France : 500.000 immigrés supplémentaires par an

Chronique de Paysan Savoyard

(n° 222 – août 2019)

 

Quelle est l’ampleur des flux de populations originaires de pays non européens à destination de la France métropolitaine ? Il n’est pas inutile de faire le point, de nouveau, sur cette question centrale.

Si les pouvoirs publics taisent ou dissimulent de nombreuses données essentielles, les chiffres officiels qui sont publiés permettent tout de même de procéder à des évaluations assez fiables et précises. Les données se rapportant à 2018 sont désormais disponibles.

 

  • L’immigration légale 

Le ministère de l’intérieur comptabilise les nouveaux titres de séjour en France métropolitaine délivrés aux immigrés non européens qui se sont installés légalement au cours de l’année (voir cette chronique).

Le nombre de ces titres augmente chaque année depuis plus de 40 ans. En 1998, ce nombre était de 143.000. En 2008 il était de 183.000. L’augmentation s’est poursuivie ces dernières années : 217.000 en 2015 ; 230.000 en 2016 ; 247.000 en 2017. En 2018 les immigrés non européens supplémentaires qui se sont installés en France métropolitaine de façon légale, pour motif familial, pour y travailler ou pour y suivre des études, ont été 255.000, ce qui constitue un nouveau record.

 

  • L’asile

Le nombre des demandes d’asile présentées par des étrangers non européens augmente fortement depuis plusieurs années : 66.000 en 2013 ; 128.790 en 2018 (NB : ce nombre est celui des nouvelles demandes ; il comprend les « mineurs accompagnants » et les « dublinés » ; voir cette chronique).

Après une instruction de plusieurs mois, moins d’un quart des demandes d’asile débouchent sur l’attribution du statut de réfugié, les autres demandes étant considérées comme injustifiées : 11.000 statuts ont été accordés en 2013 ; 33.330 en 2018. Les étrangers obtenant l’asile se voient délivrer un titre de séjour, comptabilisé dans les nouveaux titres évoqués au paragraphe précédent.

Lorsqu’ils n’obtiennent pas l’asile, les demandeurs doivent en principe quitter le territoire. Il se trouve que dans la pratique presque tous ces déboutés se maintiennent en France de façon irrégulière, avec l’accord tacite des pouvoirs publics : un rapport parlementaire de 2013 estimait que le nombre annuel des reconduites de déboutés de l’asile n’excédait pas 2000. En outre ces déboutés, devenus immigrés irréguliers, ont de bonnes chances d’être ensuite régularisés après une certaine durée de séjour en France. Dans ces conditions, comme l’indiquait le rapport parlementaire de 2013, l’asile est devenu l’une des voies de l’immigration.

Pour comptabiliser les immigrés supplémentaires qui s’installent en France au cours d’une année, il faut donc prendre en compte les déboutés du droit d’asile, qui dans la pratique se maintiennent presque tous sur le territoire. Pour 2018 le nombre des déboutés est d’environ 95.000 (128.790 demandes présentées ; 33.330 asiles accordés).

 

  • Les mineurs non accompagnés

Depuis quelques années une nouvelle voie d’immigration est apparue : celle des mineurs non accompagnés par un adulte. Un rapport parlementaire de 2017 indique que le nombre de ces mineurs non accompagnés, en forte augmentation chaque année, s’est élevé en 2016 à 8054. Le rapport ajoute que l’arrivée de ces mineurs est le plus souvent organisée. La loi a rendu en effet ces mineurs inexpulsables et ils bénéficient automatiquement d’une prise en charge par l’Etat dans le cadre de la protection de l’enfance : voilà qui rend cette nouvelle technique d’immigration particulièrement incitative.

Précisons qu’une proportion difficile à évaluer de ces immigrés se déclarant mineurs sont en réalité des adultes. Des test médicaux sont susceptibles d’être effectués en cas de doute : dans la pratique ces tests sont rarement effectués et n’entravent en rien la croissance de cette nouvelle voie d’immigration.

 

  • L’immigration clandestine

L’immigration irrégulière est constituée d’une part des déboutés de l’asile qui se sont maintenus sur le territoire, évoqués plus avant. Les autres immigrés irréguliers sont ceux qui se sont installés sur le territoire sans présenter une demande d’asile.

Une partie de ces immigrés irréguliers sont arrivés sur le territoire de façon légale munis d’un visa les autorisant à un séjour court (moins de 3 mois) et se sont maintenus sur le territoire à l’échéance de leur visa. Figurent notamment parmi ces immigrés les ressortissants de pays considérés comme sûrs, pour lesquels l’asile n’est pratiquement jamais accordé (les marocains et les tunisiens notamment).

Le nombre annuel de ces immigrés supplémentaires qui s’installent irrégulièrement en France sans demander l’asile n’est pas connu et peut difficilement être estimé.

On peut seulement signaler sur ce point que les pouvoirs publics annoncent éloigner du territoire environ 30.000 immigrés en situation irrégulière par an (30.276 en 2018, y compris les retours aidés et les retours volontaires). Selon différents témoignages, la plupart de ces éloignements concernent en réalité les Dom-Tom, en particulier Mayotte, et sont souvent suivis d’un retour rapide des « éloignés » sur le territoire national.

 

  • Les naissances

Le nombre des naissances issues de l’immigration ne fait pas l’objet, cela va sans dire, d’une comptabilisation officielle. Il est pourtant possible de le connaître de façon précise.

Il se trouve en effet que tous les nouveaux-nés dont les parents sont originaire d’Afrique ou du Moyen-Orient subissent un test destiné à détecter la drépanocytose, maladie génétique grave touchant exclusivement les populations issues de ces régions du monde. Le rapport annuel de l’organisme officiel, l’AFDPHE, chargé de l’organisation de ces tests permet donc de connaître très précisément le nombre des naissances issues de l’immigration, à l’exception de l’immigration asiatique et américaine. Afin de tarir cette source précieuse d’informations utilisée par la « fachosphère », le gouvernement a décidé l’an dernier de… supprimer le rapport annuel national produit jusque-là. On ne peut donc plus désormais que se référer aux données antérieures à 2016. Celles-ci cependant restent très éclairantes (voir cet article et cette chronique)

Les derniers rapports de l’AFDPHE montraient que le nombre des naissances issues de l’immigration africaine ou moyen-orientale est chaque année en augmentation forte et constante. En 2006 ce nombre était en métropole d’un peu plus de 200.000, soit 27 % du total des naissances. En 2016 il atteignait presque 300.000 (292.871 précisément), soit près de 40 % du total des naissances. On peut penser que le nombre absolu aussi bien que le ratio ont depuis encore augmenté.

 

  • Les départs et les décès

Pour déterminer le nombre des immigrés non européens supplémentaires qui s’installent chaque année en métropole, il convient de déduire des chiffres énumérés ci-dessus le nombre des immigrés qui quittent le territoire ainsi que le nombre des décès dans la population originaire de l’immigration.

Les départs du territoire ne sont pas comptabilisés par l’administration française. Cette carence volontaire permet aux pouvoirs publics de prétendre par exemple, sans pouvoir être démentis, que la plupart des étudiants étrangers regagnent leur pays à l’issue de leurs études.

Nous considérons pour notre part qu’au contraire de ce qu’affirment les pouvoirs publics, les départs d’immigrés sont probablement très peu nombreux. Les immigrés s’installent en effet en France pour bénéficier des avantages de toutes sortes qui leur sont accordés : la France étant l’un des pays occidentaux les plus « généreux », il n’y aucune raison pour que les immigrés changent d’avis et décident de la quitter. Ils sont d’autant moins incités à retourner chez eux que les droits des immigrés augmentent avec la durée de leur séjour, à commencer par le droit à la régularisation et le droit à l’octroi de la nationalité.

S’agissant des décès dans la population issue de l’immigration, on peut effectuer l’estimation suivante. La population résidant en France métropolitaine étant de 65 millions et le nombre total des décès de 600.000, le taux de mortalité est de 9 pour mille environ. La population issue de l’immigration non européenne peut être estimée, selon-nous, à un niveau compris entre 15 et 18 millions. Si l’on rapporte le taux national de mortalité à une population immigrée de 15 millions, soit l’estimation minimale, on obtient un nombre de décès de 135.000. Encore faut-il prendre en compte le fait que, la population originaire de l’immigration étant en moyenne beaucoup plus jeune que la population autochtone, son taux de mortalité est dès lors bien moindre. On peut donc considérer que le nombre annuel des décès dans la population issue de l’immigration non européenne n’excède pas 100.000.

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Le total est donc le suivant. Installations légales : 255.000 ; Maintien des demandeurs d’asile déboutés : 95.000 ; Mineurs non accompagnés : 8000 ; Autres immigrés irréguliers : nombre inconnu ; Naissances : 300.000.  Du total de ces chiffres il convient de déduire 100.000 décès, le nombre des départs pouvant être considéré comme négligeable. Solde : 558.000.

Nous estimions en 2009 le nombre annuel des immigrés non européens supplémentaires qui naissent ou s’installent en France métropolitaine a au moins 400.000 (voir cette chronique). Dix ans plus tard, cette estimation peut donc être relevée à au moins 500.000.

Au rythme d’au moins 1300 immigrés supplémentaires par jour, l’invasion se poursuit donc et s’accélère.

 

 

Voir également ces chroniques :

Le projet de loi immigration : des mesures de durcissement « bidon » cachant plusieurs dispositions qui accentueront l’invasion

Comment l’INSEE manipule les chiffres de l’immigration

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« Les emplois sont partis en Chine. Le climat est bousillé. Tout ce qu’ils nous vendent est empoisonné. L’Europe est envahie. Tout va bien … »

Paysan Savoyard sur Facebook

(mars à juin 2019)

 

INFO L’alias Hubert Defrasses tient toujours…

Juin 2019. 7 jours de bannissement sur Facebook pour le commentaire suivant (à propos de cet enfant Turc écrasé par un chauffard maghrébin à Lorient) : « Dans la France envahie, auteurs et victimes de la délinquance seront de plus en plus fréquemment des immigrés… » Avertissement de Facebook : « You can’t post or comment for 7 days. Vous avez publié du contenu qui va à l’encontre des Standards de la communauté. Ce commentaire va à l’encontre de nos standards en matière de discours haineux. Nous sommes convaincus que les discours incitant à la haine créent un environnement propice à l’intimidation et à l’exclusion »

 

 

Sur l’invasion

Deux catégories de musulmans : les musulmans pressés (islamistes, djihadistes…) ; et les musulmans « modérés », qui savent que le temps et la démographie jouent pour eux. Au rythme actuel de l’invasion, il leur suffit d’attendre pour que l’Europe tombe comme un fruit mûr…

 Dans le foot français, il n’y a plus que des remplaçants…

 Pour la nounou, vous êtes plutôt voile ou boubou ?

