Comment faire taire les dissidents : le prétexte de la haine

Chronique de Paysan Savoyard

(n°191 – février 2018)

 

Pour faire taire les opposants hostiles à l’immigration, le Système s’appuie un argument majeur : il les accuse de propager la haine, de l’alimenter, de l’attiser, d’accentuer les tensions en mettant de l’huile sur le feu.

L’argument est d’une incontestable efficacité. La haine en effet est un sentiment unanimement rejeté : tout le monde déteste la haine. La grande majorité des Français, premièrement, même s’ils ont répudié la foi, ont dans les faits intégré la morale chrétienne, centrée sur le concept d’amour : aimer l’Autre, aimer les autres, aimer même ses ennemis. La haine est considérée comme un mal absolu, deuxièmement, parce qu’elle se situe dans le même registre que la guerre, que chacun déteste et craint. Les peuples qui se font la guerre se haïssent : rejeter la haine permet donc, espère-t-on, de prévenir la guerre ou du moins d’en limiter le risque. Le concept de haine raciale plus précisément est dans l’esprit de tous étroitement relié au nazisme, ce qui le rend d’autant plus odieux. Enfin, chacun réprouve spontanément toute entreprise « d’incitation à la haine » parce qu’elle est de nature à entraîner des affrontements et des troubles à l’ordre public.

L’argument est donc sans réplique. Celui qui est accusé d’inciter à la haine ou de la propager est immédiatement discrédité et mis hors-jeu de tout débat. Il suffit d’accuser quelqu’un d’être mu par la haine pour déclencher envers lui une réaction immédiate de rejet et le rendre ipso facto inaudible.

C’est en jouant sur ce sentiment général que le Système a adopté différentes lois interdisant l’expression des opinions considérées comme des facteurs de haine. En vertu de la loi du 01/07/72, seront ainsi punis d’emprisonnement et d’amende ceux qui « auront provoqué à la discrimination, à la haine ou à la violence à l’égard d’une personne ou d’un groupe de personnes à raison de leur origine ou de leur appartenance ou de leur non-appartenance à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée ». Cette loi de 1972 (dite Pleven) a été ensuite complétée par la loi dite Gayssot du 13/07/1990, qui réprime la négation des crimes nazis.

L’argumentation fondée sur la proscription de la haine et l’arsenal législatif qui en découle recueillent selon toute apparence l’assentiment tacite de l’opinion : nous nous proposons de montrer qu’ils sont pourtant malhonnêtes et falsifiés.

 

  • Le sentiment de haine n’est pas nécessairement illégitime

Il est légitime que les pouvoirs publics interdisent les menaces et les appels à la haine, qu’ils soient dirigés envers des individus ou envers des groupes : les incitations à la haine sont susceptibles en effet de susciter ou de favoriser affrontements et désordres. Le rejet de la haine ne peut cependant constituer un absolu, ni sa condamnation valoir en toute circonstance.

Il peut en effet exister des circonstances exceptionnelles durant lesquelles les règles normales de l’ordre public n’ont pas à s’appliquer. Le respect de la loi, par exemple, est dans les temps ordinaires un impératif. De même les fonctionnaires ont l’obligation d’obéir aux ordres qui leur sont donnés. Cependant, il est généralement admis que ces obligations ne valent plus lorsqu’on se trouve en présence d’un pouvoir illégitime ou tyrannique. C’est la résistance à l’oppression qui devient alors un devoir et qui affranchit des obligations s’imposant en temps normal.

La guerre constitue également un contexte qui subvertit les règles ordinaires. C’est ainsi que le meurtre, interdit dans le cadre du fonctionnement normal de la société, devient autorisé en situation de guerre lorsqu’il s’agit de tuer un ennemi.

Prenons l’exemple de la seconde guerre mondiale, à laquelle le Système fait si souvent référence pour louer la résistance à la doctrine raciste qu’était le nazisme. La plupart des résistants ne se contentaient probablement pas de haïr le nazisme. Ils éprouvaient sans doute également de la haine pour les occupants allemands eux-mêmes. Ils haïssaient de même les collabos. Cette haine, sans doute, contribuait à les soutenir psychologiquement et à les renforcer dans leur action. Cette « haine de l’autre » était-elle condamnable ? Les assassinats commis par les résistants étaient-ils condamnables ? De façon générale les peuples envahis éprouvent de la haine pour les envahisseurs, une haine qui se renforce lorsque l’invasion se transforme en occupation prolongée et en annexion. Ce sentiment est-il condamnable ?

