qui sont les gagnants de la mondialisation, forment le cœur de son électorat. Au sein de la classe moyenne, les salariés du secteur public, encore protégés par leur statut, ont majoritairement voté pour lui. Les retraités, dont les revenus sont du même ordre que ceux des actifs, ont voté pour M. Macron, dans l’espoir de préserver le statu quo et le niveau encore relativement élevé de leurs pensions. Lorsqu’ils ont voté, les immigrés ont eux-aussi choisi M. Macron. Pour sa part Mme Le Pen a recueilli les voix du reste du groupe central, celles en particulier des salariés du privé en activité hors cadres supérieurs, celles également des artisans, commerçants et agriculteurs qui, sociologiquement et économiquement, peuvent être rattachés au groupe central.

Les 20 millions de voix obtenues par M. Macron au second tour de 2017 montrent que ceux qui vont bien ou plutôt bien sont encore nettement majoritaires : cela ne devrait pas être pour longtemps.

 

  • Mais l’immigration va rebattre les cartes et effectuer un tri

La classe moyenne va voir à court terme sa situation économique se dégrader significativement cette fois. Plusieurs facteurs devraient jouer dans ce sens. Le poids des prélèvements continuera à augmenter afin de contenir les déficits publics, qui sont une conséquences de la mondialisation et de l’immigration. La classe dirigeante s’apprête, deuxièmement, à comprimer le niveau des retraites servies par la sécurité sociale, afin là encore de maintenir déficit et endettement publics à des niveaux supportables. Il est probable, troisièmement, que la classe dirigeante procédera pour les mêmes motifs à un « ajustement structurel » du secteur public (dégraissage des effectifs, blocages des rémunérations, remise en cause du statut de l’emploi public) : la situation des salariés du secteur public et parapublic devrait dès lors se détériorer nettement dans les années à venir. Il n’est pas exclu enfin que la France soit confrontée à un moment ou à un autre à une limitation des capacités d’endettement de l’Etat : la sécurité sociale (retraites et couverture maladie en particulier) devrait alors fortement réduire ses prestations et son champ d’action.

Mais la classe moyenne ne sera pas la seule à plonger, et c’est ce point que nous voulons ici souligner. Si leur situation économique ne devrait pas être affectée à court terme, les gens aisés vont eux-aussi rencontrer un problème : du point de vue de l’ordre public et de la sécurité, la situation est en effet en train de se dégrader à toute allure sur tous les points du territoire. Toutes les villes même de dimension modeste sont désormais touchées par une insécurité croissante, conséquence directe de l’immigration. Le Grand ouest, prisé de la classe supérieure, des fonctionnaires et des électeurs de gauche, est à son tour touché par l’invasion migratoire et son cortège de délinquance, de violence et d’insécurité. Au fur et à mesure que les choses vont empirer, la classe supérieure va éprouver des difficultés à vivre dans des zones sécurisées et à se déplacer en sécurité. En France en effet, les zones riches et les zones peuplées d’immigrés sont étroitement imbriquées : les milieux aisés ne pourront donc pas se protéger comme ils le font au Brésil, en dressant un mur autour des villes où ils sont regroupés .

Non seulement la dégradation de la situation va se poursuivre mais elle va s’accélérer. Les immigrés représentent en effet désormais une masse trop énorme pour que les choses puissent rester en l’état : entre 15 et 18 millions de personnes originaires de l’immigration non européenne sont d’ores et déjà installées en France métropolitaine. Leur nombre s’accroît de 4 à 500 000 par an, du fait de l’immigration légale, de l’immigration illégale et des naissances (voir cette chronique). Sous l’effet de cette invasion, un nombre croissant de points du territoire vont être touchés par une situation de chaos : délinquance, violences, drogue, émeutes, processus de sécession des « quartiers », islamisation… Dans ce contexte la vie quotidienne de la grande majorité des Français de souche européenne va fortement se dégrader : les milieux aisés seront également touchés, au même titre que l’ensemble de la classe moyenne.