Derrière la crise des urgences, comme en toile de fond de la plupart des graves difficultés auxquelles la société française est confrontée, l’immigration…

(un tableau de maître sur un yacht) Le turban de travers, à poil à la fenêtre
L’émir jette un œil torve sur le tableau de maître Tandis qu’il rote, qu’il sue et qu’il songe à la REM Ses mains moites tripotent les mouquères du harem

La France devient l’Afrique, les Celsius y compris…

Tout le monde il est Français. Même ceux qui ne le savent pas. Même ceux qui haïssent la France. Même ceux qui ne sont pas encore nés…

(le journaliste tahas boulafh placé en garde à vue pour rébellion) Ce Français de papier doit être un journaliste de presse écrite….

Ce journaliste est sans papier semble-t-il. Heureusement de nos jours la presse est avant tout numérique

 

Sur le Système mondialiste et immigrationniste, son projet, sa propagande, ses collabos, ses dissidents

(Merkel prise de tremblements) Sans doute à l’idée du procès pour Haute trahison qui l’attend un jour ou l’autre, elle qui a importé à la demande du patronat plus d’un million d’immigrés inassimilables..

(Pour la justice allemande, une demandeuse d’asile risque des « traitements inhumains » en France) Si seulement ça pouvait être vrai…

Dans le monde de fou qui s’installe, les hommes sont comme des femmes, les assistés des travailleurs comme les autres, les squatteurs des occupants légitimes et les immigrés des Français comme vous et moi

Prendre aux Français de souche pour donner à ceux qui les envahissent… Plus de quarante ans que ça dure…

Tout ce que le Système prétend est mensonge. Tout ce qu’il nous vend est empoisonné.

Chaque jour les médias du Système nous livrent un article anti Trump, un autre anti Poutine et une centaine en faveur de Macron…

(Sea Watch) Collabo c’est un métier

« Je trouve qu’il y a trop d’immigrés » : interdit. « Je ne trouve pas qu’il y a trop d’immigrés » : autorisé. « Je trouve qu’il n’y en a pas assez » : recommandé…

A partir d’aujourd’hui il est interdit de haïr… Amour de l’Autre obligatoire… Sinon gare…

Il est interdit de haïr : la haine de l’Autre est haïssable…

Beaucoup de cathos aspirent à mourir en martyrs : dans l’Europe envahie ils vont être servis

Pour les aveugles volontaires, il n’y a jamais de rapport, tout est plus compliqué que ça et il faut avant tout se garder de généraliser…

Trois catégories d’immigrationnistes : les dirigeants , qui nous trahissent, représentés par Macron ; les collabos, comme ces gens des ONG ; et l’immense majorité des résignés, qui, par lâcheté et calcul, continuent à voter pour la classe dirigeante organisatrice de l’invasion…

La France vend des armes aux pays qui veulent les utiliser, pour attaquer ou se défendre… Quant à elle, elle se laisse envahir sans lever le petit doigt…

On se battait autrefois pour défendre son pays. En nous laissant envahir sans la moindre réaction, nous nous déshonorons face à tous ceux qui sont morts

Revenir jusqu’à plus soif sur l’invasion d’il y a 80 ans pour détourner le regard de l’invasion en cours…

(la BD qui dénonce l’absurdité de la guerre) La guerre c’est pas beau. La maladie non plus. Quant à la mort ça ne devrait même pas exister…

 

Sur les politiciens, la sphère politico-administrative, la gauche, la droite, la classe dominante

Macron représente à la fois la gauche et la droite : la fausse droite type Sarko ou Wauquiez n’a plus de raison d’être…

Trois grandes catégories dans l’électorat Macron-Rothschild : 1) les bourgeois, gagnants de la mondialisation  2) les naïfs qui croient aux sornettes du « monde nouveau », beau, moderne et gentil  3) les retraités et les fonctionnaires, qui votent pour le Système et le statu quo afin de préserver leur salaire et leur pension.

La bourgeoisie de gauche a rejoint celle de droite autour de Macron… Quant à la gauche anticapitaliste, elle s’abstient au moment décisif et laisse hypocritement Macron arriver tranquillement au pouvoir…

Quel génie ce Macron… Il n’avait derrière lui que Rothschild, le CAC 40 et les médias… Et il a réussi à s’imposer… Trop fort…

Pour manifester le mépris qu’il éprouve pour les Français moyens de souche et pour les provoquer, Macron-Rothschild aime à s’entourer de personnages comme Sibête, Ben Allah, Guerradj…

Sibête la bien nommée

Les convictions écologiques de Macron-Rothschild-Ouibus ne peuvent que sauter aux yeux…

Macron-Rothschild peut bien essayer de rivaliser avec Trump : il ne sera jamais que le président des bourgeois et des retraités français

(Macron rend hommage aux sauveteurs du SNSM) Macron-Rothschild rend hommage aux sauveteurs, lui qui coule la France…

(tensions en vue des municipales à Bordeaux) Ali Juppé contre Macron-Rothschild…

Le programme de Macron-Rothschild : alléger l’impôt des riches ; matraquer la classe moyenne de taxes et cotisations ; harceler les Français moyens sur les routes ; laisser filer les racailles ; et surtout accentuer le Grand remplacement…

La crise des gilets jaunes à peu près surmontée, le pouvoir macronien va probablement en rajouter dans l’arrogance et la brutalité…

(Succès du parti animaliste). Le sort des Français de souche européenne étant désespéré, autant effectivement se consacrer désormais aux animaux…

Comparés aux écolos, les macroniens pourraient presque, par contraste, passer pour honnêtes et désintéressés…

Parties intégrantes du Système, les pseudo écolos, sont en réalité des libertaires, mondialistes et immigrationnistes

Une seule petite chance pour la France : le FN et la droite doivent s’unir pour arrêter l’invasion…

Tiens à propos, Wauquiez, le chef de la fausse droite, vient d’accorder aux demandeurs d’asile une réduction de 75 % sur les billets de train régional…

Faut pas exagérer : la collaboration des communistes avec les nazis n’a duré que deux ans pas plus. Dès 1941 elle était terminée…

Le Pen ne réunit que 10 millions de voix…. Les autres Français sont contents d’être envahis…

(au parlement européen Loiseau s’est moquée des vieux de la vieille) On lui fait un mauvais procès : en parlant de vieille c’est à elle qu’elle pensait… Cette Loiseau en effet est loin d’être un perdreau de l’année…

(La justice oblige France 2 à inviter Hamon, Asselineau et Philippot à un débat) Ce n’est pas parce que ce sont des tocards qu’il faut les retoquer

Michel Serres : un optimisme de commande pour mieux se soumettre aux évolutions catastrophiques en cours…

Trop de fonctionnaires inutiles dans les collectivités locales. Pas assez dans les fonctions de contrôle que l’Etat est censé exercer (notamment le contrôle des élus locaux…)

La CNIL, un de ces machins pour placer des copains par où s’engouffre notre argent…

La grève devrait être interdite dans le service public. Parce qu’il est service public…

 

Sur la délinquance, la police, la justice

(affaire Daval) Les crimes de Blancs sont une aubaine pour le Système : il les exploite jusqu’à plus soif pour détourner l’attention de ceux de ses protégés, autrement plus nombreux…

Comparer la brutalité de la police et de la justice à l’égard des gilets jaunes et leur absolu laxisme depuis 40 ans vis à vis des « quartiers »…

A propos de délinquance rappelons les chiffres. Par rapport aux 3,5 millions de délits et crimes officiellement recensés chaque année, on ne compte que 80.000 entrées en incarcération par an. Autrement dit, la plupart des délinquants sont… en liberté

Autre chiffre : la plupart des 80.000 délinquants qui entament chaque année un séjour en prison ne vont y rester que quelques mois : 5 ans d’incarcération effective, en moyenne, pour un crime ; 7 mois pour un délit.

Les juges libèrent les racailles et rêveraient d’emprisonner les populistes…

 L’histoire de ce Romand est un vrai feuilleton

(des cartouches de cigarettes de contrebande saisies) C’est un type de cartouches qui ne tue que lentement

(une magistrate de cour d’assise agressée à son domicile) Si elle appartient au SM, le syndicat qui aime les coupables, c’est sa propre photo qu’elle devra mettre sur le Mur des cons…

 

Sur l’économie, le social, l’assistanat

(les principaux responsables de l’UE viennent d’être nommés) Quiz : lequel est plutôt proche de 1) Rothschild 2) Goldman Sachs 3) Monsanto 4) Total ? Cocher la case qui convient…

Si l’on est favorable à l’Europe, on ne peut qu’être hostile à l’UE, qui n’est qu’un maillon de la mondialisation…

L’UE n’a pas été conçue pour être souveraine mais pour constituer un maillon de la mondialisation, sous direction américaine…

L’UE n’est qu’un maillon de la mondialisation. Elle organise une concurrence sauvage entre les Etats membres et entre leurs populations. Elle encourage l’invasion de l’Europe par l’immigration. Elle est un ennemi des peuples européens et de leur civilisation

Rappelons que l’UE a en 1988 libéralisé les mouvements internationaux de capitaux, avec deux objectifs : rendre possibles les délocalisations ; permettre l’évasion fiscale, au bénéfice des hauts revenus et des détenteurs de patrimoine…

La France est le pays le plus taxé du monde. Et pourtant la dette a explosé. Et en plus ils privatisent… Soit ils sont nuls soit ils trahissent…

Les emplois sont partis en Chine. Le climat est bousillé. Tout ce qu’ils nous vendent est empoisonné. L’Europe est envahie. Tout va bien…

 Pour casser les salaires, ils ont envoyé les emplois en Chine… Pour les emplois non délocalisables, ils font venir des immigrés.

 Les Français moyens de souche qui travaillent doivent travailler davantage pour pouvoir financer les besoins croissants 1) des politiciens 2) des assistés 3) des immigrés…

 La mondialisation est une catastrophe. Le mieux pour l’intérêt des peuples; serait que chaque grande région du monde organise son économie de façon autonome…

 Les soi-disant pauvres ne paient pas grand-chose et reçoivent énormément. Les riches paient de moins en moins. Le matraquage des Français moyens qui travaillent ne peut que s’accentuer…

(une salariée de Michelin se plaint de harcèlement) Elle est gonflée…

 

 Sur l’environnement

Eh oui la dégradation du climat est bien triste… Mais nous avons choisi l’industrialisation au 19e siècle. La société de consommation au 20e. La mondialisation au 21e. Au passage nous avons cru bon de donner des vaccins à l’Afrique… Et maintenant il va falloir payer….