La haine, comme la guerre, comptent sans aucun doute parmi les pires maux dont l’humanité est affligée. Cependant le rejet absolu de la haine et de la guerre ne devient-il pas contestable s’il débouche sur le pacifisme, la soumission et la lâcheté ? On le voit, le rejet de la haine ne peut constituer une norme morale absolue.

 

  • La proscription de « la haine » interdit tout débat véritable sur la politique d’immigration

L’argument fondé sur le rejet de la haine, et c’est bien son objectif, interdit tout débat véritable sur la question de l’immigration. Seule est en effet admise par le Système l’expression des opinions qui ne remettent pas en cause le principe de l’immigration et la présence en France des immigrés. En d’autres termes, seules sont admises les positions immigrationnistes, les unes enthousiastes les autres modérées.

Il est ainsi tout à fait possible d’exprimer une position immigrationniste radicale, de se déclarer « citoyen du monde » et de proclamer que les frontières doivent être abattues. De même il est licite d’affirmer que le droit de circuler librement et de s’installer dans le pays de son choix est un droit de l’homme fondamental. Il est également possible de déclarer, dans le même registre, que la France doit accepter l’arrivée massive d’immigrés non européens en réparation du crime contre l’humanité qu’elle a commis en colonisant l’Afrique et l’Asie.

Les positions immigrationnistes modérées sont admises elles-aussi, bien entendu. On peut ainsi déclarer sans difficulté que la France « ne peut accueillir toute la misère du monde » et doit pouvoir décider de fixer des limites ou des quotas à l’immigration légale. On peut déclarer que, si l’arrivée de populations nouvelles est pour la France une bonne chose dès lors que cette immigration est choisie, la France doit en revanche combattre l’immigration clandestine. De même on est tout à fait en droit de déclarer que, si l’islamisme radical doit être combattu sans faiblesse, l’islam lui-même a toute sa place en France, la majorité des immigrés étant pacifiques et désireux de s’intégrer. Cette position immigrationniste modérée, « humaine mais ferme », est parfaitement licite : mieux, elle constitue la ligne officielle du Système.

Le débat sur l’immigration est ainsi circonscrit à une opposition entre immigrationnistes modérés et radicaux. Cette opposition est au demeurant factice et constitue un jeu de rôles : elle permet au gouvernement de poursuivre sa politique d’immigration tout en paraissant adopter une ligne de « fermeté » et de « réalisme » contrastant avantageusement avec les outrances des immigrationnistes radicaux (voir cette chronique).

Il est en revanche interdit d’exprimer une opinion contestant l’immigration elle-même et la présence des immigrés en France : l’expression d’opinions hostiles à l’immigration est dénoncée par le Système comme constituant un appel à la haine et est pour ce motif susceptible d’être interdite. Il est ainsi interdit de déclarer que l’immigration n’a pas sa place en France ; que la France et l’Europe appartiennent aux Français et aux Européens de souche ; que les sociétés multiraciales et multiculturelles débouchent nécessairement sur la guerre ; que dès lors l’immigration devrait être interrompue et une remigration massive organisée. De même il est interdit de déclarer que l’immigration est à l’origine de l’essentiel de la délinquance et qu’elle entraîne l’implosion des services publics et la ruine des comptes publics. Il est interdit de déclarer que l’islam est une religion incompatible avec la civilisation européenne et qu’elle n’a pas sa place en Europe. De même enfin il est interdit de déclarer que la quasi-totalité des immigrés envahissent l’Europe avec le sentiment de prendre une juste revanche contre des occidentaux qui pendant des siècles les ont, pensent-ils, dominés, opprimés et humiliés.

Considérées par le Système comme constituant des provocations à la haine raciale, l’expression de ces opinions hostiles à l’immigration est susceptible d’être interdite. Ceux qui expriment ou diffusent ces opinions courent le risque d’être jugés et condamnés. Les quelques commentateurs et polémistes qui expriment ces opinions peuvent être exclus des médias dans lesquels ils interviennent. Les comptes sociaux des militants exprimant ces opinions anti immigration peuvent également être fermés pour ce motif.  Dans la pratique, l’interdiction ne frappe que les opinions les plus en vue, le Système tolérant les opinions proscrites aussi longtemps qu’elles restent confidentielles. Il n’en fait pas moins peser sur tous les opposants l’épée de Damoclès de « l’interdiction de la haine ».