Seuls les vraiment riches (moins de 10 000 ménages en France) échapperont à tout cela. Ils ont acquis des résidences dans le monde entier, en particulier aux Etats-Unis. Ils ont acheté des îles dans les endroits paradisiaques. Ils se déplaceront en avion privé d’une de leurs résidences sécurisées à une autre. Sur le plan économique, ils se consacreront aux marchés gigantesques que leurs offrent les pays émergents. Du point de vue de leurs intérêts tant matériels que moraux, ils n’ont plus rien à faire de l’Europe.

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L’immigration de masse a été décidée et organisée par la classe dirigeante car elle contribue significativement à son enrichissement. Or cette immigration de masse, qui a pris désormais la dimension d’une invasion, va rebattre les cartes en profondeur au sein de la société française.

Le chaos qui s’installe va opérer un reclassement majeur. Les membres du groupe dirigeant vont progressivement se retirer du jeu et le moment venu quitter le pays. Les immigrés seront eux en pays conquis. Malheur à tous les autres. Malheur en particulier aux Français moyens de souche. Mais malheur également à tous ces bourgeois, de droite et de gauche, aujourd’hui aisés, qui vivent bien dans l’entourage ou la clientèle des puissants, parés de leurs « valeurs » et de leur bonne conscience. La plupart n’auront pas les moyens de s’expatrier et partageront le sort catastrophique de tous les Français moyens lepénistes qu’ils auront tellement méprisés. Ce ne sera au demeurant que justice.

Chronique du totalitarisme en marche

Chronique de Paysan Savoyard

(n°210 – octobre 2018)

 

Le Système en place, mondialiste, immigrationniste et libéral-libertaire, présente toutes les caractéristiques du totalitarisme (voir ces chroniques). Les récents développements le montrent : ce totalitarisme, mois après mois, accentue son emprise.

 

  • Le parti d’opposition au Système fait l’objet d’un harcèlement croissant

Le parti anti Système, le FN aujourd’hui RN, est la cible d’un harcèlement qui ne cesse de s’accentuer.

Plusieurs responsables du FN sont tout d’abord poursuivis pour financement illégal de campagnes électorales : des sociétés appartenant à des proches du FN sont accusées d’avoir accordé à ce parti des avantages financiers. Or le financement de partis politiques par des sociétés commerciales est interdit et constitue un détournement de biens sociaux.

Dans le même temps, différentes informations et rumeurs conduisent à penser que la campagne d’E. Macron a été financée pour partie grâce à ce genre de méthodes. Il semble par exemple que des sociétés privées ainsi que différentes institutions publiques, notamment des collectivités territoriales, aient délivré dans le cadre de la campagne d’E. Macron des prestations de façon gratuite ou quasi gratuite. Il va sans dire que la justice ne mène aucune investigation sur ce terrain.

Le FN est également poursuivi pour avoir affecté les assistants de ses parlementaires européens à des tâches liées au fonctionnement du parti et non à des activités en rapport direct avec l’UE.

Cette mise en cause du FN est de toute évidence malhonnête et arbitraire. Le rôle des assistants de députés, et celui des députés eux-mêmes, est en effet de mettre leur activité au service de leur parti politique, que ce soit à Bruxelles ou à Paris : qu’ils se consacrent à des thèmes européens ou nationaux ne regarde que leur parti.

A contrario les autres partis politiques ne sont jamais poursuivis alors qu’ils ont, eux, massivement recours aux emplois fictifs : la technique consiste à recruter, au sein des collectivités territoriales en particulier, des agents publics censés travailler au service de la collectivité mais qui sont en réalité des permanents politiques. Ce système constitue un détournement d’argent public et une fraude manifestes. Les syndicats ont eux-aussi massivement recours à ce détournement : les administrateurs de la sécurité sociale désignés par les syndicats ainsi que les nombreux agents payés par la sécurité sociale qui gravitent dans leur entourage, sont en fait des permanents syndicaux. Or les partis politiques et syndicats du Système ne sont que très rarement poursuivis pour ces détournements. L’affaire des emplois fictifs de la mairie de Paris déclenchée contre la droite par les socialistes après leur conquête de la mairie constitue une exception. Quant au FN, il ne peut se livrer, lui, à ces détournements puisqu’il ne gère aucune collectivité, à l’exception d’une dizaine de villes de petite dimension.