Tiens à propos, le kérozène des avions dont sont friands les cadres sup et leurs amis bobos n’est pas taxé… Le carburant des gilets jaunes si…

 La technique du « Et vous que faites vous pour l’environnement ? », pour culpabiliser les Français moyens et dédouaner ceux qui dirigent…

Les zozos marchent pour le climat pendant que la « république en marche » signe Mercosur et Ceta…

(Hidalgo veut végétaliser Paris) Quel délire… La ville n’est pas le lieu du végétal mais du bâti, des perspectives, du minéral…

Ils bétonnent la campagne à tout va et veulent mettre des forêts dans les villes…

(bientôt la viande sera d’origine artificielle ou végétale) Et les belles Charolaises qui broutent la Bourgogne on en fait quoi ?

 

Sur l’école

(des profs ne rendent pas les copies de bac) L’insubordination des profs, qui n’obéissent à personne, est une des causes de l’effondrement de l’éduc-naze…. Ils changeraient de comportement si on ne leur versait pas leur paye à temps…

 (copies du bac bloquées et résultats retardés) Le suspens est à son comble : le taux de réussite sera-t-il enfin supérieur à 100 % ?

 

Sur le féminisme, les homos, les mœurs, le politiquement correct 

Remplacer les hétéros par des homos, les hommes par des femmes, les vieux par des jeunes, les blancs par des gens venus d’ailleurs…

Promotion des comportements libertaires et puritanisme féministe, deux des dogmes du Système, paraissent en contradiction. Il n’en est rien en réalité : il s’agit dans les deux cas de détruire ce qui reste de la société d’antan. Les réformes libertaires pour détruire la famille. Le féminisme pour annihiler le rôle masculin traditionnel…

Le handicap, encore une vache sacrée du Système… Le top c’est la femme homosexuelle en situation de handicap et issue de la diversité…

 Le foot féminin : enfin un somnifère qui ne grève pas les comptes de la sécu…

 

Sur la modernité, la république, la démocratie, la bourgeoisie

Dans leur grande majorité les Français ont décidé de se débarrasser de leur religion et de renoncer à leur civilisation : la destruction de Notre-Dame est une punition. Pas la dernière. Ni la plus terrible…

Eh oui, la modernité individualiste est souvent synonyme de frustration, de doute sur soi, de sentiment d’échec et d’angoisse existentielle… Fallait pas casser la société traditionnelle…

Les gilets jaunes ont fait apparaître la république dans sa vraie nature : la cupidité des bourgeois, qui s’enrichissent sans limites grâce au capitalisme mondialisé ; le mépris pour les Français moyens ; la corruption de l’Etat ; la pseudo démocratie manipulée ; l’individualisme sans morale ; l’idéologie universaliste, qui débouche sur l’invasion migratoire et détruira l’Europe…

L’individualisme est le fondement de l’idéologie moderne, dominante depuis 200 ans : il aboutira à la destruction de la civilisation européenne…

 

Sur le vaste monde

Rappelons que les Anglais moyens de souche qui ont voté pour le Brexit espéraient avant tout arrêter l’invasion migratoire…

En Algérie les militaires sont contraints de changer d’homme-de-paille : cela relève du détail et rien d’important n’a bougé pour l’instant… L’arrivée au pouvoir des islamistes, qui est la prochaine étape, n’est pas encore à l’ordre du jour

New-York, la ville-culte des admirateurs du Système

(Joe Biden accusé de comportement sexuel non approprié) Les gens de gauche passent leur temps à faire la morale alors qu’ils ignorent même que le concept existe…

(découverte d’une nouvelle espèce humaine, aujourd’hui disparue) Moins il y a d’espèces plus nous sommes nombreux

La victoire du RN est impossible car la majorité des gens ont intérêt au statu quo

Chronique de Paysan Savoyard

(n°221 – juin 2019)

 

Les immigrationnistes comprennent plusieurs catégories. Les membres de la classe dirigeante, qui souhaitent, suscitent et organisent l’immigration, forment la première, celle des traîtres. L’immigration est partie intégrante de leur projet mondialiste : afin d’accroître encore leur pouvoir et maximiser leurs profits, ils veulent organiser le monde – occidental du moins – comme un ensemble unique, au sein duquel marchandises, services, capitaux et main-d’œuvre circulent librement.

Les immigrationnistes qui, sans appartenir à la classe dirigeante, collaborent avec elle avec enthousiasme pour mettre en œuvre l’immigration de masse composent le deuxième groupe. Les motivations de ces collabos – militants des associations, chrétiens pratiquants, juges, journalistes et intellectuels « engagés » –  sont le plus souvent idéologiques : l’accueil des immigrés leur apparaît, quelles qu’en soient les conséquences, comme une obligation morale. Plus généralement, ils adhèrent à l’utopie absurde d’un monde sans frontières, universel, où régneraient paix et justice et d’où auraient été éradiqués la pauvreté et le racisme. Certains de ces collabos sont cosmopolites : leur immigrationnisme découle avant tout de la haine qu’ils éprouvent pour l’Europe et les Européens de souche.

On pense moins à la dernière catégorie d’immigrationnistes, pourtant de loin la plus nombreuse, celle des résignés. Les résignés ne sont pas les organisateurs de l’immigration et ils n’y collaborent pas avec frénésie. Ils ne la considèrent pas avec ravissement mais en perçoivent au contraire les graves inconvénients et les risques, dont ils cherchent d’ailleurs à se protéger pour eux-mêmes et leurs proches. Pourtant ils choisissent tout de même de continuer à voter pour les partis immigrationnistes. Laissant de côté pour cette fois les « traîtres » et les « collabos », c’est à ces « résignés » que nous nous intéresserons ici.

 

  • En fait les résignés savent… Parce qu’en fait tout le monde sait…

Les immigrationnistes résignés en réalité savent… Ils savent que la France et l’Europe sont en train d’être envahies par l’immigration et que cette immigration est une catastrophe. Ils ne le disent jamais et ne se le disent jamais à eux-mêmes, pour des raisons sur lesquelles nous revenons plus loin. Mais ils savent… et ressentent en fait à peu près la même chose que les électeurs du RN eux-mêmes.

Tout le monde sait d’ailleurs. Les membres de la classe dirigeante savent bien sûr : c’est en toute connaissance de cause qu’ils mènent la politique d’invasion qui sert leurs intérêts. Les collabos savent bien eux-aussi que l’immigration va balayer l’Europe, ses peuples et sa civilisation : mais ils l’acceptent, par idéologie. Comme les traîtres dirigeants et comme les collabos, les résignés savent… et ils s’y résignent.

Comment pourraient-ils ne pas savoir, au demeurant ? Il est impossible de ne pas savoir. La réalité de l’invasion crève les yeux et saute au visage. Il suffit de prendre le métro. Il suffit de marcher quelques minutes dans les rues des grandes villes. Il suffit de regarder la télévision, où il n’est question que de cela ou presque, explicitement ou en filigrane. Les attentats, la délinquance, les manifestations de l’islamisation croissante, la confrontation en Europe des « populistes » et des « progressistes », la résurgence de maladies disparues, les SDF, les difficultés de logement, les « quartiers », les réfugiés, les thèmes choisis par le cinéma et les livres : presque tous les sujets abordés dans les JT du soir ont un lien plus ou moins direct avec l’invasion. En outre le Système prend soin de marquer la présence croissante de l’immigration dans la pub, le cinéma, les séries, afin de convaincre tout un chacun que la chose est désormais irréversible. Le foot à chaque match est la démonstration la plus éclatante de ce que le grand remplacement avance à pas de géant. Or toute la France ou presque regarde le JT, ou la pub, ou les séries, ou le foot, et le plus souvent le tout à la fois. Et donc tout le monde sait.

Si les résignés ne peuvent pas ne pas savoir, c’est aussi parce qu’ils sont pour la plupart directement confrontés à l’immigration, à son ampleur et à ses méfaits, dans leur milieu professionnel. Dans les entreprises comme dans les administrations, les postes occupés par des personnes issues de l’immigration sont de plus en plus nombreux, et plus seulement dans les tâches d’exécution. De même la clientèle des services publics, hôpitaux, écoles, transports, services de la CAF ou des HLM, est massivement immigrée : les millions de fonctionnaires et agents publics qui gèrent et assurent ces services sont au contact quotidien de l’immigration et ne peuvent donc ignorer la réalité de l’invasion.

Le comportement des résignés montre bien qu’ils savent d’ailleurs. Le choix du quartier où ils habitent, des amis qu’ils fréquentent, de l’établissement scolaire qu’ils sélectionnent, des loisirs qu’ils pratiquent, du lieu de vacances qu’ils retiennent, tous ces choix de vie quotidienne sont guidés étroitement par l’objectif implicite d’éviter le plus possible la fréquentation des immigrés. De même lorsqu’ils sont fonctionnaires les choix d’affectation des résignés sont parlants : c’est ainsi que la destination préférée des enseignants, qui sont les fonctionnaires les plus nombreux et sont très généralement immigrationnistes, se trouve être le « Grand ouest ». Or l’attrait du bord de mer ne peut suffire à expliquer ce tropisme occidental puisque Marseille, pourtant plus ensoleillée, est une destination bien moins prisée…

Les résignés savent, donc. Et pourtant ils restent immigrationnistes. En public ou dans leur cercle privé, ils relaient le discours dominant. A tout le moins ils se taisent. Et dans les deux cas ils continuent à voter pour les partis immigrationnistes, de gauche, du centre ou de droite, et rejettent le RN et le populisme. Alors pourquoi ?

 

  • Les résignés sont immigrationnistes par calcul

Si les immigrationnistes résignés continuent à voter pour les partis immigrationnistes alors qu’ils savent pertinemment que l’immigration est une catastrophe, c’est parce qu’ils effectuent un calcul. Ce calcul repose sur trois éléments. L’âge en premier lieu. Parmi les résignés beaucoup sont des retraités. Quand ils sont encore actifs, ils ont souvent atteint ou dépassé la cinquantaine. Ces résignés savent que les choses ne cesseront plus de se dégrader. Que la délinquance va s’accroître. Que la tiers-mondisation des villes va s’accentuer. Que le nombre des quartiers passés sous le contrôle des imams et des caïds ne va cesser d’augmenter. Que l’islam va devenir de plus en plus présent, arrogant et vindicatif sur le territoire. Que l’immigration va devenir massive même dans les territoires encore relativement épargnés comme l’ouest de la France. Mais ils tablent sur le fait que la dégradation de la situation se fera à un rythme suffisamment lent pour leur permettre à titre personnel de ne pas être touchés trop directement pendant les vingt ou trente années d’espérance de vie dont ils bénéficient.

Le deuxième paramètre du calcul des résignés est leur situation matérielle, qui est généralement satisfaisante. Ils sont propriétaires de leur logement dans un quartier vivable. Certains ont une résidence secondaire dans une région agréable. Ils perçoivent une pension de retraite suffisante ou disposent d’une épargne conséquente. Les résignés jugent que cette aisance matérielle devrait leur permettre d’échapper aux zones infréquentables pendant le temps qui leur reste à vivre.