C’est ainsi que le seul parti d’opposition à l’immigration, le Front national, a été contraint ces dernières années, sous les menaces du Système, d’adopter des positions conformes. Il a ainsi décidé de reléguer la question de l’immigration au second plan de ses préoccupations. Dénonçant l’immigration clandestine, comme la plupart des autres partis politiques, il a en revanche cessé de remettre en cause le principe même de la présence d’immigrés sur le territoire. De même le FN a dû reconnaître que l’islam a sa place en France. Si ce parti n’avait pas décidé de rentrer dans le rang, abandonnant ainsi une bonne partie de son identité et de sa force d’attraction, il aurait sans doute été interdit ou serait du moins resté exclu de toute présence médiatique, comme c’était le cas lorsqu’il était dirigé par Jean-Marie Le Pen.

 

  • L’interdiction des opinions dissidentes est d’autant plus anormale que la population n’a jamais été consultée sur la politique d’immigration

L’expression de positions hostiles à l’immigration est donc susceptible d’être limitée ou interdite au motif que la propagation de la haine doit être interdite. Cette situation de limitation de la liberté d’expression pourrait être considérée comme légitime si la décision de mettre en œuvre une politique d’immigration massive avait été prise démocratiquement : on pourrait alors considérer comme légitime l’interdiction d’exprimer des opinions susceptibles de nuire à l’ordre public et venant s’opposer à une politique souhaitée par la majorité.

Or tel n’est précisément pas le cas. La politique d’immigration massive, pourtant d’une importance capitale pour l’avenir du pays et de sa population, a été lancée dans les années soixante et amplifiée dans les années soixante-dix sans débat public et sans consultation de l’opinion.

Lorsqu’à partir des années quatre-vingt, les conséquences négatives de l’immigration ont commencé à se faire sentir et que les réticences d’une partie croissante de l’opinion sont devenues manifestes, le pouvoir a refusé d’organiser tout débat et tout référendum. Il a menti délibérément pendant toute cette période, en trafiquant les chiffres, en niant l’implication de l’immigration dans la croissance de la délinquance, en niant l’extension du communautarisme musulman, en prétendant que l’intégration allait pouvoir s’opérer si l’on y affectait suffisamment de moyens.

Au cours des années deux-mille, le problème de l’immigration est devenu considérable. Les flux d’immigration se sont encore amplifiés. Des émeutes spectaculaires se produisent à intervalles réguliers. Les attentats  sont devenus de plus en plus nombreux et sanglants. Les tentatives de minimisation du phénomène migratoire et de relativisation des difficultés qu’il engendre étant devenues vaines, le Système a alors changé d’argumentaire et de registre. La dénonciation de l’action néfaste des opposants est devenue le centre de son dispositif de propagande. Les opposants anti-immigration sont accusés de diffuser la haine, de jeter de l’huile sur le feu, de nuire au vivre ensemble, de renforcer les extrémistes islamistes, dont ils sont le pendant et l’alter ego, alors même que, selon les tenants du Système, « la majorité des Français, quelle que soit leur origine, ne demandent qu’à vivre en paix ».

La politique d’immigration a donc été lancée sans débat et sans consultation de l’opinion. Lorsque l’immigration a commencé à poser des problèmes graves et que l’opinion s’est mise à regimber, le Système a alors brandi « l’argument de la haine », pour interdire tout débat véritable et pouvoir poursuivre sa politique sans encombre. Le caractère anti démocratique du Système immigrationniste apparaît ainsi en pleine lumière.

 

  • Le Système dénonce « la propagation de la haine » alors qu’il en est à l’origine et ne cesse de l’alimenter

L’argument fondé sur le rejet de la haine est illégitime pour une dernière raison. Le Système dénonce ceux qui incitent à la haine et menacent l’ordre public alors qu’il est lui-même le premier pourvoyeur de haine et de désordre.