Grâce à cette affaire fabriquée de toutes pièces, le Système enchaîne les manœuvres de harcèlement. L’immunité parlementaire de Mme Le Pen a été levée en juin 2017. Elle a ensuite été mise en examen, pour « abus de confiance et détournement de fonds publics ». Plusieurs autres responsables FN ont également été mis en examen. Dans le cadre de cette affaire, les juges ont saisi il y a quelques semaines un versement de 2 millions d’euros de crédits publics qui devaient revenir au FN au titre de ses résultats électoraux aux législatives. La cour d’appel vient de confirmer la saisie de ces financements, même si elle a réduit la somme à 1 million.

Le harcèlement du FN se porte également sur un autre terrain. Le FN avait diffusé en 2015 des images de Daech afin de mettre en garde contre les dangers de l’islamisme. Le Système en prend prétexte pour exercer contre lui des mesures prévues… par la législation anti-terroriste ! Le parquet a d’abord ouvert une enquête pour « diffusion d’images violentes ». L’assemblée nationale a décidé de lever l’immunité de G. Collard, puis celle de Marine Le Pen, qui a ensuite été mise en examen. On apprend ces jours-ci que, dans le cadre de cette affaire, Marine Le Pen a été invitée par un juge à se soumettre à une expertise psychiatrique !

Ajoutons que toutes les réunions publiques du FN continuent, comme depuis des années, à être perturbées par des manifestants, souvent violents, avec la complicité du Système.

 

  • Le Système vise à empêcher l’expression des opinions dissidentes

Comme les autres régimes totalitaires, le Système vise à restreindre ou à empêcher l’expression des opinions dissidentes. Plusieurs épisodes récents viennent d’intervenir dans ce registre.

Eric Zemmour, le dissident le plus brillant, vient de voir supprimer sa chronique hebdomadaire sur RTL. Il semble également que les médias publics (Radio France et France télévision) aient décidé de l’écarter de toutes leurs émissions.

Jean-Marie Le Pen a été mis une nouvelle fois en examen, cette fois pour diffamation après avoir dit en 2009 sur RTL que « 90% des fait divers ont à leur origine soit un immigré soit une personne d’origine immigrée« .

En décembre 2017 quelques jours après l’action pacifique menée par Génération identitaire dans les Hautes-Alpes pour protester contre l’immigration illégale, le compte Facebook du mouvement a été suspendu. Le gouvernement n’est manifestement pas étranger à cette décision : ladite décision a en effet été prise par le directeur de Facebook France qui se trouve être… un préfet. De son côté le délégué interministériel à la lutte contre le racisme (DILCRA), lui aussi préfet, s’est réjoui de cette décision, en confirmant qu’il ne s’agissait pas d’un incident technique.

Dans le même registre, le Système envisage de modifier la législation pour pouvoir lutter plus efficacement contre « la diffusion de la haine » sur les réseaux sociaux. Un rapport, établi par MM. Avia, Taïeb et Amellal (sic), préconise ainsi de fermer les comptes des internautes diffusant des messages racistes, haineux ou discriminatoires, et de les poursuivre pénalement. La lecture de ce rapport permet de relever également que, comme à l’habitude, le Système procède en mettant sur le même plan la lutte contre l’extrême-droite et celle contre les djihadistes.