Le troisième paramètre est le suivant. Les résignés estiment, à juste titre sans doute, que l’arrivée au pouvoir des populistes risquerait fort d’entraîner une hausse considérable des tensions, de provoquer des émeutes et des soulèvements, peut-être même de déclencher une guerre civile ouverte et de déboucher sur le chaos. Or le chaos est précisément ce que les résignés veulent éviter : ils escomptent une situation suffisamment stable pour pouvoir conserver ce qu’ils ont et jouir de leur pension de retraite et de leur patrimoine pendant la durée qu’ils peuvent espérer vivre. En quête de stabilité, les résignés ont donc objectivement intérêt à voter contre l’arrivée au pouvoir des populistes.

En outre les résignés savent que s’ils ralliaient le populisme et se mettaient à tenir le même langage que les « fachos », ils se heurteraient à plusieurs inconvénients majeurs. Ils devraient renoncer à toute perspective de carrière, seraient mis à l’écart dans la fonction publique ou poussés dehors dans les grandes entreprises. Considérés comme des salauds ils seraient rejetés par leurs amis et relations. Ils passeraient à leurs propres yeux pour des imbéciles pour s’être aussi grossièrement trompés pendant des décennies. Ils auraient l’impression de commettre un péché mortel avec le risque de le payer dans l’au-delà. Et surtout, se reconnaître comme hostiles à l’immigration les conduiraient à  renoncer à leur identité humaniste et antiraciste, autour de laquelle ils se sont construits. Un tel aveu les conduirait en quelque sorte à changer d’identité, ce qui serait évidemment très inconfortable et déstabilisant.

Le bilan coût-avantage de la résignation est donc sans conteste positif. Il le reste même lorsque les résignés sont victimes, comme des centaines de milliers de personnes chaque année, d’une agression, d’un racket ou d’un vol avec violence, ou qu’ils sont insultés, menacés, « embrouillés », humiliés, dans la rue ou dans les transports, méfaits presque toujours commis par des immigrés. Conscients de ce que la passivité reste malgré tout l’option la moins coûteuse,  les résignés choisissent, une fois la peur et la honte ravalées, de ne changer en rien leurs positions immigrationnistes et de mettre leur mésaventure, dont ils se gardent bien de faire état autour d’eux, sur le compte de « l’alcool, de la drogue ou de la bêtise ». Après tout, affirmeront-ils, « les bons blancs commettent aussi des délits, même si leur délinquance est le plus souvent en col blanc »…

Le calcul des résignés est simple, en résumé, et tout à fait rationnel : parier sur une dégradation suffisamment lente de la situation plutôt que de courir le risque de renverser la table.

Ce calcul, bien sûr, résulte d’une démarche individualiste, profondément égoïste même, à l’égard des générations futures comme à l’égard de leur propre descendance. Il correspond à une attitude toute simple : « après moi le déluge ». Cette position calculatrice montre également que la plupart des gens n’éprouvent pas d’attachement particulier pour la civilisation et le cadre social auxquels ils appartiennent et qui leur ont été transmis, ou qu’ils ne sont pas prêts du moins à leur sacrifier leurs intérêts individuels. La position des résignés relève enfin du pacifisme absolu, un autre nom de la lâcheté : les résignés sont les emblématiques représentants de notre société sans honneur. L’attitude des résignés est donc, on le voit, en pleine cohérence avec l’idéologie individualiste, qui est l’une des principales caractéristiques de la modernité, sans doute même son cœur et son fondement.

 

  • Comment les résignés se protègent de la schizophrénie

Les résignés ont donc objectivement intérêt à rester immigrationnistes. Encore faut-il pour eux, qui se mentent à eux-mêmes et le savent, s’arranger avec cette situation peu glorieuse : ils sont immigrationnistes par calcul tout en sachant sans le dire que l’immigration est une calamité. Comment les résignés s’y prennent-ils pour vivre la situation au mieux et ne pas trop souffrir de cette schizophrénie ?

La première méthode est celle évoquée plus avant. Les immigrationnistes des différentes catégories se protègent au mieux de l’immigration, par le choix du lieu de vie, de l’établissement scolaire ou du réseau relationnel. Ainsi mis à l’abri, les résignés peuvent plus facilement penser à autre chose et évacuer la question de l’immigration de leurs préoccupations principales.

La seconde technique utilisée par les résignés consiste en quelque sorte à regarder ailleurs. Les résignés se tiennent soigneusement à l’écart de la presse régionale et de ses « faits-divers ». Ils évitent évidemment la fréquentation des sites ou des médias non conformes qui pourraient les déstabiliser. Ils adoptent dans la rue un regard particulier qui consiste à voir sans voir. Dans les conversations, les résignés se protègent derrière des formules toutes faites : « Les choses sont plus compliquées que cela » ; « les extrêmes ne sont jamais la bonne solution »… Au sujet de l’immigration plus précisément, les résignés ont en réserve une batterie d’affirmations clé-en-main, sans rapport avec la vérité mais débitées à la file avec énergie : « l’immigration a toujours existé » ; « elle est une conséquence inévitable de la colonisation » ; « ce qu’il faut c’est aider les pays pauvres à se développer » ; « la plupart des immigrés sont désireux de s’intégrer » ;  « la plupart de ceux que l’extrême-droite appelle des immigrés sont en fait des Français » ; « l’intégration s’effectuerait plus facilement si on ne reléguait pas les immigrés dans des ghettos » ; ou encore le fameux : « les choses iraient déjà beaucoup mieux si l’extrême-droite ne mettait pas de l’huile sur le feu »…

Cependant l’argument majeur derrière lequel se réfugient les résignés reste le suivant : « De toute façon on ne peut plus faire autrement : il est impossible, que ce soit matériellement ou moralement, d’arrêter l’immigration, qui est inévitable ».

Pour démontrer l’impossibilité matérielle d’arrêter l’immigration, les résignés mettent en avant l’accroissement irrépressible de la pression migratoire en raison de la démographie mondiale, des guerres, des famines et de la dégradation du climat. Quand on leur fait remarquer que la plupart des immigrés arrivent en France de façon légale et qu’il serait dès lors aisé, par exemple, de ne plus autoriser ces entrées légales, de ne plus délivrer de visas, de supprimer le droit au regroupement familial ou encore de mettre fin aux incitations à l’immigration en réservant les prestations sociales aux Français et en supprimant le « droit du sol » , les résignés passent alors au registre de l’impossibilité morale, en invoquant les « valeurs ». Lorsqu’alors on leur oppose que ces valeurs sont évidemment absurdes puisqu’elles conduisent à laisser s’installer sans réagir le désordre, la violence et la déstabilisation, ils se braquent et coupent court, en dénonçant la haine, le racisme et le fascisme, avec une colère d’autant plus vive qu’ils savent bien au fond d’eux-mêmes que leur contradicteur a raison…

Depuis quelque temps, les résignés ont découvert un nouveau subterfuge pour éliminer tout malaise existentiel : ils se mobilisent tous désormais pour la cause de l’environnement. C’est là qu’ils déploient leurs élans de sincérité, leur faculté d’indignation, leur zèle militant, leur soif de vérité. C’est au sujet du climat qu’ils s’autorisent à avouer leur pessimisme et leur peur. La question de l’environnement présente donc pour les résignés un double intérêt. Elle leur permet de s’occuper l’esprit et de mieux en évacuer la question de l’immigration. Elle sert d’exutoire aux angoisses que l’invasion de l’Europe fait naître, chez les résignés comme chez tout-un-chacun : terrifiés, comme tous les Français, à l’idée du chaos qui se profile et s’installe, les résignés choisissent de mettre leur peur sur le dos du climat et de « l’empreinte carbone ».

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C’est pourquoi la victoire électorale du RN est impossible. Quels que soient leur leader, leur discours et leur programme, les « populistes » ne peuvent ni convaincre ni vaincre parce que la majorité des Français n’ont tout simplement pas intérêt à leur arrivée au pouvoir et au chamboulement que celle-ci pourrait provoquer. C’est le cas pour les retraités. C’est le cas pour les personnes aisées d’un certain âge, qui pensent avoir les moyens de passer entre les gouttes. Lorsqu’ils sont jeunes, les gens aisés se disent que de toute façon, si la situation en Europe devait se dégrader trop fortement, il leur resterait la ressource de s’établir aux Etats-Unis, au Canada ou en Australie. Ces jeunes des milieux aisés vivent d’ailleurs d’ores et déjà dans un autre monde, celui des métropoles cosmopolites, et ont déjà pris leurs distances avec les attaches nationales. Quant aux immigrés, dont le nombre augmente d’au moins 1000 par jour, grâce aux naissances et aux arrivées légales et illégales, ils ont tout intérêt bien entendu à ce que le Système immigrationniste reste au pouvoir. C’est pourquoi l’électorat du RN est composé pour l’essentiel de ceux pour qui l’avenir n’est que menace : les milieux moyens et populaires de souche européenne encore éloignés de la retraite… Ceux-là savent qu’ils n’auront pas les moyens de se préserver des catastrophes qui s’annoncent.

Ainsi qu’en témoigne le nombre de voix obtenu par M. Macron en 2017, double de celui atteint par Mme Le Pen, ceux qui ont objectivement intérêt à un relatif statu quo sont largement majoritaires. Dès lors il n’y a rien à attendre, ni révolte, ni sursaut électoral. Seulement un processus de soumission, progressif, continu, inéluctable…

 

 

Voir également ces chroniques :

La confrontation des trois France sans débouché politique

Trois France désormais…, qui se haïssent

Question : Pourquoi la majorité des Français continuent-ils à voter pour les partis immigrationnistes ? Réponse : Parce qu’ils ont peur…

Il faut se rendre à l’évidence : ce n’est pas de France que peut venir l’espoir

Pourquoi cette F’haine ?

La psychologie des Français résignés : essai d’examen clinique

L’UE, ennemi des peuples européens et de leur civilisation

Chronique de Paysan Savoyard

(n°220 – mai 2019)

 

La question européenne occupe une place centrale dans la propagande du Système. Face à ses adversaires « nationalistes » et « populistes », le Système se présente comme le défenseur de l’Europe. Pendant longtemps, pour promouvoir le marché unique et l’Euro, il a mis en avant le thème d’une Europe gage de prospérité : le chômage et les difficultés des classes moyennes ont depuis ruiné l’argument. Pour convaincre l’opinion de la nécessité de l’élargissement, les oligarques ont également fait valoir la nécessité d’organiser le continent européen autour des valeurs de démocratie et des droits de l’homme : là encore l’argument est devenu moins convaincant, l’Europe étant désormais le plus souvent perçue comme une institution bureaucratique, gouvernée par des technocrates non élus et dominée par les lobbys.