Les opposants à l’immigration sont accusés de propager la haine : leur position n’est pourtant qu’une réaction à la politique d’immigration de masse. Pas d’immigration pas de haine. A preuve, lorsque l’immigration de masse a été engagée, elle n’a d’abord suscité aucune réaction de haine de la part de qui que ce soit, ni même aucune réaction d’hostilité. Les graves conséquences catastrophiques de l’immigration n’étaient pas encore sensibles et l’opinion a assisté à la mise en place de la politique migratoire sans réagir d’aucune manière. Le parti anti-immigration qu’est le Front national, créé en 1972, n’a enregistré que des scores très faibles pendant plus d’une décennie. Ce n’est qu’en 1983, dix ans après le début du regroupement familial, lorsqu’une partie significative de l’opinion a pris conscience de la réalité de l’immigration de masse, que le FN a commencé à obtenir des résultats électoraux significatifs.

Non seulement le Système a pris seul la décision d’engager une politique d’immigration massive mais il a confirmé ce cap année après année et n’a cessé même d’amplifier le processus. Il organise jour après jour l’arrivée de milliers d’immigrés supplémentaires, alors que le pays est confronté depuis des décennies à une situation de chômage massif ; alors que les immigrés sont les auteurs de la plupart des actes de délinquance ; alors que les comptes publics sont déficitaires chaque année depuis 40 ans, sous le poids notamment des dépenses consacrées à l’accueil et à l’entretien des immigrés ; alors que les impôts des Français ne cessent d’augmenter en raison notamment des coûts liés à l’immigration ; alors que la majorité de l’opinion, comme l’indiquent tous les sondages, est depuis plus de vingt ans hostile à la poursuite de l’immigration. Ne tenant aucun compte de l’opinion majoritaire, le Système ne cesse au contraire d’augmenter les flux d’immigration et les répartit autoritairement sur le territoire, imposant l’immigration à tout le monde par le biais de mécanismes tels que la loi SRU. C’est bien le Système qui a créé une situation favorable à l’apparition de réactions hostiles de la part de la population autochtone qui se sent envahie.

Sur le chapitre de la haine, on insistera sur le fait que, pourtant confrontée à une situation d’invasion, pourtant en passe d’être mise en minorité sur son propre sol, pourtant manifestement destinée à être « remplacée », la population, tout au contraire des accusations du Système, manifeste une absence totale de réaction haineuse. Aucune manifestation violente. Aucun mouvement de refus de payer ses impôts. Aucun attentat anti-immigrés. Aucune réaction de vengeance ou d’autodéfense face aux millions d’actes de délinquance commis par des immigrés. Loin de se comporter de façon haineuse, la population se signale au contraire par une impavidité qui confine à la passivité sinon à la soumission.

Si le comportement des Français ne révèle de leur part aucune haine, les immigrés que le Système importe sont eux, au contraire, pour la plupart animés par la rancœur, l’hostilité et même souvent par une haine visible. Certains commettent des attentats. Beaucoup sont délinquants ou émeutiers. La plupart professent une religion, l’islam, dont le caractère guerrier et violent transparaît à chaque page de son ouvrage sacré. Enfin, tous les immigrés ou presque ont de l’hostilité et du ressentiment envers la France, dont ils accusent le passé colonial. Tous ou presque se pensent les victimes du comportement des Français de souche, qu’ils accusent de racisme et de discrimination.

Résumons. Le Système accuse les Dissidents de propager la haine et les fait taire sur ce motif. Alors qu’il a lui-même délibérément fabriqué une situation susceptible de se traduire le moment venu par un déchaînement de violences. Alors qu’il envenime les choses jour après jour en ne cessant d’augmenter les flux d’immigration. Alors que les seuls en France qui se comportent massivement de façon haineuse et violente sont précisément les immigrés que le Système fait venir. Les tenants du Système ont en quelque sorte mis le feu à la ville, ne cessent d’alimenter l’incendie et pourchassent ceux qui crient « Au feu » en les accusant d’accroître le désordre.

**

Concluons, sur cette première remarque. La propagande du Système, comme on vient de le voir, accorde une place centrale à « la haine » qu’il dénonce et condamne. Il faut remarquer cependant que les immigrationnistes ne se privent pas, eux, de haïr les opposants à l’immigration et de façon plus générale les opposants au Système. Comme en témoignent par exemple les forums des journaux ou les échanges sur les réseaux sociaux, les prises de position dissidentes sur la question de l’immigration déclenchent fréquemment de la part des immigrationnistes et des partisans du Système des réactions ouvertement haineuses, accompagnées d’insultes et de menaces. Nous tenons de multiples exemples à la disposition de nos lecteurs. Dans la France envahie, les seuls que l’on a le droit de haïr sont les dissidents opposés à l’immigration. Les immigrationnistes n’ont que le mot « haine » à la bouche. C’est bien en effet la haine qui les anime et les dévore : haine de l’extrême-droite et des dissidents ; haine autodestructrice de la civilisation européenne ; haine diffuse d’eux-mêmes, finalement, car ils se savent pour la plupart inconséquents, lâches et hypocrites. Nous y reviendrons.