Dans le même temps, comme depuis trente ans, les rappeurs continuent de diffuser dans la jeunesse immigrée des messages haineux, des menaces de mort et des déclarations de guerre à l’égard de la police, de la France et des Blancs. Face à ce phénomène, les pouvoirs publics font preuve d’une passivité et d’une complaisance inaltérables. Un rappeur dénommé Nick Conrad vient d’être mis en cause pour avoir diffusé des vidéos appelant à « prendre les Blancs ». Il proclame ainsi : « Je tue des bébés Blancs »… « Pendez leurs parents »… « Ecartelez-les pour passer le temps »… »Divertir les enfants Noirs »… A notre connaissance, ces appels au meurtre n’ont, pour l’instant du moins, déclenché aucune poursuite judiciaire. On se rappelle que le bloggeur Mekhlat avait multiplié pendant des années des tweets de la même eau. A notre connaissance lui non plus n’a pas été poursuivi.

 

  • Les juges condamnent lourdement les dissidents du Système

La marque des  systèmes totalitaires est d’organiser des procès destinés à mettre à l’écart les dissidents. Ce type de régime a également pour caractéristique d’utiliser des nervis et des milices à son service. Plusieurs exemples illustrant ces méthodes viennent d’être donnés ces derniers mois.

En décembre 2017, 5 militants identitaires qui avaient participé à l’occupation en 2012 de la mosquée de Poitiers ont été condamnés. Ces peines (1 an de prison avec sursis, 5 ans de privation des droits civiques, 40 000 euros d’amende au total) apparaissent spectaculairement lourdes au regard des faits. Rappelons que les militants ainsi condamnés ont occupé, pendant quelques heures, en déployant des banderoles, le sommet d’une mosquée en construction. Il n’y a eu aucune violence ni aucune dégradation.

Les provocateurs d’extrême-gauche bénéficient à l’inverse d’une extrême mansuétude du Système. C’est ainsi que les multiples provocations des Femen n’ont donné lieu qu’à quelques très rares et faibles condamnations. En 2013 des Femen s’étaient dénudées dans la nef de la Cathédrale de Paris pour fêter le renoncement de Benoît XVI. Poursuivies pour avoir dégradé une cloche, elles ont été relaxées en 2014 en première instance comme en appel (pendant que les vigiles étaient eux condamnés à des amendes pour violences envers les Femen). La plainte d’une association catholique pour injures envers les catholiques a donné lieu à un nouveau procès en mai 2017 et à une nouvelle relaxe. En janvier 2018 une Femen qui, seins nus, avait poignardé la statue de Poutine au musée Grévin, a été relaxée par la cour d’appel (un nouveau procès aura lieu, ce jugement ayant été invalidé par la cour de cassation)

En mars 2018, des militants pro immigration et des immigrés clandestins, emmenés notamment par le député France insoumise E. Coquerel, ont défilé dans la Basilique Saint-Denis pendant une heure, en déployant des banderoles et en criant des slogans hostiles à la loi immigration, à l’aide d’un haut-parleur. Cette manifestation n’a à notre connaissance donné lieu à aucune poursuite pénale.