Le dernier argument du Système conserve lui en revanche toute son efficacité : l’Europe est présentée comme le garant de la paix et de la solidarité entre Européens, seule à même de les protéger contre les risques du désordre mondial. Le Système parvient à convaincre sans difficulté en faisant valoir que malgré ses défauts l’idée européenne mérite d’être défendue, tandis que l’arrivée au pouvoir des populistes et nationalistes mettrait en danger la coopération entre Européens et même la paix.

Or tout est faux dans cet argumentaire. L’Europe de l’UE est le contraire de la prospérité, le contraire de la démocratie, le contraire de la protection des populations, le contraire de la solidarité, le contraire de la paix. L’Europe de l’UE est le contraire de l’Europe.

 

  • L’UE ne promeut pas la paix et la solidarité entre Européens : elle organise au contraire une concurrence générale

La propagande présente l’UE comme un ciment entre Européens, un facteur de paix, un ferment de solidarité. Or c’est faux. L’UE est tout au contraire construite pour l’essentiel autour du principe cardinal de libre concurrence. Elle est dès lors le théâtre de la concurrence de tous contre tous : concurrence entre entreprises, entre Etats membres, entre populations mêmes.

La concurrence entre entreprises est la norme en système capitaliste. Mais la concurrence gouverne également les rapports entre les Etats membres. Certains attirent à eux les délocalisations internes à l’Europe en jouant sur leurs faibles salaires. D’autres mettent en œuvre le dumping fiscal pour attirer les sièges sociaux et l’installation chez eux de titulaires de hauts revenus. D’autres encore, tel l’Allemagne, compriment leurs salaires pour doper leurs exportations, au détriment des pays partenaires. Dans ce contexte certains Etats accumulent les excédents budgétaires et commerciaux tandis que d’autres additionnent les déficits.

L’UE organise également une concurrence entre les populations européennes. Elle a par exemple autorisé le travail détaché, qui permet à une entreprise française, par exemple, de faire travailler un salarié, polonais par exemple, en acquittant les charges sociales en vigueur dans le pays d’origine, très inférieures à ce que sont les charges sociales appliquées en France. Ce système, qui joue au détriment des salariés ouest européens, est de plus en plus pratiqué : le nombre des travailleurs détachés ne cesse d’augmenter et est actuellement en France de plus de 500.000 (voir ici).

Soulignons que les traités européens eux-mêmes indiquent que les institutions européennes n’ont pas compétence pour procéder à une quelconque harmonisation salariale et fiscale. Les décisions en matière fiscale et salariale doivent être prises au sein du Conseil européen, à l’unanimité qui plus est : aucune harmonisation n’est envisageable dans ces conditions, les pays qui profitent du système de dumping refusant bien entendu tout accord.

 

  • L’UE n’est pas européenne : elle n’est qu’un maillon de la mondialisation

L’Europe est présentée par le Système comme un processus vers une coopération toujours accrue des Européens, pouvant aller à terme vers leur unification progressive. L’expression « construction européenne » utilisée de façon systématique vise à rendre compte de ce processus et de cette marche en avant vers un avenir meilleur. Les populations européennes sont séduites par ce discours pro-européen du Système parce qu’elles sont attachées au principe de l’unification européenne : celle-ci leur paraît en effet à la fois comme une garantie de paix entre Européens et comme une nécessité face aux tentations impérialistes et agressives des grandes puissances. Or le discours de l’UE est une tromperie.

L’UE, tout d’abord, n’est pas européenne : c’est une institution sous domination américaine. Ce sont les Etats-Unis qui ont voulu la CEE, comme le rappelle Philippe de Villiers, qui souligne notamment le rôle de Jean Monnet, personnalité aux ordres des Etats-Unis. Sur le plan de la défense en particulier, les Etats membres de l’UE sont intégrés dans l’OTAN, dirigée par les Etats-Unis. De façon plus générale, sur le plan diplomatique, la plupart des pays européens, à commencer par l’Allemagne, donnent la priorité à leur alliance avec les Etats-Unis.

De même, sur le plan économique, l’Europe n’est qu’un maillon de la mondialisation, laquelle a été mise en place là encore à l’initiative et sous la direction des Etats-Unis. C’est ainsi que l’UE a participé à l’entreprise d’abaissement progressif des barrières douanières, engagée dès après la seconde guerre pour constituer un marché mondial. De même l’UE a décidé, en 1988, la libération des mouvements de capitaux internationaux, non seulement au sein de l’UE mais à l’échelle mondiale : cette mesure décisive a rendu possibles les délocalisations.

 

  • L’UE ne protège pas les peuples européens : elle veut au contraire les diluer et les remplacer

Le Système affirme que la construction européenne constitue pour les populations une protection. Face aux menaces qui croissent – hyperpuissance de la Chine, explosion démographique de l’Afrique, attitude conquérante du monde musulman – l’opinion est particulièrement sensible à cette dimension. Or cette promesse de protection est un mensonge.

Bien loin de protéger les populations européennes, l’UE tout au contraire ouvre les frontières à l’immigration. Le cadre de vie des populations autochtones en est déstabilisé. Elles sont concurrencées sur le marché du travail par les immigrés qui viennent casser les salaires. Elles sont placées dans la vie quotidienne, dans la rue comme au travail, en position de stress et de risque. Un nombre croissant de pays européens, la France et la Grande-Bretagne en tête, font face désormais à un processus d’invasion.

Malgré les inquiétudes grandissantes des populations européennes, manifestées notamment par le succès croissant des partis « populistes », les dirigeants de l’UE et des Etats membres répètent qu’ils ne modifieront pas leur politique d’ouverture, qu’ils ne fermeront pas les frontières et que les populations européennes devront s’adapter à un métissage inévitable. Déclarant que les Etats membres devront se répartir les réfugiés, ils veulent contraindre et punir les Etats européens récalcitrants, en prenant appui sur ce qu’ils appellent les « valeurs européennes ».

Bien loin de protéger les populations européennes, les dirigeants de l’UE et des Etats membres ont résolu au contraire de les diluer dans un melting pot, au sein duquel Européens de souche et personnes originaires de l’immigration seront fondus pour constituer, comme l’explique Renaud Camus, une nouvelle population de consommateurs et de travailleurs, interchangeables et dépourvus d’identité.

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On se situe avec l’UE dans le pur registre totalitaire. C’est le monde orwellien, dans lequel le mensonge est érigé en vérité : l’UE se déclare l’instrument de la construction européenne alors qu’elle est au contraire une machine de guerre contre l’Europe, contre ses peuples et contre sa civilisation.

Dans ce contexte, ceux qui, comme l’ex FN, laissent penser qu’ils sont des nationalistes et des anti-européens commettent une grave erreur. La plupart des électeurs en effet sont profondément attachés à l’idée d’une union entre Européens, et ce à juste titre : il serait effectivement éminemment souhaitable de construire une Europe unie et solide. Cette Europe devrait choisir le modèle confédéral, mettre en commun sa défense, sa diplomatie, sa politique douanière et commerciale, et laisser aux Etats membres la responsabilité des autres domaines de l’action publique. Cette Europe également devrait passer avec la Russie un accord privilégié.

L’union nécessaire des Européens est une évidence. Parce qu’ils constituent une civilisation. Parce qu’ils ont la même culture religieuse. Parce qu’ils cultivent les mêmes mœurs européennes. Parce qu’ils pratiquent des langues de même origine indo-européenne. Parce qu’ils appartiennent à la même race. Parce qu’ils sont menacés sur leur territoire, en tant que peuples et en tant que civilisation. Mais cette union entre Européens suppose de combattre l’UE, de la subvertir et de la remplacer…

 

Voir également cette chronique : « La construction européenne est une escroquerie »

La propagande du Système ne devrait normalement convaincre que les « citoyens du monde »

Chronique de Paysan Savoyard

(n°219 – avril 2019)

 

Trois éléments de la propagande immigrationniste du Système sont à mettre en évidence. Ils sont probablement efficaces, car ils paraissent relever du registre du constat et semblent s’appuyer sur des positions raisonnables et équilibrées. Or la réalité est inverse : ces arguments de propagande sont assis sur des raisonnements biaisés et des faits mensongers. Plus fondamentalement, ils reposent sur une conception du monde contestable, partagée seulement par une faible minorité.

 

  • « Djihadisme et populisme sont deux extrêmes également malfaisants, qui se renforcent l’un l’autre »

La mise sur le même plan de l’islamisme radical et de l’extrême-droite est l’un des arguments les plus utilisés par le Système. Il a les apparences, c’est ce qui fait sa force, d’un constat de bon sens et d’une analyse objective. Le Système n’a pas de mal à convaincre en déclarant en substance : « Ces deux courants aux antipodes ont pour point commun d’être extrémistes : ils se renforcent mutuellement, les excès de l’un nourrissant la violence de l’autre. Les gens de bonne volonté, républicains laïcs comme musulmans modérés, doivent s’unir pour rejeter ce double extrémisme ».

Or cet argument est fondé sur une base doublement erronée et malhonnête. D’abord parce que l’extrême-droite est peu violente. On peut comptabiliser certes l’attentat de Breijvik et celui commis tout récemment en Nouvelle-Zélande, en remarquant au passage qu’ils sont intervenus dans deux pays où l’immigration de masse est récente. Dans les pays où elle est ancienne au contraire, en particulier en France et en Angleterre, il n’y a eu jusqu’ici presqu’aucune réaction violente à l’immigration, même de la part de militants d’extrême-droite. Cette absence de violence est à mettre en regard des centaines d’attentats commis par des musulmans « radicaux » dans les différents pays européens. Il y a lieu de rappeler également que la violence des immigrés, très généralement musulmans, ne se limite pas au terrorisme, la délinquance massive leur étant attribuable pour la plus grande part.

Le raisonnement consistant à présenter djihadisme et populisme comme deux frères-ennemis objectivement complices est malhonnête, deuxièmement, parce qu’il met sur le même plan deux groupes de populations qui n’ont aucunement le même statut : sauf à considérer que la notion même de frontière est obsolète – et c’est bien là le fond du problème, sur lequel nous revenons plus loin – il est illégitime d’assimiler la réaction de la population autochtone qui se sent submergée par l’immigration et le comportement des immigrés, djihadistes ou non, qui s’installent en masse dans un pays qui n’est pas le leur.

 

  • « Le populisme est un extrémisme et doit comme tel être combattu »

Le deuxième argument mis en avant par le Système est corrélé au précédent : « le populisme doit être combattu du fait même qu’il est un extrémisme et, comme tel, étranger au registre de la raison. Les positions raisonnables sont par nature modérées : elles tiennent le juste-milieu, tandis que les extrêmes relèvent de l’excès et de la caricature ».