Il faut relever, deuxième remarque, que le Système a ces dernières années étendu l’interdiction d’exprimer des opinions réputées haineuses à d’autres domaines que l’immigration. Plusieurs autres « communautés » sont désormais également protégées par les lois limitant la liberté d’expression, en particulier les homosexuels et les femmes. Le Code pénal punit désormais ceux qui « auront provoqué à la haine ou à la violence ou aux discriminations à l’égard d’une personne ou d’un groupe de personnes à raison de leur sexe, de leur orientation ou identité sexuelle ou de leur handicap ». Les groupes concernés sont ceux que l’idéologie du Système protège au nom du concept d’égalité : de même que les immigrés doivent être égaux aux Français d’origine, de même les femmes doivent être en tout point égales aux hommes, les homos aux hétéros, les handicapés aux biens portants. Pour protéger ces catégories, le système de censure joue de la même manière que pour les immigrés : tout propos critique ou négatif à l’égard des féministes ou des militants homosexuels est ainsi susceptible d’être interdit et poursuivi pénalement.

Le Système n’est donc pas seulement anti-démocratique, comme le révèle son comportement sur la question de l’immigration. Restreignant toujours un peu plus les libertés, liberté d’expression, liberté d’embaucher qui l’on souhaite, liberté de choisir son locataire, il est en réalité de nature totalitaire, animé par une idéologie fondée essentiellement sur le concept d’égalité. Le Système immigrationniste est un totalitarisme : nous reviendrons dans une prochaine chronique sur ce point décisif.

Notons à ce propos que la place centrale occupée par la dénonciation de « la haine » dans la propagande du Système ne peut manquer de faire penser au roman d’Orwell. Les célébrations et commémorations antiracistes ou féministes ou homosexuelles, sont des formes de « Semaines de la haine » dirigées contre les dissidents. Le Système immigrationniste prolonge l’histoire totalitaire. Imposer l’immigration à tous. Obliger tout le monde à adhérer à l’idéologie du Système. Dénoncer, harceler et haïr les dissidents.

Terminons sur ce point. Pour notre part, et la plupart des opposants à l’immigration partagent de toute évidence le même état d’esprit, nous n’éprouvons pas de haine envers les immigrés. Les immigrés arrivent en France après avoir été incités à y venir, attirés par les multiples aides et avantages qu’on leur promet et que leur entrée sur le territoire suffit à déclencher de façon immédiate et automatique. Ils viennent envahir, occuper, coloniser un pays dont les dirigeants n’ont cessé de déclarer qu’ils y étaient les bienvenus. Pas de haine, donc, pour les immigrés, qui viennent franchir une porte qu’on leur tient grand ouverte.

Nous réservons notre haine aux immigrationnistes, et en particulier aux membres de la classe dirigeante qui, par cupidité et par idéologie, organisent sciemment l’invasion de l’Europe. A l’égard des immigrationnistes, la haine est, affirmons-le, pleinement légitime. Elle est saine. Elle est roborative. Elle est nécessaire. Elle est la condition du renversement du Système et de la libération de l’Europe.

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2 commentaires sur “Comment faire taire les dissidents : le prétexte de la haine

  1. Je voudrais attirer l’attention des lecteurs sur un livre d’un journaliste américain – livre dont on parle peu, et pour cause – qui vient de sortir chez Grasset :
    «  La Ruée vers l’Europe : La jeune Afrique en route pour le Vieux Continent  » de Stephen Smith.
    La thèse principale, et révolutionnaire, du livre est que plus on aide les pays africains, plus on génère de candidats à l’immigration en Europe. Et la manne ne profite pas au pays, ni à ceux qui restent sur place.
    Comme d’habitude en matière d’immigration, on a tout faux.
    C’est le serpent qui se mord la queue, et qui s’en étouffe.
    Une analyse du livre, objective semble-t-il, est parue dans le Point :
    http://afrique.lepoint.fr/actualites/migrations-la-ruee-vers-l-europe-le-livre-qui-derange-01-02-2018-2191491_2365.php