Tenu en septembre 2018 le procès des activistes d’extrême-droite accusés de la mort de Méric mérite d’être mis en exergue. Il a donné lieu à des condamnations très lourdes : E. Morillo a été condamné à 11 ans de prison ferme. S. Dufour à 7 ans de prison ferme. De nombreux éléments rendent cette condamnation inique. Il s’agissait, premièrement, d’une rixe entre deux groupes, formés en vue d’affrontements et rompus à l’exercice, l’un d’extrême-droite, l’autre d’extrême-gauche : seuls les activistes d’extrême-droite ont pourtant été poursuivis. Méric, deuxièmement, n’a pas été la victime d’un meurtre mais d’une rixe, à laquelle il a participé librement et qu’il a peut-être même recherchée. Cette rixe, troisièmement, a résulté de la rencontre fortuite des deux groupes : les juges d’instruction ont considéré d’ailleurs qu’il n’y avait pas eu d’intention homicide de la part des activistes d’extrême-droite (la qualification initiale d’homicide volontaire a été abandonnée). Selon les témoignages, quatrièmement, des vigiles noirs et arabes du magasin dans lequel se trouvaient les deux groupes, ce sont les activistes d’extrême-gauche, à commencer par Méric, qui ont provoqué leurs adversaires. Il est établi, cinquièmement, qu’ils les ont ensuite attendus pendant 40 minutes à la porte du magasin. Les skins d’extrême-droite attendaient eux à l’intérieur, dans le but manifeste d’éviter l’affrontement. L’utilisation d’un « poing américain » par les activistes d’extrême-droite, sixièmement, n’a pas été prouvée et les avis des experts sur ce point sont restés partagés. E. Morillo a affirmé, septièmement, qu’il s’était défendu contre Méric qui l’avait attaqué par derrière : les vidéos n’ont pas permis de faire la lumière sur ce point (il est d’ailleurs très surprenant que les vidéos n’aient rien enregistré de probant sur cette rixe). L’un des antifas, huitièmement, a déclaré que S. Dufour ne s’était pas battu avec Méric. Même les médias les plus hostiles à l’extrême-droite ont reconnu que le procès n’avait pas permis de lever les nombreuses zones d’ombre et les témoignages contradictoires.

Les juges n’ont tenu aucun compte de ces éléments de doute, qui auraient pu jouer en faveur des accusés. Alors que la responsabilité de la rixe était incontestablement partagée par les deux groupes, seuls les skins ont été poursuivis, jugés et condamnés. Alors qu’un des antifas lui-même avait déclaré que S. Dufour ne s’était pas battu avec Méric, le skin a pourtant été lourdement condamné. Les juges ont organisé un procès d’une durée de 6 jours, exceptionnelle pour une affaire de ce type – un décès dans une rixe qui n’avait pas été préméditée – et ont à son issue infligé des peines exceptionnellement lourdes, ce que les avocats de la partie civile eux-mêmes ont reconnu. De toute évidence les juges ont organisé un procès politique : ils ont voulu faire un exemple et montrer à l’extrême-droite et aux dissidents du Système que, s’ils sortent du rang, ils subiront un traitement impitoyable (voir également cette chronique).

Le Système a annoncé il y a quelques semaines l’arrestation d’activistes d’extrême-droite qui nourrissaient un projet d’attentat anti musulmans. Il est impossible d’affirmer que ces activistes bien naïfs ont en réalité été manipulés par le Système lui-même, qui on le sait cherche en permanence à établir un parallèle entre l’extrême-droite et les terroristes musulmans. On peut en revanche formuler ce pronostic en toute certitude : ils vont eux aussi être lourdement condamnés.

Dans le même temps les groupes violents qui sont les alliés du Système ne sont pas poursuivis ou bénéficient d’une grande mansuétude. Alors que les violences attribuables à l’extrême-droite sont devenues extrêmement rares, les casseurs de gauche, anarchistes, antifas et « black block », se déploient à l’occasion de chaque manifestation de gauche et se livrent systématiquement à des violences contre la police et des déprédations : ces casseurs restent presque toujours impunis. Le plus souvent aucune arrestation n’est opérée par la police.

Par exception les antifas qui, en mai 2016 à Paris, avaient attaqué des policiers dans leur voiture, à laquelle ils avaient préalablement mis le feu, ont été poursuivis, incarcérés à titre préventif et jugés en novembre 2017. Le plus connu, A. Bernanos a été reconnu coupable d’avoir frappé un policier dans sa voiture et d’avoir pulvérisé la lunette arrière avec un plot métallique : il a été condamné à 5 ans de prison donc 2 avec sursis. Celui qui a lancé le fumigène ayant déclenché l’incendie a été condamné à 7 ans. Les 5 autres agresseurs ont été condamnés soit à 5 ans soit à 4 ans de prison, dont la moitié avec sursis. Les peines sont à comparer avec celles qui ont été infligées aux participants de la rixe avec Méric. A la différence de ce qui était reprochés aux skins, les actes dont les antifas ont été reconnus coupables visaient, premièrement, les forces de l’ordre et comportaient, deuxièmement, une intention criminelle incontestable : les antifas n’ont pourtant été traduits qu’en correctionnelle, alors que les skins ont été jugés en cours d’assise. Les peines infligées aux antifas ont été deux fois moins lourdes que celles infligées aux activistes d’extrême droite.