Cet argument est lui aussi efficace. Les positions jugées extrêmes, caricaturales, excessives sont en effet perçues unanimement comme des sources d’affrontements et de violence. Elles sont également disqualifiées intellectuellement : combien de fois entend-on citer le mot de Talleyrand assimilant excès et insignifiance… ? De plus, la plupart des réalités propres à la condition humaine appellent une position modérée : manger de façon modérée, pratiquer le sport sans excès, se montrer de bonne compagnie sans se laisser marcher sur les pieds, rester poli sans verser dans l’obséquiosité… En la plupart des domaines, l’excès est un ennemi : il est dès lors également perçu comme tel dans le registre politique.

La dénonciation de l’extrémisme et la célébration de la modération sont donc efficaces. L’argumentaire est pourtant assis sur un raisonnement doublement malhonnête. Il est malhonnête d’abord parce que, bien loin d’être extrémistes, les réactions des populistes, comme celles de la population autochtone dans son ensemble, sont au contraire extrêmement modérées. Le principal parti d’extrême-droite, le RN, respecte ainsi un légalisme strict, participant sans broncher aux processus électoraux, en dépit des multiples entraves qu’il subit (poursuites pénales répétées, manifestations hostiles systématiques à la porte de ses meetings, comportement d’obstruction des banques…). De la même manière ce parti a depuis longtemps choisi d’adopter un discours républicain parfaitement conforme, prenant à son compte les valeurs célébrées par le Système, telles que la laïcité. Vis-à-vis de la question de l’immigration, les discours radicaux dénonçant l’invasion, le Grand remplacement et appelant à la remigration restent parfaitement marginaux, le RN affirmant quant à lui, à l’unisson des autres partis, que « l’islam a toute sa place dans la république dès lors qu’il en respecte les valeurs » ou que « la grande majorité des immigrés sont pacifiques et désireux de s’intégrer ». Pour notre part, au passage, nous considérons que ce discours trop lisse du RN est profondément erroné : il banalise le phénomène d’invasion auquel l’Europe est confrontée et contribue à l’opération d’anesthésie générale à laquelle le Système se consacre (voir par exemple cette chronique).

La dénonciation de l’extrémisme est malhonnête pour une deuxième raison : les populistes, mêmes les plus radicaux d’entre eux qui dénoncent le « Grand remplacement », ne sont en rien des extrémistes. Qu’y-a-t-il en effet d’extrême à dénoncer l’invasion de son propre pays ? Faire le constat que les sociétés multiculturelles sont par nature belliqueuses et instables, affirmer que le rythme de l’immigration est tel qu’il mettra prochainement les populations autochtones en minorité sur leur propre sol, prédire que l’immigration de masse emportera la civilisation européenne elle-même, tout cela n’a rien d’extrême mais relève au contraire du constat brut, de la prévision raisonnable, du pronostic lucide et froid.

La situation est exactement à l’inverse de ce que présente la propagande du Système. Les extrémistes ne se trouvent pas là où on les désigne : les extrémistes sont ceux-là même qui dénoncent les extrêmes. C’est bien le Système en effet qui mène en tout domaine des politiques extrémistes : en mondialisant et en ayant délocalisé des millions d’emplois ; en imposant aux Français moyens de souche un niveau record d’impôts, de taxes et de cotisations pour financer les conséquences sociales de la mondialisation et l’immigration ; en mettant en place des mécanismes qui enrichissent la classe dirigeante comme jamais ; en alimentant un système économique fondé sur la production et la consommation de masse qui a déstabilisé le climat en seulement quelques décennies ; en adoptant des lois libertaires et en promouvant des mœurs qui heurtent le bon sens et déstructurent la société. La politique la plus extrême conduite par le Système reste cependant l’immigration massive, qui a été souhaitée, encouragée et organisée par la classe dirigeante depuis cinq décennies et qui aboutit à l’invasion de l’Europe. Les extrémistes ? Ils sont au pouvoir…

 

  • « Les discours de haine des populistes nuisent à la paix civile et doivent dès lors être proscrits »

Installé au cœur de la propagande du Système, le thème de la haine fait l’objet d’une invocation permanente : pas un jour sans que le Système, ses relais et ses porte-voix ne dénoncent « la haine », « ceux qui l’attisent, l’alimentent et la colportent ».

La dénonciation de la haine est particulièrement efficace, pour deux raisons distinctes. Son efficacité résulte d’une part du fait que la haine est ressentie par tous comme un péché parmi les plus graves. Bien qu’aujourd’hui athée et même anticatholique, notre société, en France en particulier, reste marquée en profondeur par le christianisme. La culture européenne et les structures mentales des Européens ont été façonnées par le message évangélique. Or l’Evangile est tout entier bâti sur la notion d’Amour : il commande de s’aimer les uns les autres, nous presse d’aimer le prochain, nous demande même d’aimer nos ennemis. La haine dans un tel contexte ne peut qu’apparaître comme un péché mortel.

Or, nous avons déjà traité ce point (voir cette chronique), il est aberrant, même pour les chrétiens, de fonder une société sur les commandements évangéliques. C’est se tromper gravement que de faire de l’Evangile une lecture littérale applicable aux politiques publiques. L’Evangile s’adresse aux individus et leur propose un chemin de vie personnelle : il n’a aucunement vocation à présenter un modèle de société.

Mais l’efficacité de la dénonciation de la haine a un second ressort, plus puissant encore. L’argumentaire du Système est en substance le suivant : « Les discours opposés aux flux migratoires sont nécessairement ressentis par les immigrés comme hostiles et haineux. Ils nuisent dès lors par nature à la paix civile, contreviennent à la coexistence harmonieuse et menacent le vivre ensemble. Ils doivent pour cette raison être proscrits ».

Convaincue par ce raisonnement en forme de syllogisme, la majorité de la population ressent comme légitimes les lois limitant ou interdisant l’expression des opposants à l’immigration. De même les poursuites pénales qui sont engagées sur cette base contre « les porteurs de haine » sont considérées comme normales. De même encore la fermeture des comptes de réseaux sociaux de « ceux qui attisent la haine » est perçue comme nécessaire au maintien de l’ordre et de la paix civile.

En dépit de son caractère raisonnable en apparence – qui pourrait aimer la haine ? – cette dénonciation de la haine repose pourtant sur une tromperie. Depuis que les sociétés humaines existent, les peuples ont cherché à résister à leurs envahisseurs. Depuis toujours également, ils ont éprouvé envers leurs agresseurs de la haine. Ces réactions de résistance et de haine contre l’envahisseur sont toujours apparues comme des réactions normales et légitimes. On ne peut dénier à une population le droit de résister à l’invasion et de haïr l’envahisseur que si l’on se réclame d’un monde sans frontières, où chacun possède le droit de circuler librement et de s’installer où il le désire.

Or cette conception d’un monde sans frontières est manifestement une folle utopie. Elle n’est partagée que par quelques Européens. Elle est absente des autres continents. Les immigrés les premiers n’y sacrifient nullement : ils ne se ressentent aucunement comme citoyens du monde mais sont au contraire tout à fait conscients de participer à une entreprise de conquête et de colonisation. Quant à la population européenne, elle n’a jamais été consultée sur la politique d’immigration : si elle l’était, il y a fort à parier qu’elle rejetterait massivement la politique immigrationniste et la vision d’un monde sans frontières qui la sous-tend.

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En bonne logique, le débat ne devrait donc pas se situer là où le place le Système. Il ne s’agit pas de choisir entre l’extrémisme et la modération, entre la haine et la concorde, ni même entre la paix et la violence : il faut remonter au fait générateur de tous ces questionnements et en venir à la question première, de laquelle découle les autres. La politique d’immigration massive conduite depuis cinquante ans repose sur la conception d’un monde sans frontières : un tel monde sans frontières est-il possible et souhaitable ?

Si l’on répond affirmativement, les « discours de haine » et d’hostilité à l’immigration doivent alors être effectivement proscrits, parce qu’ils nuisent à la paix et au vivre-ensemble. La situation est toute différente si l’on considère, comme c’est notre cas, qu’un monde sans frontières ne constitue qu’une dangereuse utopie déconnectée des faits. Si l’on estime que l’organisation des peuples en nations, sur un territoire dont ils sont les maîtres, constitue le seul cadre envisageable parce qu’il correspond profondément à la réalité de la condition humaine, alors la haine de l’envahisseur et de ceux qui leur ouvrent la porte devient profondément légitime, humaine et saine. Et c’est l’attitude de bienveillance et de compréhension à l’égard de ceux qui s’introduisent en masse sur nos territoires qui doit être condamnée, parce qu’elle correspond à une trahison et débouche sur la soumission.

La condamnation et la proscription de la haine que voudrait obtenir le Système sont vaines, au demeurant, comme la suite des événements risque de le montrer. Si l’utopie folle d’un monde sans frontières continue à gouverner l’Europe, la haine s’invitera bientôt aux premières loges des massacres qui s’annoncent. Elle enflammera les protagonistes des affrontements en gestation. Elle dansera comme feux-follets autour des razzias, des pogroms et des ratonnades à venir. Elle déferlera dans le chaos et l’anomie qui s’installent. Elle brandira les drapeaux ensanglantés, déposera les bombes meurtrières, stimulera les porteurs de cimeterres. Elle animera aussi ceux qui ne veulent pas mourir.

 

 

Voir également ces chroniques : « Comment faire taire les dissidents : le prétexte de la haine » ; « Une haine légitime et salutaire »

« Et tous ces jeunes Blancs qui écoutent du rap à gogo… Fascinant processus suicidaire… »

Paysan Savoyard sur Facebook

(février 2019)

 

Info : le pseudo du moment, Hubert Defrasses, tient toujours sur FB (sauf sur Le Monde, Libération, France-culture, 20 minutes, Le Parisien et l’Express, d’où je suis banni).

 

Sur l’invasion et sur la France envahie

Dans les classes le drapeau, mais de moins en moins de Français…

Ce n’est pas parce que le rap est violent et haineux qu’il faut voir tout en noir….

Pas d’immigration = pas de terrorisme (et très peu de délinquance) Notification de l’administration de FB le 20/02/19 : « Personne d’autre ne peut voir cette publication, car elle va à l’encontre de nos Standards de la communauté sur les discours incitant à la haine »

 

Sur le Système mondialiste et immigrationniste, son projet, sa propagande, ses collabos, ses dissidents

Le choix est bien celui posé par Macron : le « progressisme », mondialiste, immigrationniste et libéral-libertaire ; ou le « populisme », pour espérer défendre les intérêts des Européens de souche ainsi que leur civilisation…

Trois France. La classe dirigeante immigrationniste et ceux qui la soutiennent. Les immigrés, alliés pour l’heure aux précédents. Les Français de souche, qui pour la plupart sont hostiles à l’immigration. Quant à l’extrême-gauche, elle est proche des immigrés et a versé depuis longtemps dans l’islamo-gauchisme.