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  2. Je vous cite :
     » Lorsque l’immigration a commencé à poser des problèmes graves et que l’opinion s’est mise à regimber  »
    L’opinion serait, dit-on, majoritairement contre l’immigration.
    Certes ! Et pourtant les Français ne cessent de mettre des immigrationnistes au plus haut poste de la République.
    Le dernier en date, Macron, avait annoncé, et même claironné, la couleur, en Algérie en particulier, avant son élection.
    Hollande était aussi un immigrationniste bon teint et pur jus.
    Admettons que Sarkozy ait trompé son monde, enfin ceux qui voulaient être trompés.
    Conclusion : L’opinion ne considère pas l’immigration comme le problème n° 1 en France, mais plutôt le chômage (bien que les deux soient en partie liés). L’immigration est seulement un problème parmi beaucoup d’autres.

    Je vous cite encore :
     » Ce n’est qu’en 1983, dix ans après le début du regroupement familial, lorsqu’une partie significative de l’opinion a pris conscience de la réalité de l’immigration de masse, que le FN a commencé à obtenir des résultats électoraux significatifs.  »
    Le FN a été mis en selle par Mitterrand, qui l’a jeté, pour ainsi dire, dans les « pattes » de la droite.
    Et ç’a merveilleusement marché, ça continue à marcher, avec d’ailleurs la complicité objective de la droite qui ostracise le FN tout autant que la gauche, sinon davantage, pour ne pas être soupçonnée de connivences cachées (le phénomène du « plus royaliste que le roi » n’est pas nouveau).

    Je vous cite encore, et encore :
     » Imposer l’immigration à tous.  »
    Oui, l’immigration, mais aussi le métissage. Ne pas l’oublier, celui-là !
    Cf. le fameux discours du traître Sarkozy à Palaiseau (Polytechnique) le 17 décembre 2008.

    Cette fois, c’est Sarko que je cite, nul ne pourrait, d’ailleurs, décemment s’y tromper :
     » Quel est l’objectif ? Cela va faire parler, mais l’objectif, c’est relever le défi du métissage ; défi du métissage que nous adresse le XXIe siècle. Le défi du métissage, la France l’a toujours connu et en relevant le défi du métissage, la France est fidèle à son histoire. D’ailleurs, c’est la consanguinité qui a toujours provoqué la fin des civilisations et des sociétés. Disons les choses comme elles sont, jamais le métissage. La France a toujours été, au cours des siècles, métissée. La France a métissé les cultures, les idées, les histoires.  »
    Toujours lui :
     » Mesdames et Messieurs, c’est la dernière chance. Si ce volontarisme républicain ne fonctionnait pas, il faudra alors que la République passe à des méthodes plus contraignantes encore, mais nous n’avons pas le choix. La diversité, à la base du pays, doit se trouver illustrée par la diversité à la tête d : pays. Ce n’est pas un choix. C’est une obligation. C’est un impératif.  »
    Petite remarque : noter le « il faudra » ; alors que les règles du français imposent : « il faudrait ». Mais je lui reconnais que « il faudra » est plus fort (dans le sens d’obligation).

    Métissage, métissage, j’écris ton nom !
    Ainsi l’a fait très récemment le maire d’Orléans, monsieur Carré, en choisissant une métisse Béninoise-Polonaise pour la Jeanne d’Arc 2018. Effectivement, fidèle à son nom, il ne s’est guère soucié d’arrondir les angles.
    Tous les critères étaient remplis, s’est défendu le maire face aux détracteurs de sa provoc, tous, oui… sauf… la race (rappelons qu’il n’y a qu’une seule espèce : homo sapiens, mais plusieurs races, blanche, jaune, noire…, et que les races, à la différence des espèces, sont interfécondes).
    Notons aussi que cette Jeanne d’Arc 2018, pourtant métisse, est toujours blafarde sur les photos, comme si son visage avait été javellisé, genre Michael Jackson.
    Autant Obama, également métis, était noir de peau, autant celle-ci est plutôt du genre cachet d’aspirine.
    Ça relève probablement des miracles de Photoshop. Merci Adobe !
    À propos du métissage et de l’africanisation de nos sociétés, y compris l’américaine (celle-là de longue date), je recommande la lecture de cet article de Polemia :
    https://www.polemia.com/le-grand-remplacement-des-ecrans-de-cinema-jusque-dans-les-tetes/

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