 

  • Le Système accentue la dissimulation des chiffres et des données

Pour mener à bien son projet mondialiste et immigrationniste, le Système, à l’instar des régimes totalitaires qui l’ont précédé, dépense une énergie importante pour cacher les informations et les données chiffrées sensibles, pour les travestir et pour les détourner. De nouveaux exemples significatifs viennent d’être enregistrés ces derniers mois.

S’il ne s’est pas produit d’attentats de masse depuis deux ans, en revanche les attaques au couteau de passants choisis au hasard au cri d’Allah Akbar se produisent à intervalles réguliers en France et en Europe. Ces attaques font des morts et des blessés. Le Système s’emploie à les étouffer et y parvient le plus souvent. La technique choisie consiste à prétendre que l’auteur de l’attaque est un « déséquilibré », dont l’acte ne peut de ce fait être considéré comme un acte terroriste. On peut citer cet épisode, celui-ci, celui-ci, celui-ci, ou encore celui-ci.

Il existait jusqu’alors un organisme officiel, l’AFDPHE, dépendant du ministère de la santé, chargé de mettre en œuvre les dépistages qui sont effectués à la naissance afin de pouvoir détecter différentes maladies graves. L’un de ces dépistages vise la drépanocytose, qui constitue une maladie génétique grave. Il se trouve que cette maladie ne touche que les populations africaines, du Moyen-Orient et des Dom-Tom : le dépistage en question n’est donc effectué que sur les nouveaux-nés dont les parents sont originaires de ces régions du monde. Le nombre des dépistages de la drépanocytose donnés par l’organisme dans son rapport annuel permettent donc de connaître presque exactement le nombre annuel des naissances issues de l’immigration non européenne (la différence avec le nombre exact résulte de ce que les tests incluent les Dom-Tom et ne concernent pas les populations d’origine asiatique).

Les chiffres donnés par ces rapports sont spectaculaires. C’est ainsi que le dernier rapport de l’organisme permettait de constater que 250 000 naissances en métropole, soit  39 % des naissances en métropole, sont issues de l’immigration non européenne (73 % en Ile-de-France…). Le rapport permettait également de constater que ce pourcentage connaît une croissance considérable et continue : le pourcentage des nouveaux-nés subissant le test était en 2006 de 27 %. 10 ans plus tard, il s’élève comme on vient de le dire à 39 %…. (voir cette chronique) Cette information est fortement gênante bien sûr pour la propagande du Système : elle démontre en effet que le Grand remplacement que le Système organise est bel et bien à l’œuvre et ne cesse de s’accélérer.

Depuis plusieurs années déjà les associations immigrationnistes et antiracistes réclamaient soit que l’information concernant les tests de la drépanocytose ne soient plus rendus publics ; soit que les tests soient étendus à tous les nouveaux-nés… Le gouvernement vient de leur donner satisfaction. L’organisme chargé des tests prénataux vient d’être supprimé. Les tests seront dorénavant gérés par les agences régionales de santé, qui probablement ne rendront pas leurs chiffres publics. Le tour est joué : le thermomètre est cassé. L’information explosive a disparu. Le Système pourra continuer à prétendre que le Grand remplacement n’est qu’un fantasme…

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Arbitraire, politique du deux-poids-deux mesures, harcèlement des dissidents, intimidation, propagande, dissimulation des données… Face aux révoltes populistes qui en Europe se font jour enfin et le menacent, le Système est manifestement engagé dan une processus de durcissement continu.