(condamnation d’agents immobiliers qui ne voulaient pas d’arabes de noirs ou de jaunes sur les annonces) Les juges qui les ont condamnés ont d’ailleurs de nombreux voisins noirs, jaunes et arabes et en sont très satisfaits…

Certains se demandent ce qu’est un « Européen de souche »… Alors qu’il suffit de se regarder dans une glace…

(Horvilleur rabin : pourquoi n’aime-t-on pas les juifs ?) Or, dans notre monde de bisounours, l’amour universel est obligatoire…

(Horvilleur rabin : pourquoi n’aime-t-on pas les juifs ?) Ouin… ouinn…

Pour lutter contre l’antisémitisme, le Système importe 4 à 500.000 immigrés supplémentaires par an, pour la plupart musulmans…

(Giesbert : la chasse aux juifs est ouverte) Les plus menacés restent tout de même les Français de souche

(Giesbert : la chasse aux juifs est ouverte) Lorsque l’invasion de l’Europe sera achevée, où les Européens de souche pourront-ils eux se réfugier ?

(les sorties des films du mercredi) Une dose de propagande : 1) féministe 2) homosexuelle 3) anti catholique 4) immigrationniste…? Cocher la case qui convient…

Et tous ces jeunes Blancs qui écoutent du rap à gogo… Fascinant processus suicidaire…

 

Sur les politiciens, la sphère politico administrative, la gauche, la droite, la classe dominante

(Mélenchon mis en cause pour ses assistants parlementaires) Et tous ces contractuels logés dans les structures des communes, départements et régions, qui sont en fait des permanents politiques au service des partis…

(des célébrités invitent le pape à devenir vegan) Ce pape est fou mais il a trouvé plus fou que lui…

(le rapport annuel de la cour des comptes) Economiser l’argent public ? Compte là-dessus, tu peux toujours courir…

(Duflot dénonce une agression sexuelle de Baupin) Pour s’attaquer à un machin pareil, il doit être sérieusement atteint…

Fabius, celui auquel les affaires sont toujours restées étrangères…

(trottinette à paris) En fait le bobo est avant tout un snob et cherche en tout domaine à se distinguer du Français moyen…

 

Sur la délinquance, la police, la justice

(des voyageurs brûlés à l’acide dans le métro)  Dans le métro ouvert aux SDF, aux racailles et aux voyageurs, les sièges sont habituellement tapissés de tags, de crasse et d’excréments divers : l’acide c’est effectivement plus rare.

(fourgon de police attaqué  à Lyon) Les casseurs antifas à la manoeuvre… Impunis depuis des décennies…

(le convoyeur arrêté Adrien Derbez) Ah cette fois on a la photo et le nom… D’habitude on nous dit que c’est impossible à cause de la présomption d’innocence…

 

Sur l’économie, le social, l’assistanat

(l’Europe empêche la fusion alstom siemens au nom de la concurrence) En système capitaliste, la concurrence consiste à : 1) passer des accords avec les concurrents pour s’entendre sur les prix et se répartir les marchés 2) pratiquer des prix de dumping pour étouffer les concurrents naissants 3) racheter les concurrents pour supprimer la concurrence…

 

Sur l’environnement

Le remplacement de l’agriculture paysanne traditionnelle par l’agriculture industrielle à l’américaine n’a pas fini de délivrer ses conséquences catastrophiques : environnementales, sociétales, sanitaires… Merci De Gaulle et Pisani… Et vive le cancer !

Grande distribution + agro-alimentaire + agriculture moderne = cancer

De la bouffe aux couches-culottes, tout ce que nous vend le Système est empoisonné…

(mobilisation des artistes pour le climat) Et pour lutter contre la pollution, la jet-set a décidé de ne plus prendre l’avion…

(les baleines dérangées par les touristes qui viennent les observer) Le tourisme, cette catastrophe…

 

Sur l’école

Collège unique + bac pour tous + études pour tous = illusion, échec, frustration, refus d’occuper les emplois qui existent….

Parcoursup met en évidence ces deux éléments clé : il y a beaucoup trop d’étudiants… et beaucoup trop d’immigrés…

 

Sur le féminisme, les homos, les mœurs, le politiquement correct 

Mannequins, actrices, présentatrices télé : les délires féministes sont démentis par les faits un milliard de fois par jour…

(le gouvernement cherche à féminiser la direction des théâtres nationaux) L’idéal serait de remplacer les vieux par des jeunes, les hétéros par des homos, les hommes par des femmes et les Blancs par des immigrés…

(les hommes meurent bien plus souvent de l’alcool que les femmes) Cette scandaleuse inégalité de genre mérite d’être corrigée au plus vite

(ligue du lol) Les guerres entre gens de gauche se mènent au nom de la morale alors qu’ils sont tous amoraux

(ligue du lol) Les mis en cause sont certes de gauche… Mais ce sont des hommes, des blancs et, à ce que l’on comprend, des hétéros : autrement dit ils ont tout faux

Jeunisme, féminisme, éloge de l’homosexualité, immigrationnisme : les vaches sacrées de la modernité

(parent 1 et parent 2 : l’assemblée consacre l’homoparentalité dans les formulaires scolaires) Et les parents 3, 4 et 5 ? On les oublie ? On les méprise ? On les discrimine ?

 

Sur la modernité, la république, la démocratie, la bourgeoisie

La classe dirigeante est libérale-libertaire : en toute logique puisque la révolution qui l’a portée au pouvoir il y a 200 ans était fondée sur une idéologie individualiste…

Après avoir éradiqué les langues et parlers régionaux sur le territoire français, la république s’attache désormais à y promouvoir l’arabe

 

Sur le vaste monde

(des noirs réduits à l’esclavage en Lybie) Eh oui l’esclavage existe toujours dans le monde arabo musulman. Et ce sont les Blancs qui sont accusés de racisme alors que ce sont eux qui les premiers l’ont aboli…

(pour le forcer à avouer, la police indonésienne enroule un serpent autour d’un voleur) Nous on nous fait avaler des couleuvres

(jamais depuis la guerre froide il n’y a eu autant d’affaires d’espionnage) Ah bon, mais je croyais que le monde entier se convertissait progressivement aux « valeurs universelles humanistes » magnifiées par la république française, ce phare de l’humanité… ?

Les deux gauche et les trois France

Chronique de Paysan Savoyard

(n°218 – mars 2019)

 

Il y a désormais trois France. La France de la classe dirigeante et de ceux qui la soutiennent et approuvent sa politique mondialiste, immigrationniste et libérale-libertaire. La France des immigrés, tous bien conscients de contribuer à un processus d’invasion. La France « populiste » des Français de souche européenne qui voudraient rester majoritaires et maîtres chez eux et conserver leur mode de vie, leur organisation sociale, leur civilisation. Cette subdivision est à la fois politique et sociologique : ceux qui soutiennent la classe dirigeante sont le plus souvent des bourgeois, qui tirent parti de la mondialisation. Les immigrés, eux, habitent généralement les « quartiers » et occupent, dans les grandes agglomérations du moins, une grande partie des emplois peu qualifiés. Quant aux « populistes », ce sont presque toujours des Français moyens, salariés, fonctionnaires ou indépendants, que les évolutions économiques et sociales de ces dernières décennies ont défavorisés. Ces trois France sont en position antagoniste. Elles n’ont plus rien en commun. Et même elles se haïssent (voir cette chronique).

Il y a trois France… et il y a deux gauches, et ce depuis la révolution française. La gauche qui privilégie la liberté, d’une part : c’est la gauche « libérale », ou « bourgeoise », ou « sociale », ou « sociale-démocrate », tous ces termes étant à peu près synonymes… Et la gauche qui met en avant l’égalité d’autre part, la gauche « égalitaire », ou « communiste », ou « d’extrême-gauche ». La gauche « libérale » compose une partie de la majorité de M. Macron : elle y a rejoint la bourgeoisie de droite et s’en porte au mieux. Cette gauche appartient à part entière à la première France, celle de la classe dirigeante et de ses soutiens. Qu’en est-il du positionnement de la gauche « égalitaire », à laquelle nous nous intéresserons plus spécialement ici ?

 

  • La gauche égalitaire reste une force puissante

Cette gauche est gouvernée avant tout par l’idéal d’égalité : à la différence de la gauche libérale, elle considère que la liberté doit si nécessaire pouvoir être encadrée ou limitée afin de permette la promotion de politiques d’égalité. Ce parti-pris égalitaire a deux conséquences majeures. La gauche égalitaire tout d’abord est bien entendu hostile au capitalisme, dans la mesure où ce mode d’organisation de la société est par nature générateur des plus grandes inégalités.

La gauche égalitaire, deuxième conséquence, est « universaliste » et de ce fait favorable à l’immigration. Pour elle en effet, il n’est pas légitime qu’il puisse exister des inégalités entre les populations en fonction des hasards de leur naissance. Dès lors, en attendant que la planète entière puisse être gouvernée par des principes communs de justice, la gauche égalitaire est favorable à ce qu’une partie de la population des pays pauvres vienne chercher une vie meilleure dans les pays les mieux dotés, l’immigration constituant ainsi une façon de réduire les inégalités entre les peuples.

Cette gauche égalitaire reste une force indéniable : loin d’avoir disparu, contrairement peut-être à ce que l’on aurait pu prédire au moment de la disparition du bloc soviétique, elle reste puissante tant sur le plan idéologique que politique. Si l’on additionne le bon score de M. Mélenchon en 2017, celui de la gauche du PS représentée par M. Hamon et les scores des autres candidats d’extrême-gauche, on constate que la gauche égalitaire représente toujours une force politique d’environ 25 % des suffrages, soit un score du même ordre que celui du Parti communiste au temps de sa puissance. Non seulement la gauche égalitaire existe toujours mais elle se renouvelle dans ses effectifs, une partie non négligeable des jeunes de la classe moyenne se reconnaissant manifestement dans ses idéaux. C’est ainsi que les tenants de cette gauche égalitaire constituent une partie sans doute significative du mouvement des gilets jaunes (voir par exemple ici). De même, au-delà de ses scores électoraux, il est hors de doute que la gauche égalitaire conserve une influence idéologique importante, par exemple dans les milieux de la culture, de l’enseignement et de la fonction publique.

Comment cette gauche égalitaire se situe-t-elle dans le paysage des trois France ?

 

  • Depuis maintenant près de quatre décennies, la gauche égalitaire a pris le parti de la France immigrée

Lorsqu’il était dirigé par Georges Marchais, le Parti communisme dénonçait les conséquences sociales de l’immigration et demandait son arrêt (voir ici). Depuis, la gauche égalitaire a pris à l’inverse le parti de la France immigrée. Cette évolution est au demeurant logique, le soutien à l’immigration étant, comme nous le notions plus haut, un corollaire nécessaire de l’idéologie universaliste.

C’est ainsi que la gauche égalitaire apporte un soutien appuyé aux populations des « quartiers », à leurs doléances et à leurs revendications. Elle milite pour une extension des droits des populations immigrées : droit de vote des étrangers ; régularisation des sans-papiers ; extension des naturalisations… De même on trouve les tenants de la gauche égalitaire à la manœuvre dans les manifestations de soutien aux clandestins menacés d’expulsion.

Le parti de M. Mélenchon, la France insoumise, considère  les quartiers comme un terrain électoralement prioritaire pour lui (voir par exemple iciiciici, ici, ici, ici et ici). Le Parti communiste, ou ce qu’il en reste, et le NPA sont sur la même ligne que les mélenchonistes (voir iciici, ici).

Dans cette logique le parti de M. Mélenchon a investi de nombreux candidats ou responsables immigrés (voir par exemple iciici, ici et ici). De façon significative, on peut noter que M. Mélenchon, lui-même né au Maroc, compose son proche entourage de personnes le plus souvent originaires de l’immigration, ou nées hors d’Europe ou sans lien avec la France de souche européenne (voir ici, ici , ici et ici).

Le choix effectué par la gauche égalitaire paraît d’ailleurs payant : les études électorales montrent en effet que lorsqu’ils participent aux scrutins, les habitants des quartiers votent majoritairement pour M. Mélenchon (voir par exemple iciici, ici, ici et ici).

Son parti-pris immigrationniste recouvre cependant l’existence de deux courants différents au sein de la gauche égalitaire. Le courant traditionnel d’une part, pour lequel le soutien à l’immigration est une conséquence directe de l’universalisme républicain : la France doit accueillir les immigrés parce qu’elle est universelle. Et le courant qu’on a appelé islamo-gauchiste d’autre part. Pour les islamo-gauchistes, l’arrivée des immigrés est une juste revanche contre les injustices commises par l’Occident envers les pays pauvres et colonisés, une revanche également contre le racisme dont les blancs ont toujours fait preuve. Pour les islamo-gauchistes, en outre, l’islamisme radical, comme d’ailleurs la violence et la délinquance des quartiers, sont des formes de réaction et de protestation sociale contre les inégalités, les discriminations et le racisme dont les populations concernées sont victimes. Ce courant islamo-gauchiste est manifestement désormais dominant au sein de la gauche égalitaire.

C’est ainsi que certains responsables du parti de M. Mélenchon ont des liens directs avec les mouvements communautaristes immigrés, tels que « Les indigènes de la république » ou « La ligue de défense noire » (voir par exemple iciiciiciici, ici et ici).

De nombreux autres faits et déclarations illustrent la conversion d’une grande partie de la gauche égalitaire à l’islamo-gauchisme (voir par exemple ici, ici, ici, ici, ici, ici, ici, iciici, ici, ici, ici, ici, ici, ici, ici, ici, ici, ici, ici, )

Il faut relever que la concurrence entre les deux courants de la gauche égalitaire ne va pas sans tensions. L’évolution islamo-gauchiste a ainsi provoqué différentes réactions du courant républicain (voir par exemple ici). A l’inverse, les représentants de l’islamo-gauchisme critiquent à intervalles réguliers les positions républicaines traditionnelles, notamment celles de M. Mélenchon (voir iciiciici, ici, et ici).

M. Mélenchon, qui est franc-maçon et appartient au courant républicain, doit composer et louvoyer entre ces deux tendances de la gauche égalitaire (voir par exemple iciiciici). Il reste, et c’est le point à souligner, que toutes ses prises de position ainsi que celles de ses lieutenants sont farouchement universalistes et immigrationnistes, hostiles à la France de souche, favorables aux immigrés et complaisantes envers l’islam (voir ici, ici, ici, ici, ici, ici, ici, ici, ici, ici, ici, iciiciici, ici, ici, ici, ici, ici, ici, ici, ici, ici, ici, iciici, ici, ici, ici, ici, ici, ici, ici, ici, ici, ici, ici, ici, ici, ici, ici, ici, ici, ici, ici, ici, ici, ici, ).

Certaines déclarations de M. Mélenchon particulièrement significatives méritent d’être mises en exergue :  « Notre chance c’est le métissage… nous sommes fiers et contents d’être mélangés » (voir ici)«  Il est temps d’en finir avec cette idée inacceptable de Français de souche » (voir ici). «  Je ne peux pas survivre quand il y a que des blonds aux yeux bleus… c’est au-delà de mes forces » (voir ici). Ou encore : « Les Occidentaux, ça n’a pas de réalité. Personnellement, je ne souhaite pas être un occidental…. Je ne veux pas être un blanc catholique, je préfère être un noir athée » (voir ici).

On se souviendra également de l’épisode hautement symbolique qu’a été la manifestation pour soutenir les revendications des immigrés, organisée par la France insoumise et conduite par l’un de ses principaux responsables, avec porte-voix et banderoles… au sein même de la Basilique Saint-Denis (voir ici et ici).

 

  • L’immigrationnisme conduit la gauche égalitaire à soutenir de facto la classe dirigeante, contre les populistes, son ennemi privilégié

Dans le paysage des trois France, la gauche égalitaire a pris le parti de la France immigrée. L’immigrationnisme la conduit également à soutenir de facto la classe dirigeante, certes capitaliste mais comme elle favorable à l’immigration. Et à combattre les populistes, anticapitalistes pourtant mais hostiles à l’immigration.

Ce positionnement se traduit tout d’abord sur le plan électoral. C’est ainsi que pendant des décennies la gauche égalitaire a systématiquement appelé à voter pour un « front républicain » contre le Front national lorsque celui-ci menaçait de l’emporter, dans le cadre d’élections locales ou nationales comme en 2002.

En 2017 la gauche égalitaire a certes pris une position plus contrastée. Les communistes ont appelé à voter pour Macron contre Le Pen (voir ici et ici). A l’inverse M. Mélenchon a indiqué que pour sa part il ne choisirait pas entre M. Macron et Mme Le Pen et il a été suivi dans l’abstention par une partie importante de ses électeurs (voir ici et ici).

Cette abstention a permis aux électeurs de la gauche égalitaire de conserver à bon compte une bonne conscience anticapitaliste : ils prennent soin d’ailleurs de proclamer régulièrement, comme on l’entend par exemple dans les manifestations de gilets jaunes, qu’ils n’ont pas fait partie des électeurs de Macron. Or cette position de neutralité des dirigeants et des électeurs de la gauche égalitaire n’est en réalité qu’un leurre et leurs déclarations anti Macron sont surfaites et hypocrites. L’abstention de la gauche égalitaire au second tour de 2017 était en effet sans risque puisque tous les sondages sans exception garantissaient que M. Macron l’emporterait très largement : la gauche égalitaire pouvait ainsi s’abstenir tout en laissant sans en avoir l’air M. Macron parvenir au pouvoir. Si au contraire les sondages avaient montré que le rapport de forces entre M. Macron et le FN se situait non pas à 70-30 mais aux alentours de 50-50, il est hors de doute que la gauche égalitaire se serait massivement mobilisée pour voter Macron et « faire barrage au fascisme ».

Au-delà des périodes électorales, la gauche égalitaire montre au quotidien que ses ennemis sont les populistes. C’est ainsi que la gauche égalitaire se déclare en première ligne sur le front de l’antifascisme. C’est au Rassemblement national que les leaders de la gauche égalitaire réservent leurs déclarations les plus virulentes (voir par exemple ici). On se souvient qu’en 2012 M. Mélenchon avait tenu à se porter personnellement candidat aux législatives à Hénin-Beaumont contre Marine Le Pen. M. Mélenchon proclame régulièrement son souhait de vouloir éradiquer ou interdire le FN (voir par exemple ici et ici).

On signalera également que LFI et les autres fractions de l’extrême-gauche organisent systématiquement depuis des années des rassemblements hostiles devant l’entrée des réunions publiques du FN. De même, c’est aux populistes que les militants radicaux de la gauche égalitaire, les « antifas » et autres « blacks blocks », s’en prennent avec violence dans la rue ou dans les manifestations.

 

  • Pour la gauche égalitaire, les immigrés sont prioritaires parce qu’ils sont les véritables pauvres du monde d’aujourd’hui

La gauche égalitaire a pris le parti de la France immigrée, ce qui la conduit à soutenir de facto la classe dirigeante, contre les populistes qui représentent eux la majorité des Français moyens. Pour la gauche égalitaire en effet, les immigrés et plus généralement les habitants des pays pauvres sont les véritables pauvres du monde d’aujourd’hui, tandis qu’à cette aune les Français de souche même prolétaires apparaissent comme bien plus favorisés : les immigrés déjà présents où ceux qui souhaitent immigrer sont donc devenus prioritaires. On se rappelle que Terra Nova avait dans une note fameuse théorisé cette position et appelé la gauche à choisir désormais les minorités et à délaisser son électorat traditionnel de Français moyens, bien moins pauvres que les immigrés et désormais trop souvent tentés par le populisme.

Pour supporter cette position inconfortable les tenants de la gauche égalitaire se donnent bonne conscience de diverses manières. Ils continuent à proclamer, de façon d’autant plus virulente que leurs déclamations sont sans conséquence, leur détestation des riches et du capitalisme. De même les militants radicaux prennent soin de casser les vitrines des banques ou d’agresser la police en marge des manifs de gauche ou de gilets jaunes. Gênés aux entournures, les tenants de la gauche égalitaire les plus honnêtes choisissent de se mettre en marge du Système capitaliste et tentent une vie écolo à l’écart de la marche du monde.

Ces tentatives de conserver ou de restaurer sa bonne conscience ne changent rien à cette réalité crue : la gauche égalitaire a choisi son camp. Sacrifiant l’anticapitalisme sur l’autel de l’immigrationnisme, elle a de fait pris le parti de la classe dirigeante, comme elle favorable à l’immigration, contre les populistes, qu’elle a désignés comme ses ennemis.

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Où l’on voit que les deux gauches, la gauche de la liberté et celle de l’égalité, la gauche de Voltaire et celle de Rousseau, se retrouvent pour finir sur l’essentiel : soutenir l’immigration et absoudre le capitalisme. Toutes les composantes, sauf une, de la société française convergent donc. Capitalistes et anticapitalistes de gauche, traders et citoyens du monde, droite libérale et gauche libérale, gauche libérale et gauche égalitaire, immigrés et immigrationnistes, tous communient autour d’un même objectif : éradiquer la France populiste, la France d’avant, la France française. Aller jusqu’au bout du projet de société multiethnique et multiculturelle. Fondre les populations européennes dans un melting pot mondial et métissé.

Les slogans de la gauche avaient de longtemps annoncé la couleur : « Changer le monde » ont toujours dit les progressistes. « Changer l’homme » proclamaient les communistes. « Changer la vie » prétendaient les électeurs de M. Mitterrand en 1981… Nous y sommes, pour notre malheur…