 

Ils sont chez eux en Afrique, qui appartient aux Africains. Ils sont également chez eux en Europe, qui appartient à tout le monde

Paysan Savoyard sur Facebook

(septembre 2018)

 

Info : le pseudo du moment, Hubert Defrasses, tient toujours sur FB (sauf sur Le Monde, Libération, France-culture, 20 minutes et Le Parisien, d’où je suis banni). Mon compte a cependant été bloqué pendant 3 jours, avertissement de l’administration de FB à la clé.

 

Sur l’invasion

Lorsque les « réfugiés » auront fini d’envahir l’Europe, où les Européens iront-ils se réfugier ?

Ils sont chez eux en Afrique, qui appartient aux Africains. Ils sont également chez eux en Europe, qui appartient à tout le monde

Et Pogba en verlan ça donne quoi ?

(deux militaires qui faisaient leur footing agressés à Castres) Dans la France envahie, même l’armée doit faire profil bas

(militaires agressés à Castres) Qu’est-ce qu’ils faisaient en France aussi… ? Qu’ils aillent au Mali, en Syrie ou en Papouasie… Et qu’on laisse à nos hôtes quartier libre…

Hapsatou c’est pas français ça ? Sy, Sy…

Omar en pince pour Hapsatou… Nan ? Sy !

Sy les Blancs sont pas contents, c’est pareil, et puis satou

« Hapsatou » ! « A vos souhaits…

(Blanquer veut promouvoir l’arabe à l’école) Il est inévitable que la langue de l’envahisseur envahisse aussi l’école…

Commentaire bloqué par FB le 19/09/18 This post goes against our Community Standards Vous êtes la seule personne à pouvoir voir cette publication parce qu’elle va à l’encontre de nos standards sur les discours incitant à la haine. 

Toute publication est temporairement bloquée sur votre compte Ce blocage temporaire durera au moins 24 heures, et vous ne pourrez rien publier sur Facebook tant qu’il ne sera pas levé. Si vous publiez à nouveau du contenu allant à l’encontre de nos standards, votre compte sera bloqué pendant 3 jours. Le blocage sera plus long pour les violations ultérieures. Sachez que les utilisateurs qui publient de façon répétée des éléments non autorisés sur Facebook s’exposent à une désactivation définitive de leur compte.

 

Sur le Système mondialiste et immigrationniste, son projet, sa propagande, ses collabos, ses dissidents

Si j’ai bien compris Zemmour, l’Eglise a fait la France et l’Evangile est en train de la détruire

(Macron pose avec un jeune qui fait un doigt d’honneur) Les amis de Macron-Rotschild : Ben Allah, El Guerradj, Sibête, Avia, Schiappa, les rappeurs… Pour les Français de souche ? Un doigt d’honneur…

« Déséquilibré » : terme de Novlangue. Synonyme de « diversité » (autre terme de Novlangue)

(Macron aux vœux du nouvel an juif) Ils dénoncent l’antisémitisme et sont pour la plupart immigrationnistes… Quelqu’un pourrait-il m’expliquer ?

(le maire de Montreuil réquisitionne un bâtiment public pour loger des immigrés) Bravo ! Le rythme de l’immigration doit augmenter : la domination des Blancs sur l’Europe a assez duré !

(les autorités évacuent un campement de migrants) Notre seule chance est plutôt d’évacuer les autorités

Salvini, Orban, Kurz… Un miracle, peut-être, enfin… ?

Défendre l’Europe, son territoire, ses peuples, sa civilisation…

 

Sur les politiciens, la sphère politico administrative, la gauche, la droite, la classe dominante

De Gaulle icône surfaite… Il a abandonné les harkis… Il est resté les bras ballants lorsque après les accords d’Evian le FLN a massacré des milliers de Pieds-Noirs… Quelques années avant il était allé se planquer à Londres avec bobonne… Quelques années après il est allé pleurnicher auprès de Massu, apeuré par quelques pavés…

Macron agite frénétiquement ses petits poings mais boxe dans la catégorie moustique … Trump s’en amuse et lui tapote le dos avec bienveillance…

(Macron promet une liste le plus large possible pour les européennes) Il veut une liste qui aille de Macron à Rothschild

Schiappa la peine de crier comme ça…

(Roxana ministre des sports) Elle va devoir nager en eaux troubles

(démission de Laura Flessel) Elle en a eu marre de faire la Flessel

(Sur France inter Constance fait sa chronique seins nus) Elle montre ses seins et trouve que c’est sain

Elle a de grosses balloches mais n’en est pas moins moche

(De Rugy ministre) Consolons-nous : on aurait pu avoir Duflot, Cosse, Placé ou, pire encore, Benbassa…

Bobos et gogos, crados et clandos, ils sont tous pour Hidalgo

Valls, Hidalgo, Delanoë, Fabius, Sarkozy… C’est fou le nombre de politiciens qui n’ont qu’un rapport lointain avec la France de souche…

La mission première donnée par Rothschild à Macron est d’enrichir les riches… En employé modèle il s’y emploie…

 

Sur la délinquance, la police, la justice

La mort de la petite Maelys date de plus d’un an… Depuis lors, les innocents assassinés, à coups de couteau le plus souvent, se comptent par dizaines… Les coupables sont généralement des membres de la « diversité »… Silence radio presque général…

(Un bébé de 17 mois tué par un rothweiller) Les premiers coupables sont les pouvoirs publics, qui laissent en liberté ces chiens et leurs propriétaires…

Cocher la case qui vous convient : 1) Bah la violence a toujours existé… 2) Parmi les délinquants, il y a aussi de « bons Blancs »…  3) C’est tout de même moins grave que Dutroux ou Lelandais… 4) Ce qui existe surtout c’est un sentiment d’insécurité… 5) S’il n’y avait pas de chômage, de ghettos et autant d’inégalités, la délinquance serait beaucoup plus faible… 6) L’extrême-droite, qui met de l’huile sur le feu et diffuse la haine, porte une lourde responsabilité…etc..

Bon imaginons l’inverse. Si c’était Méric qui avait tué le skin, il n’aurait pas fait un an de préventive, il serait soutenu par tout le Système et les juges le regarderaient en héros…

Ah Méric… Il se voulait héroïque…Il n’était qu’un moustique… Etique et leucémique… Limite pathétique… Qui s’y frotte s’y pique…

 

Sur l’environnement

(suicides de paysans) Eh oui, l’agriculture moderne est cancérigène pour le consommateur et anxiogène pour le producteur…

(le kérozène, carburant le plus polluant, n’est pas taxé) La classe dirigeante prend beaucoup l’avion, ceci expliquant sans doute cela

(réchauffement) Il faudrait arrêter l’explosion démographique et sortir de la société de consommation… Autrement dit…

(l’accès au Mont-Blanc restreint) Trop de monde partout dans ce monde à 7 milliards

 

Sur l’école

Le lycée pour tous est une énorme ânerie… Il est suivi du Bac pour tous…. Puis de la fac pour tous… Plus personne ne veut occuper les emplois disponibles… Et on fait venir des immigrés…

 

Sur le féminisme, les homos, les mœurs 

Procéder par étapes. D’abord le PACS, puis le mariage, puis la PMA, puis la GPA, puis… L’imagination au pouvoir…

Celles qui protestent contre le harcèlement aimeraient tellement qu’on s’intéresse à elles…

(première condamnation d’un homme pour outrage sexiste) Le pire pour ces dames reste tout de même l’outrage des ans…

(la première ministre de Nouvelle-Zélande vient à l’AG de l’ONU avec son bébé) Elle en tient une couche…

 

Sur la modernité, la république, la démocratie, la bourgeoisie

Les démocrates aiment la démocratie aussi longtemps qu’on vote pour eux

A quoi reconnaît-on ceux qui n’aiment pas la France de souche ? Ils n’ont que le mot république à la bouche

 

Sur le vaste monde

Avec les Chinois, les Africains vont finir par regretter la colonisation de papa